Heureusement que l’Unesco veille sur nous…

Si je vous parle de Patrimoine Mondial de l’Humanité vous saurez sûrement ce à quoi je fais référence, les plus avisés pourront même citer certains sites constituant ce fameux patrimoine inventorié et suivi par l’Unesco (pour ceux qui ignoreraient de quoi je parle en voici la définition de l’Unesco : « Eléments manifestes d’une richesse naturelle et culturelle appartenant à toute l’humanité, les sites du patrimoine mondial ainsi que les monuments constituent autant de repères sur la planète. Ils sont les symboles de la prise de conscience des États et des peuples quant au sens de ces lieux, et sont emblématiques de leur attachement à la propriété collective, et à la transmission de ce patrimoine aux générations futures ») mais saviez-vous que l’Unesco est aussi en charge de définir et de préserver un Patrimoine Culturel Immatériel ? Pour ma part j’avoue sans complexe avoir découvert seulement hier et par hasard l’existence de ce fameux patrimoine et du coup je souhaitais vous faire partager cette pause culturelle.
Ceux et celles qui n’ont pas encore zappé se demandent sans doute ce qui peut bien se cacher derrière ce concept pour le moins abstrait, une fois de plus c’est l’Unesco qui répond à la question en le définissant ainsi : « Le patrimoine culturel ne s’arrête pas aux monuments et aux collections d’objets. Il comprend également les traditions ou les expressions vivantes héritées de nos ancêtres et transmises à nos descendants, comme les traditions orales, les arts du spectacle, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ou les connaissances et le savoir-faire nécessaires à l’artisanat traditionnel » (voir la définition complète sur le site de l’Unesco). C’est sûr que maintenant la notion est nettement plus claire dans nos esprits embrumés mais il n’en reste pas moins que je trouve que ça fait un peu fourre-tout comme truc…
Effectivement en parcourant la liste (voir liens ci-dessous) on y trouve pèle-mêle de la gastronomie (dont le repas gastronomique des français), de l’artisanat, de l’art, du sport et tout un tas d’autres trucs dont je n’ai jamais entendu parler (ce qui en soi ne veut pas dire grand chose n’ayant pas la prétention d’avoir la science infuse). Pour ma part il y a bien un élément que leur suggérerai d’ajouter à leur liste, d’autant qu’il ne connait aucune limite et aucune frontière : la connerie humaine ! Bon c’est vrai qu’elle n’est pas en péril, bien au contraire on semble prendre chaque jour un malin plaisir à la cultiver et à la développer… Pas certain par contre qu’il soit vraiment nécessaire de la préserver !
Pour les plus curieux je vous invite à consulter les listes de l’Unesco (en cliquant sur un élément vous accéderez aux détails le concernant) :
Liste des éléments constitutifs du Patrimoine Mondial de l’Humanité
Liste des éléments constitutifs du Patrimoine Culturel Immatériel

[DVD] Twilight – Chapitre 3 : Hésitation

Twilight 3Abra a profité de quelques jours de congés pour s’intéresser au DVD et tenter une opération de la dernière chance en donnant un peu plus de mou aux câbles afin qu’ils soient moins sollicités mais point de miracle à l’horizon, juste un léger mieux. A savoir que désormais certains DVD passent alors que d’autres « sautent » toujours… Je ne cherche même plus à comprendre, je suis malheureusement abonné à ce type de panne aléatoire qui a le don de laisser perplexe les techniciens, alors plutôt que de me prendre le chou pour rien je me fais une raison et j’attends que les finances aillent mieux pour aviser.
Toutefois ne boudons pas le plaisir de pouvoir mater un film histoire de changer un peu. En l’occurrence c’est Twilight – Chapitre 3 : Hésitation qui sera au programme, troisième volet de l’adaption cinéma la saga de Stephenie Meyer et troisième réalisateur qui s’y colle en la personne de David Slade (qui n’est pas un novice du genre vampirique puisque il a déjà été aux commandes de l’excellent 30 Jours De Nuit).
Dans ce troisième chapitre l’on retrouve donc le trio Bella (Kristen Stewart), Edward (Robert Pattinson) et Jacob (Taylor Lautner) qui va devoir faire face à une nouvelle menace : une armée de jeunes vampires levée par Victoria (Bryce Dallas Howard) plus déterminée que jamais à se venger du clan Cullen et de Bella. Malgré leur haine ancestrale et malgré la rivalité entre Edward et Jacob, les loups-garous de la tribu Quileute et les vampires du clan Cullen vont unir leurs efforts pour protéger Bella…
En gros on pourrait résumer la chose par « on prend les mêmes et on recommence » mais ce ne serait pas rendre justice au film même si je dois reconnaître que, pour le moment, c’est le film de la saga que j’ai le moins apprécié. Je ne dirai pas qu’il est mauvais mais il n’apporte pas grand chose de nouveau à l’histoire et se permet même quelques longueurs (il faut attendre la fin et deux scènes de combat vite expédiées pour que les choses se décantent).
Il n’en reste pas moins que j’attends avec impatience de voir l’ultime volet de la saga (avec aux commandes un quatrième réalisateur en la personne de Bill Condon) ; ultime chapitre qui sera divisé en deux films (le premier prévu en novembre 2011 et le suivant en novembre 2012)… Et oui l’attente sera longue ! Espérons simplement que ça vaudra le coup d’attendre (ce dont je ne doute pas)…

[BOUQUIN] Elizabeth George – Le Cortège De la Mort

Elizabeth George - le Cortège De La MortRetour au polar pur et dur à la sauce british pour ma dernière lecture en date puisque je me suis plongé dans Le Cortège De La Mort, écrit par Elizabeth George (bien qu’américaine son style est très british et quasiment toutes ses histoires se déroulent en Grande Bretagne).
Pour ses premiers pas à New Scotland Yard la commissaire Isabelle Ardery doit enquêter sur le meurtre d’une jeune femme retrouvée égorgée dans un cimetière désaffecté. Pas facile toutefois de succéder à son illustre prédécesseur, l’inspecteur Thomas Lynley qui a quitté ses fonctions après la mort tragique de son épouse. Pas facile non plus d’intégrer une équipe entièrement dévouée à son ancien chef… Et si pour résoudre ce mystère (et gagner la confiance de son équipe)  elle devait convaincre Lynley de sortir de sa retraite…
C’est le premier roman d’Elizabeth George que je lis et à vrai dire je l’ai eu entre les mains presque par hasard (ma mère l’avait acheté mais n’a pas adhéré à l’histoire du coup je l’ai récupéré). S’il s’agit de ma première incursion dans le monde littéraire de celle que la critique et ses fans s’accordent à appeler « La Reine du Crime » c’est son quinzième roman mettant en scène Lynley et son équipe ; autant dire que j’appréhendais quelque peu l’idée d’arriver comme un cheveu sur la soupe mais finalement force est de constater que ce n’est qu’un détail qui n’empêche nullement de se plonger dans cette enquête. Au contraire ça m’a même donné envie de découvrir l’évolution de son univers et de ses personnages…
Comme je l’ai dit on a entre les mains une enquête policière dans la plus pure tradition british, n’espérez un thriller bourré d’action vous seriez déçu. Il n’en reste pas moins que l’enquête que l’on suit au fil des pages est captivante avec maints rebondissements, pistes et fausse pistes se croisent sans cesse histoire de nous embrouiller et de nous scotcher au roman. Tant et si bien que les 650 pages qui constituent ce pavé se lisent sans mal, de plus en plus fébrilement même, au fur et à mesure que l’on approche de épilogue…
Franchement il n’y a rien à redire c’est un polar haut de gamme qui nous tient en haleine du début à la fin et j’ai déjà hâte de découvrir les anciennes enquêtes de Lynley, en attendant de pouvoir lire ses prochaines aventures. Au sujet des futures enquêtes il est plus que probable que le personnage d’Isabelle Ardery devienne récurrent, reste à savoir si Elizabeth George essaiera de le rendre plus attachant parce que pour le moment elle est franchement antipathique.
Pour finir cette chronique littéraire je tiens à préciser que l’enquête principale est émaillée çà et là d’un rapport de police traitant d’une affaire apparemment sans aucun lien avec la trame de l’histoire à tel point que l’on finit par se demander quelle en est l’utilité, rassurez-vous rien n’est laissé au hasard et ce n’est que dans les toutes dernières pages du roman que le lien se fera. Encore une pièce du puzzle qui trouve sa place en temps et en heure peu avant que l’enquête ne soit bouclée… De la grande littérature policière, je le répète.

Esperanza Spalding : révélation de l’année au nez et à la barbe de Justin Bieber

Esperanza SpaldingEsperanza Spalding ? Ce nom ne vous dit peut être rien, à moins que vous ne soyez fan inconditionnel de musique jazz ou que vous suiviez attentivement l’actualité musicale ; pour ma part j’ai beau être un amateur de jazz j’avoue que jusqu’à ces derniers jours je n’avais jamais entendu parler de cette jeune artiste et je suppose que sans les Grammy Awards 2011 mon ignorance serait certainement toujours de mise à l’heure actuelle. Je ne suis pas particulièrement attentif aux récompenses (et à l’actualité) de la scène musicale, non que cela ne m’intéresse pas mais j’écoute et j’achéte quasiment que sur des coups de coeur découverts plus ou moins par hasard (radio, TV, internet, bouche à oreilles).
Si j’ai décidé de m’intéresser à notre Esperanza Spalding ce n’est pas uniquement parce qu’elle a remporté le prestigieux titre de révélation de l’année lors de la cérémonie des Grammy Awards 2011 mais surtout parce qu’elle eu ce titre au nez et à la barbe de Justin Bieber qui était grand favori de la catégorie. N’allez pas croire que j’ai fondu en larmes en apprenant cette nouvelle, bien au contraire j’ai ressenti une profonde satisfaction de voir « l’idole des jeunes » (plutôt le jeune idiot mais ça n’engage que moi) se faire siffler la récompense au profit d’une artiste nettement moins médiatisée que lui. Bin oui je n’ai aucune honte à avouer que je suis viscéralement allergique au baby à la mode du moment du coup le moindre revers qu’il subit fait naître un sourire sadique sur mes lèvres (oh ouiii encooore !) ; tout en lui m’insupporte, sa musique d’abord qui n’est qu’une soupe pop/fm sans la moindre originalité mais aussi sa personnalité insipide et sa gueule de balai à chiottes. Stooop ! Ah bon déjà ?
Revenons à nos moutons et à Esperanza Spalding, à 26 ans cette chanteuse américaine est déjà un véritable phénomène de la scène jazz. Pour en savoir plus sur son parcours exceptionnel je vous invite à vous reporter à la page Wikipedia qui lui est consacrée (la version US est nettement plus renseignée soit dit en passant) ou encore à son site officiel. Non seulement on se laisse avec plaisir transporter par sa voix sublime mais en plus c’est une véritable virtuose de la basse et de la contrebasse, bref une véritable artiste avec un grand A. Pas franchement une révélation vu qu’elle officie depuis 2002 et compte déjà cinq albums à son actif mais il n’en reste pas moins que son immense talent mérite largement cette prestigieuse récompense (d’autant que c’est la première fois qu’une artiste de jazz est récompensée dans cette catégorie).
Pour les plus curieux vous n’aurez aucun mal à trouver quelques titres via Youtube en effectuant une simple recherche sur Esperanza Spalding. Je ne vous dirai que son talent est largement supérieur à celui de l’autre tronche de cake et que cette récompense est donc logique ; vous pourriez m’accuser de ne pas être totalement objectif, ma babyphobie guidant mes doigts sur le clavier, il n’en reste pas moins que je le pense en mon âme et conscience (tout comme je la trouve bien plus agréable à regarder que l’autre). Mais bon comparer Esperanza Spalding à Justin Bieber ça revient un peu à comparer du caviar avec de la bouse.

Les Grammy Awards 2011 ayant distribué 109 récompenses (à découvrir sur le site officiel) je vous propose en propose un petit échantillon :

Meilleure chanson de l’annnée : Need You Now de Lady Antebellum
Meilleur album de l’année : The Suburbs de Arcade Fire
Meilleure performance vocale féminine pop : Bad Romance de Lady Gaga
Meilleure performance vocale masculine pop : Just The Way You Are de Bruno Mars
Meilleure performance de duo/groupe pop : Hey, Soul Sister de Train
Meilleure performance instrumentale : Nessun Dorma de Jeff Beck
Meilleur album pop instrumental : Take Your Pick de Larry Carlton & Tak Matsumoto
Meilleur album pop vocal : The Fame Monster de Lady Gaga
Meilleur album electro/dance : La Roux de La Roux
Meilleur album rock : Resistance de Muse
Meilleur album rap : Recovery d’Eminem
Meilleur album country : Need You Now de Lady Antebellum
Meilleur album reggae : Before The Dawn de Buju Banton

Messieurs les élus, arrêtez de nous prendre pour des cons !

Vous l’aurez constaté ces dernières semaines un vent de liberté souffle sur le monde arabe (chose dont one ne peut que se réjouir), le peuple ose enfin se mobiliser en masse pour crier son ras-le-bol et exiger le départ de ses dirigeants corrompus qui s’accrochent au pouvoir comme un morpion à un poil de cul ; mais surtout la population reste mobilisée malgré la répression musclée du pouvoir et finalement, face à la détermination populaire, les tyrans quittent leur trône doré la queue entre les pattes. Après Ben Ali en Tunisie c’est au tour de Moubarak en Egypte de prendre la poudre d’escampette face à la pression populaire ; dans les deux cas le pouvoir de transition promet la tenue prochaine d’élections libres, espérons que ce ne soient pas que des paroles en l’air et attendons de voir ce qui sortira des urnes (le spectre de l’Islam radical guette malheureusement toujours la moindre opportunité d’étendre son emprise sur la région). En attendant les experts du monde arabe, et les curieux, se posent la question de savoir qui sera le prochain ; il faut dire que les aspirants à la démocratie ne manquent pas entre l’Algérie, la Syrie, le Yemen et j’en oublie surement… Et pourquoi pas l’Iran qui parviendrait enfin à destituer Ahmanidejad ?

Et pendant ce temps-là, sur une petite île perdue au milieu du Pacifique… Un gouvernement élu démocratiquement est menacé par une bande d’apprentis putschistes qui veulent péter plus haut que leur cul !
J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que depuis quelques temps déjà je suis totalement désabusé par le monde politique (je parle de politique locale, au niveau national j’avoue que je ne me sens pas franchement concerné donc c’est plus de l’indifférence qu’autre chose) et plus ça va plus la tendance se confirme du coup je fais l’impasse sur la question… Sauf quand certains poussent le bouchon (qui a dit la connerie ?) un peu trop loin ! Et aujourd’hui c’est le groupe Union Calédonienne (mouvement indépendantiste) du gouvernement de la NC qui remporte le droit à une réaction coup de gueule (ça ne les empêchera sûrement pas de dormir mais c’est là le cadet de mes soucis).
Petit rappel législatif avant d’aller plus en avant dans ce post : au vu de la Loi Organique, le Gouvernement de la NC ne peut être reconnu démissionnaire que dans le cas suivants :
– Renouvellement du Congrès suite à des élections provinciales entrainant un changement de majorité
– Adoption d’une motion de censure par le Congrès
– Démission du président du gouvernement
– Démission de la majorité des membres du gouvernement
– Démission de tous les membres d’un même groupe politique
C’est donc sur cette dernière clause que nos élus de l’UC se reposent pour finaliser leur tentative de putsch. Jusque là rien à redire ils sont dans leur droit mais c’est le motif de cette démission qui est pourrait être risible s’il n’était pas aussi pathétique que malhonnête ! Ces « braves gens » nous font un caca nerveux parce que quatre communes du Territoire (La Foa, Bourail, Moindou et Maré) refusent, après avis de leur Conseil Municipal, de hisser les couleurs indépendantistes aux côtés de la bannière tricolore (merci Monsieur Frogier, votre idée à la con n’en finit plus de diviser la Calédonie).
N’en déplaise à certains la Calédonie est encore une terre française régie en tant que telle par les lois françaises, n’en déplaise à ces mêmes certains et à d’autres crétins utopistes le drapeau indépendantiste ne sera jamais reconnu par l’ensemble des calédoniens comme un symbole identitaire ! L’idée à la con de Frogier s’est traduite par un simple voeu (définition du mot voeu pour ceux qui auraient du mal avec la langue française : désir ou souhait exprimé pour la réalisation de quelque chose) du Congrès invitant les mairies à hisser les couleurs indépendantiste. Lors de sa venue pour la cérémonie bananière au haussariat, le premier ministre, François Fillon, avait évoqué, sans grande conviction (à part dans l’imaginaire collectif des crétins utopistes suscités) soit dit en passant, une possible circulaire invitant (définition du verbe inviter pour ceux qui auraient du mal avec la langue française : inciter à quelque chose, encourager une initiative) les édifices publics à arborer les deux drapeaux. Ladite circulaire n’ayant jamais vue le jour (Oh my god ! What a surprise !) la décision de hisser ou non les couleurs indépendantistes appartient donc de plein droit aux Conseils Municipaux respectifs des communes du Territoire (soit dit en passant le maire de Nouméa, Jean Léques, avait annoncé à l’époque que le drapeau indépendantiste ne serait pas hissé à l’Hôtel de Ville mais finalement, en gentil toutou à sa mémére qu’il est, il a obéit à la voix de son maître… son prédécesseur, le regretté Roger Laroque, doit se retourner dans sa tombe) ; le gouvernement n’a donc aucun droit d’ingérence sur la question et cette démission collective n’est qu’un prétexte fallacieux pour déstabiliser un peu plus le Territoire avec la complicité de certains mouvements loyalistes fervents adeptes de la trahison.
La réaction de Philippe Gomés, Président du Gouvernement, ne s’est pas faite attendre, au journal télévisé il est apparu excédé (on le serait à moins) par toutes ces magouilles visant à renverser un gouvernement légitimement élu (pourtant il n’a pas besoin de ça, il se débrouille très bien pour se tirer dans le pied) ; sa réponse à l’annonce de nos pantins indépendantistes (le marionnettiste n’est pas directement cité mais on en devine sans mal l’identité) a été de demander la tenue de nouvelles élections provinciales afin d’avoir un gouvernement populaire et non un gouvernement issu de magouilles bassement politiques (l’exemple polynésien avec leurs gouvernements fantoches à répétition devrait pourtant nous appeler à plus de vigilance) !
Il serait temps que nos politiques, tous bords confondus, arrêtent leurs conneries et cessent de jouer avec leur électorat. En ce qui me concerne j’approuve totalement l’idée d’organiser des élections provinciales anticipées ! On nous a enculé avec le corps électoral gelé (merci Trahir Ensemble), on nous a encore enculé avec la levée du drapeau indépendantiste (merci le RUMP) et aujourd’hui on veut nous imposer un gouvernement qui ne répond plus aux aspirations de la population telles qu’exprimées par le biais d’une élection dont la légitimité n’a jamais été contestée. Et demain ce sera quoi votre prochain coup de pute ? Si vous pensez avoir une quelconque légitimité alors osez affronter les urnes, osez affronter ces électeurs que vous avez trahi à tout va ! Aujourd’hui seule la tenue de nouvelles élections permettra de dessiner une carte politique viable et représentative de la Nouvelle-Calédonie, pas les alliances contre-nature ! Pour une fois ayez des couilles et remettez vous en question !
Je tiens à préciser que je ne roule pas pour Gomés (au contraire j’avais même tendance à mépriser le personnage mais au vu des récents événements politiques je tends de plus en plus à le respecter), ni pour Calédonie Ensemble, ni pour personne d’ailleurs ! Je roule pour moi, sans sucer aucune queue et sans lécher aucun cul ! Et en tant que tel c’est ici en mon nom propre que je m’exprime et j’assume pleinement jusqu’à la moindre virgule de ce post (tout comme j’ai toujours assumé mes opinions).

Week-end face à la petite lucarne…

Lecteur DVD en rade + Finances dans le rouge = Week-end TV ! Voilà l’équation qui pourrait résumer notre week-end, hormis quelques courses rapides samedi matin et de régulières excursions devant le PC pour une raison X ou Y nous avons comaté devant la TV, heureusement Canal+ et Canal Cinéma proposaient quelques films que nous n’avions pas encore vus…
Peut être vous demandez vous ce que j’attends pour apporter mon lecteur DVD chez un dépanneur. D’une part je ne suis pas certain que le souci vienne du DVD, il pourrait tout aussi bien provenir des connecteurs du moniteur ; d’autre part ayant opté pour un home-cinema monobloc si je le dépose en révision je n’ai non seulement plus de lecteur DVD mais aussi plus de lecteur CD (cela va de soi), plus de radio et plus de TV… Le blackout total si l’on peut dire… Pour ça que je pense plutôt opter pour l’achat d’un lecteur d’entrée de gamme que je connecterai en auxillaire au home-cinema et au moniteur (via un câble RCA et non un câble composite comme c’est le cas actuellement juste au cas où ce soient les connecteurs de l’écran qui soient HS). En attendant on fait avec les moyens du bord et on se contente de ce que l’on a !
Je ne vais pas vous faire un topo détaillé de notre programme TV, un rapide survol des films visionnés suffira amplement.
Samedi matin – Blindés
Thriller signé Nimrod Antal.
Le topo : une équipe de convoyeurs de fonds (menés par Matt Dillon, Colombus Short, Jean Reno et Lawrence Fishburne) décide de voler leur chargement de 42 millions de dollars, sans armes, ni violences, ni victimes et bien entendu sans la moindre preuve… Si à la base le plan peut sembler génial il suffit d’un grain de sable dans l’engrenage pour que tout parte en vrille dans un enchainement d’imprévus sanglants et mortels…
Ma critique expresse : sans révolutionner le genre c’est un thriller sympathique plutôt bien ficelé et rythmé qui mérite le détour.
Samedi après-midi – Envoyés Très Spéciaux
Comédie réalisée par Frédéric Auburtin.
Le topo : une station radio envoie sa meilleure équipe (composée de Gérard Lanvin en reporter vedette et Gérard Jugnot en technicien du son) en reportage en Irak. Sauf que suite à une bévue du technicien ils vont devoir improviser. C’est donc depuis un appartement en banlieue qu’ils réalisent des reportages « pris sur le vif » qui deviennent très rapidement populaires et boostent les audiences de la station radio. Voulant en faire toujours plus ils se retrouvent vite dans une impasse de plus en plus ingérable, pour s’en sortir ils décident de simuler leur prise en otage par une faction terroriste…
Ma critique expresse : le duo improbable est certes une recette maintes fois éprouvée mais elle prête toujours à sourire… La preuve une fois de plus.
Samedi soir : Le Beau-Père
Thriller de Nelson McCormick.
Le topo : une jeune femme (Sela Ward), mère divorcée de trois enfants, rencontre « par hasard » un homme a priori « bien sous tous rapports » (Dylan Walsh) ; une chose en entrainant une autre, ils finissent par se fiancer après quelques mois passés ensemble. C’est à ce moment que l’ainé (Penn Badgley) rentre à la maison après une année passée dans une école militaire, d’office le courant ne passe pas entre lui et le providentiel beau-père même si tout semble jouer en sa faveur. Décidé à se fier à son instinct il décide de mener sa petite enquête, ce qu’il va découvrir dépasse tout ce qu’il pouvait imaginer…
Ma critique expresse : rien de neuf sous le soleil et sans surprise, ça aurait même tendance à manquer de rythme.
Dimanche matin – Protéger & Servir
Comédie signée Eric Lavaine.
Le topo : deux flics pas franchement au top niveau mais amis depuis l’enfance (Kad Merad et Clovis Cornillac) sont chargés, contre toute attente, par la Directrice de la Police Nationale (Carole Bouquet) de déjouer les plans d’une organisation terroriste qui menace de perpétuer ses attentats si l’Etat ne lui verse pas une rançon. C’est aussi contre toute attente qu’ils mettront le doigt, sans vraiment s’en rendre compte, sur un complot impliquant l’Etat lui même…
Ma critique expresse : encore un duo improbable qui fait recette dans un scénario tout aussi improbable… Mais ça n’en reste pas moins divertissant.
Dimanche après-midi – Detroit 1-8-7
Série TV créée par Jason Richman.
Le topo : le quotidien mouvementé d’une équipe de flics de Detroit généralement axé sur deux enquêtes en simultané (mais pas forcément liées entre elles).
Ma critique expresse : ma série coup de coeur du moment, les personnages sont bien travaillés, le scénario tient la route. Bref une bonne série policière de plus pour les fans du genre.
Dimanche soir – Océans
Documentaire de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud.
Le topo : pas simple à résumer… Ca pourrait passer sur une simple succession d’images magnifiques sur la vie marine mais ce serait faire l’impasse sur la réflexion imposée sur la place et l’impact de l’homme dans l’évolution de cet écosystème menacé.
Ma critique expresse : une baffe dans la tronche ! Les moyens mis en oeuvre pour nous proposer des images aussi spectaculaires ont vraiment dû être énormes. On se régale jusqu’à ce que l’homme apparaisse dans l’histoire, après on a envie de vomir sur notre propre espèce qui prend un malin plaisir à foutre en l’air sa planète. Franchement je n’ai pas l’âme d’un écolo militant mais il me paraît impossible de rester de marbre face aux images de la connerie humaine. J’avais envie de chialer mais j’avais trop la haine pour y arriver !

Camp-Est : la prison devenue passoire…

Le Camp-Est, notre centre pénitentiaire local (si on peut encore l’appeler ainsi), revient sur le devant de la scène avec, à la fin du mois dernier une quadruple évasion (lire les détails sur LNC) ce qui porte à 20 le nombre d’évasions réussies depuis janvier 2009 ! Rien de moins que 5% de la population carcérale du centre, un triste record de plus pour notre passoire pénitentiaire (la même chose à la prison de Fresnes représenterait plus d’une centaine d’évasions)…
Il serait vraiment temps de faire quelque chose pour notre prison malade (déjà recensée parmi les pires prisons de France) qui souffre non seulement de surpopulation (avec 400 détenus pour moins de 200 places) comme de nombreuses de ses consoeurs métropolitaines mais aussi d’un manque évident d’effectif (encore un problème récurrent dans le monde pénitentiaire) et surtout de locaux franchement vétustes (de fait certaines évasions sont dignes de celles des Frères Dalton chers à Lucky Luke).
Curieux hasard de l’actualité notre député Yanno a rencontré deux jours plus tard le directeur de cabinet Garde des Sceaux pour évoquer le possible déménagement du centre pénitentiaire plutôt que sa réhabilitation… Il faut dire que le site est plutôt sympathique (voir photo ci-dessous, source LNC) et l’argument du député qui souhaiterait le « rendre aux Nouméens », bien que fort louable, pourrait cacher quelques projets immobiliers pas totalement désintéressés (mais ce ne sont la que suppositions, voire spéculations de ma part).

Camp-Est
En fait à la base je n’avais aucune envie de faire un billet sur notre centre pénitentiaire, ni même de parler des quatre couillons qui ont pris la poudre d’escampette mais, une idée en entraînant une autre, voilà un billet qui prend forme lentement mais surement alors qu’au départ je voulais juste faire un peu d’humour en opposant deux images n’ayant aucun rapport l’une avec l’autre.
D’une part un article de LNC avec la photos de « nos » quatre évadés :

4 de plus
Et d’autre part la page d’accueil du site de la société Locajet (location et randonnées en jet-ski) avec son accroche publicitaire, « Notre passion… Votre évasion ! » :

Locajet
Comble du hasard il s’avère que les locaux de Locajet sont situés à la Capitainerie de Nouville Plaisance… Comme vous pourrez le constater via la capture d’écran réalisée sous Google Earth, le Camp-Est (2 rue du Capitaine Bois) et Locajet (3 rue du Capitaine Bois) sont voisins ! De là à imaginer que le centre pénitentiaire pourrait adopter la devise de l’enseigne commerciale il n’y a qu’un pas que je franchis allégrement…

Drôle de hasard
Slogan du Camp-Est

[NO COMMENT] LOLCats – Pour l’humour des chats

Véritable phénomène du net les LOLCats (des montages humoristiques mettant en scène des chats) sont légion sur la toile mais j’ai trouvé deux sites qui essayent de les centraliser pour le plus grand plaisir des adeptes de nos félins fêlés préférés…

A tout seigneur tout honneur je cite d’abord le précurseur en la matière, I Can Has Cheezburger du très prolifique Cheezburger Network.

Son challenger, LOLCats, tente aussi de relever le défi.

De longues heures d’errance webesque et quelques fous rires garantis…

Quand OpenOffice devient LibreOffice

LibreOfficeLa chose est passée relativement inaperçue mais le monde du logiciel libre a pourtant connu une  petite révolution interne avec le divorce, en septembre 2010, entre la communauté OpenOffice et Oracle Corporation ; ladite communauté craignant que le projet ne perde son indépendance en restant sous la tutelle d’Oracle. Résultat des courses ils ont créé leur propre organisation, The Document Foundation, et, Oracle refusant de leur céder le nom OpenOffice dont il est propriétaire, ont lancé une nouvelle suite bureautique sobrement et fort justement nommée LibreOffice (disponible en version finalisée depuis le 25 janvier 2011).
Pour ceux qui l’ignoreraient (je doute qu’il y en ait beaucoup) OpenOffice était l’alternative gratuite à la toute puissante suite bureautique de Microsoft, le genre d’initiative que l’on ne peut que saluer et soutenir même si, je l’avoue sans aucun complexe, je n’ai jamais été un adepte d’OpenOffice (malgré d’indéniables qualités que je lui reconnais volontiers je reste fidèle à mes habitudes avec Word et Excel). Soit dit en passant je n’ai pas plus de complexes à avouer que j’utilise une version pirate de Microsoft Office 2003 (je n’ai pas du tout accroché aux versions 2007 et suivantes… pour les mêmes raisons qui font je n’utilise pas OpenOffice).
Etant d’un naturel plutôt curieux j’ai donc téléchargé cette fameuse suite LibreOffice avant de l’installer sur ma bécane au bureau (pour mon usage perso je téléchargerai la version « portable » afin de l’inclure dans mes applications Liberkey). De prime abord je dirai que OOo et LibO c’est bonnet blanc et blanc bonnet, si j’étais mauvais langue je dirai même que l’on serait en droit de se demander pourquoi il leur a fallu plus de 3 mois avant de finaliser leur outil mais ce ne serait pas un point de vue totalement objectif certaines améliorations ayant été apportées à l’existant (dont le nombre maximum de lignes du module Calc qui a été passé de 65536 à 1048576 comme sous Excel 2007 et suivants). Comme je vous l’ai dit je n’étais pas un adepte d’OpenOffice donc je ne peux pas objectivement vous dire si LibreOffice est une réelle évolution du projet ou une simple mise à jour, passé la curiosité il y a de fortes chances pour que je m’en retourne à mes habitudes et à Microsoft… En attendant j’ai viré OpenOffice de ma bécane, inutile de faire cohabiter deux suites bureautiques identiques.

[Boxe News] Ouverture de la saison en douceur sur Canal+

Alexander vs BradleyLe moins que l’on puisse dire c’est que la saison de boxe sur Canal+ commence en douceur avec une affiche de « seconde zone » en guise d’ouverture. Et pour couronner le tout Canal a fait le choix (douteux) de nous présenter la soirée dans le désordre en commençant par le combat qui faisait office de tête d’affiche : le championnat du monde super-welter Jr. WBO/WBC opposant Devon Alexander à Timothy Bradley.
Niveau physique les stats jouaient plutôt en faveur d’Alexander (plus jeune, plus grand et une meilleure allonge) mais en terme de carrière professionnelle les deux boxeurs étaient invaincus avec respectivement :
26 combats – 26 victoires dont 11 par KO pour Bradley (27 ans)
21 combats – 21 victoires dont 13 par KO pour Alexander (24 ans)
Dès le début du combat c’est pourtant Bradley qui imposera son rythme en se montrant plus offensif, la tendance ne fera que se confirmer au fil des rounds face à un Alexander limite léthargique ; le combat se concluera par un forfait d’Alexander sur avis médical suite à un coup de tête accidentel. C’est d’ailleurs l’occasion de remarquer un point commun étonnant entre un joueur de foot italien et un boxeur coaché par Don King : dans les deux cas il est impératif de suivre des cours de comédie ! Pauv’ petit Alexander on aurait cru qu’il venait de se prendre un camion citerne dans la tronche vu le cinéma dont il nous a gratifié (sous les huées d’un public loin d’être dupe)… Bref une victoire méritée (sur décision unanime des juges) mais sans brio pour Bradley.
Suivra (précédera dans la chronologie « normale » de la soirée) un combat poids lourd sans titre, juste pour le classement, opposant Stiverne (21 combats – 19 victoires dont 18 par KO) et Manswell (20 combats – 20 victoires dont 15 par KO). Le premier s’imposera par KO dès la seconde reprise, et encore un boxeur invaincu qui perdra son statut…
Enfin en clôture (ouverture) on aura le droit à un combat welter sans titre opposant De La Rosa (23 ans, 20 combats – 20 victoires dont 12 par KO) à Conyers (34 ans, 16 combats – 12 victoires dont 9 par KO). Combat qui se soldera par une victoire de Conyers sur décision unanime des juges (De La Rosa ayant été expédié trois fois au tapis sur un combat de 10 rounds).
Sale soirée pour les prétendus invincibles (hormis Bradley qui conserve ce statut)… Et spectacle bien monotone pour les fans du noble art (le dernier combat étant, contre toute attente, le plus disputé).