Je ne suis pas mort… Je dors !

Je sors de mon court mutisme juste histoire de donner quelques news mais en fait si je ne suis pas intervenu depuis quelques jours c’est simplement parce que je n’ai rien trouvé d’intéressant à raconter, on bosse la semaine et on glande le week-end… Rien de nouveau sous le soleil ! Il faut dire aussi que comme Abra a un nouveau mi-temps à la Clinique Baie des Citrons ses journées sont bien chargées, ajoutez à cela le ménage qu’elle fait chez des gens à Dumbéa le samedi matin et vous comprendrez qu’une fois de retour à l’appart elle n’ait plus trop envie de bouger…
A vrai dire le week-end dernier notre seule sortie un tant soit peu inhabituelle a été un repas chez Stéphanie et Valery, bien mangé et bien bu mais je ne peux guère vous en dire plus vu que je me suis pris une murge monumentale suivie d’un trou noir jusqu’à mon réveil le lendemain matin… Résultat des courses le week-end de trois jours (Assomption oblige) s’est transformé en week-end de quatre jours histoire de cuver et de récupérer des effets secondaires de la gueule de bois. Un peu court pour justifier un post n’est-il point ?
Quant au week-end qui vient de s’achever (trop vite à mon goût) il aura été placé sous le signe de la « trilogie de la glande qui tue », à savoir une alternance entre mon bouquin, la télé et le PC… Pas forcément très productif mais étant franchement casanier c’est comme ça que je me relaxe le mieux ; là où d’autres ont un irrépressible besoin de s’aérer les poumons et les neurones moi j’ai juste besoin de mon petit confort domestique pour faire le vide.
Pas grand chose d’autres à raconter, mon lecteur DVD étant toujours aussi capricieux j’ai même renoncé à acheter des films (il va falloir que je m’y remette avant d’être largué par l’actualité) ; quant à mon bouquin, Les Voies De L’Ombre, il fait pas loin de 1200 pages donc, aussi intéressant soit-il, ce n’est pas le genre de pavé que je lirai d’une traite… Je passais juste dans le coin vous faire un petit coucou et vous dire que je suis toujours vivant.

[BOUQUINS] Anonyme – Le Cimetière Du Diable

Le Cimetière Du DiableEn ouvrant Le Cimetière Du Diable je m’attendais à retrouver Santa Mondega là où je l’avais laissée à la fin de L’Oeil De La Lune et j’avoue avoir été plutôt déçu (frustré ?) de constater que ce troisième opus, toujours signé par ce mystérieux Mr Anonymous, est un récit en forme de préquelle qui se situe avant les faits relatés dans les deux précédents et qui n’a qui plus est strictement rien à voir avec ses aînés (sinon quelques personnages qui nous sont désormais familiers).
On retrouve donc certains acteurs du Livre Sans Nom réunis plus ou moins par hasard dans un bled encore plus mal famé que Santa Mondega à l’occasion d’un gigantesque concours mettant en compétition les sosies de grands noms de la chanson, une seule condition, leur modèle doit être décédé. Une belle récompense est promise au vainqueur qui sera désigné parmi cinq finalistes désignés à l’avance (et oui tout le show est truqué avant même les premières prestations) mais surtout ce concours cache une vérité insoupçonnable… Les choses se compliquent quand l’un des concurrents engage un tueur à gage afin d’éliminer lesdits finalistes, et plus encore quand le Bourbon Kid entre en scène et constate que parmi les finalistes il y a une sosie de Judy Garland qu’il compte bien protéger à tout prix…
Passée une pointe de déception on retrouve vite les ingrédients qui ont fait le succès de la trilogie, un scénario complétement déjanté, de l’action à tout va, un humour noir omniprésent et une galerie de personnages (anciens et nouveaux) hors du commun ; même si j’ai moins apprécié ce troisième opus la lecture reste jouissive malgré une dernière partie un peu « too much » à mon goût. Il n’en reste pas moins que je me demande ce que nôtre Anonyme préféré compte faire de Santa Mondega : laissera-t-il la ville aux mains des forces du mal (après tout c’est une question d’habitude pour les habitants) ou nous gratifiera-t-il d’une version édulcorée (mais pas trop… faut pas déconner non plus) de son fameux Livre De La Mort ? Rien ne filtre sur ses intentions à l’heure qu’il est, wait and see…
J’avoue très honnêtement que je ne sais pas trop quelle lecture je vais entamer maintenant, j’ai trois options en stock :
La Lionne Blanche histoire de boucler mon premier volume de l’Intégrale Wallander (Henning Mankell)
Rue Sans Souci en prélude à une nouvelle immersion dans l’univers de Harry Hole (Jo Nesbo)
Les Voies De L’Ombre, un thriller ne trois volumes (Prédation, Stigmate & Instinct) Jérôme Camut et Nathalie Hug
En attendant je continue d’explorer les diverses facettes du site Booknode, certes un peu moins « élitiste » que Critiques Libres du fait d’une moyenne d’âge de ses adeptes plutôt jeune mais bien fourni et réactif… J’attends avec impatience Cinenode, son petit frère dédié, comme son nom l’indique au cinéma… Mais bon c’est pas ça qui m’aidera à choisir ma prochaine lecture, comme d’hab on va y aller au feeling !

Week-end en vrac…

ASUS EAH6570Comme je l’ai brièvement signalé dans mon post précédent j’ai eu cette semaine quelques soucis avec mon PC et plus particulièrement avec la carte graphique… Pas évident d’utiliser sa bécane quand on a l’impression de se trouver devant Canal+ sans décodeur ! Afin de remédier à ce léger inconvénient (doux aphorisme pour dire problème urgemment pressé) j’ai mis à profit mon samedi matin pour faire le tour de la place afin de trouver une carte de remplacement qui allierait le meilleur rapport qualité prix.
Au final on m’a clairement déconseillé les produits d’entrée de gamme qui ne me seraient d’aucun secours en matière de jeu, mon choix s’est donc porté sur une ASUS EAH6570 avec 1Go de RAM dédiée. C’est la première fois que je fais une infidélité à Nvidia (plus par habitude que réelle conviction), le processeur graphique de cette nouvelle carte étant basé sur le Radeon d’ATI. L’avantage de la chose étant que ma carte mère supporte deux cartes graphiques en crossfire (l’équivalent chez ATI du SLI de Nvidia), comme la 6570 supporte elle aussi cette technologie il me suffira, dans un avenir plus ou moins proche (selon mes besoins) de brancher une seconde carte (du même modèle ma carte mère n’étant plus, en terme informatique, suffisamment récente pour accepter deux cartes différentes) pour booster ma bécane sans me ruiner…
Je n’ai pas encore vraiment cherché à pousser la carte dans ses ultimes retranchements mais disons que sur Runes Of Magic je ne vois pas vraiment de différence par rapport à feue ma 8800GT ; le jeu est parfaitement fluide sans revenir sur les réglages, à terme je tenterai le coup avec des jeux plus gourmands mais vu que, dans l’immédiat, je suis à fond dans RoM je ne peux que me satisfaire de mon choix (de toute façon c’est trop tard pour faire machine arrière).

 

RoMUn nouveau week-end sous le signe de la glande pointant donc le bout de son nez j’ai donc décidé (vous l’aurez compris) de poursuivre mon périple dans RoM. Excédé (le mot est faible) pour les sautes d’humeur du serveur Solas je me suis créé un nouveau perso sur Claiomh afin de pouvoir passer de l’un à l’autre en fonction des disponibilités des serveurs et de mes humeurs…
Sur Solas mon personnage principal (à droite) est toujours Mondega, un elfe Sentinelle (niveau 26), Druide (niveau 21) et Eclaireur (niveau 16) ; actuellement en vadrouille sur la Côte de l’Opportunité (une des nouvelles zones de jeu du chapitre 4). A noter que je suis, sur Solas, membre de la guilde Orbital, qui semble parfaitement répondre à mes attentes (jouer sans prise de tête).
Sur Claiomh mon personnage est (à gauche) Simonne, une humaine Guerrière de niveau 12, toujours en exploration entre les Montagnes Hurlantes et Sourçargent et pas encore vraiment décidée quant au choix de sa seconde profession (pour le moment je penche pour le Voleur). J’ai eu la chance d’intégrer rapidement une toute nouvelle guilde, Silverblade, dont la philosophie me paraît totalement compatible avec ma vision du jeu.
J’espéraisplus d’accessibilité au serveur Claiomh mais visiblement c’est sur toute la gestion des serveurs francophones que les spécialistes de chez Frogster devraient sérieusement se pencher, à croire qu’ils foutent les serveurs en veille quand ils vont se pioncer… Hormis ce détail qui fâche, le fait de devoir rejouer les mêmes quêtes ne me dérange pas outre mesure, ayant l’intention de développer deux persos totalement différents dans leur façon d’aborder l’aventure c’est à moi qu’il appartiendra d’adapter mon style de jeu au personnage incarné (forcément si je fonce dans le tas comme un bourrin avec un Druide le résultat ne sera pas le même qu’avec un Guerrier)…
Pour en finir avec RoM (et avec ce post) je tenais à indiquer, pour ceux que ça intéresserait deux liens vers des sites incontournables dédiés au jeu :
– D’abord le Wiki Francophone de RoM
– Ensuite Runes Database, la base des données officielle de RoM
Tous deux sont très complet et très bien foutus, ils s’avéreront une aide précieuse pour faire vos premiers pas dans le jeu, et même au-delà (pour ma part j’avoue avoir un faible pour le Wiki que je trouve mieux organisé mais ça n’engage que moi). Bien sûr vous pourrez aussi consulter le site officiel et son forum pour vos tenir au courant de l’actualité du jeu et piocher quelques renseignements…

[NO COMMENT] Heureusement que le ridicule ne tue pas…

Une pub parmi d’autres du genre pour un de ces prétendus marabouts qui a réponse à tout…

Vive Mamadou !

J’adore le « mondialement connu dans le quartier » !
Le con se tire une balle dans le genou avec sa pub…

Sinon on ne peut pas lui reprocher de ne pas vivre avec son temps, désormais il faut compter avec les marabouts ès informatique !
Et dire que je viens d’acheter une nouvelle carte graphique alors qu’il aurait suffi d’un simple coup de fil à Mamadou…

D’autres n’ont aucun remord à proclamer soigner les pires maladies…

Bin voyons !

Heureusement (quoique c’est discutable) que le ridicule ne tue pas…

Vous en voulez d’autres ?
Marabouts de papiers

[TV NEWS] XIII – La série

XIII - La sérieSession de rattrapage pour cette série que nous avions zappé lors de sa première diffusion, suite directe de la mini série XIII – la Conspiration et toujours très librement inspirée de la série de BD de William Vance et Jean Van Hamme.
On retrouve donc XIII (Stuart Townsend) là où nous l’avions quitté deux ans plus tôt, dans une prison secrète de la CIA quelque part en Europe de l’Est. Prison dont il ne tardera pas à s’évader avant de rejoindre les USA afin de découvrir qui il est tout en composant avec les services secrets, le président actuel et l’ancien président, chacun pouvant être tour à tour allié, manipulateur ou ennemi…
Au niveau du casting c’est un peu dommage que Stephen Dorff n’ait pu reprendre le rôle de XIII (il avait d’autres obligations au moment du tournage) mais Stuart Townsend assure honorablement la relève et l’explication du changement de visage, bien que bancale (quel intérêt d’offrir une chirurgie esthétique à un prisonnier voué à l’oubli ?), permet d’intégrer l’événement à l’intrigue.
Et justement en parlant de l’intrigue (superbe transition mon cher) il est clair que les fans de la BD seront pour le moins dépaysés (pour rester poli) ; je pense qu’il est impératif de s’affranchir de la saga pour apprécier la série (mission impossible pour un fan je suppose). Une fois ce préalable accepté on se retrouve face à une intrigue pas trop mal ficelée malgré quelques invraisemblances, pleine de revirements et rebondissements sur fond de tromperie et trahison diverses et variées. Une suite correcte (surtout pour une production à 50% française) qui a le mérite de boucler la boucle (même si les puristes crieront à l’hérésie)… A noter au niveau du casting la présence de Virginie Ledoyen plus que convaincante en mercenaire sans foi ni loi aussi froide qu’impitoyable.
Soit dit en passant les fameux puristes de la saga XIII n’ont pas fini d’être malmenés, alors que le duo Vance / Van Hamme a décidé de mettre fin à la saga après 19 tomes et surtout en répondant à la plupart des questions soulevées (en effet si XIII connaît désormais sa véritable identité il demeure amnésique) un tome 20 est annoncé pour la fin de l’année et pourrait marquer le début d’une nouvelle saga avec Yves Sente au scénario et Youri Jigounov au dessin… Reste à savoir si XIII sans ses « pères fondateurs » réussira à séduire les fans.

[BOUQUINS] Henning Mankell – Les Chiens De Riga

Henning Mankell - Les Chiens De RigaToujours plongé dans la lecture de mon premier opus de l’Intégrale Wallander j’ai donc tout naturellement enchaîné sur la seconde enquête de Kurt Wallander baptisée Les Chiens De Riga.
Deux corps à bord d’un canot pneumatique anonyme s’échouent sur le rivage suédois, les victimes ont été torturées avant d’être exécutées d’une balle dans le coeur. Quand Wallander et son équipe découvrent que les victimes viennent de Lettonie ils espèrent pouvoir refiler l’affaire à leurs collègues de Riga une fois les formalités administratives expédiées. Mais les choses se compliquent quand l’enquêteur letton envoyé en Suède pour prêter main forte à la police est assassiné dès son retour au pays ; les autorités lettones appellent alors à l’aide leurs homologues suédois et c’est Kurt Wallander qui s’y colle… Mais une fois sur place les choses s’avèrent plus complexes que prévu, Wallander ne sait exactement à qui il peut se fier sinon la veuve du major assassiné mais surtout il met le doigt sur un complot d’envergure internationale…
Dépaysement garanti dans un contexte historico-politique en plein chamboulement, le bloc communiste s’effrite inexorablement et les républiques baltes commencent à revendiquer leur désir d’indépendance mais Moscou n’entend pas les lâcher aussi simplement. Du coup dans nouvelle enquête le polar flirte allégrement avec le roman d’espionnage d’autant que Wallander n’hésite pas à évoluer en électron libre, outrepassant parfois (souvent même) ses seules fonctions de policier. Tout ça pour le plus grand plaisir du lecteur qui baigne dans une ambiance sombre et suspicieuse très bien rendue.
Si je n’avais que moyennement accroché au premier opus, Meurtriers Sans Visage, j’ai tout suite été séduit par l’ambiance et l’intrigue de cette seconde enquête nettement plus rythmée et mieux ficelée que la précédente. Qui plus est on y découvre un Wallander qui n’hésite pas à payer de sa personne pour une cause qu’il juge juste (même s’il n’en saisit pas forcément tous les tenants et les aboutissants), mais aussi plus que jamais en proie au doute quant à son avenir professionnel au sein de la police dans une société qu’il ne comprend plus.
Contrairement à la saga Harry Hole de Jo Nesbo, il semblerait que Henning Mankell souhaite tourner la page Kurt Wallander et laisser son personnage s’adonner aux joies d’une retraite bien méritée. Il a en effet annoncé que son dernier roman, L’homme Inquiet (paru en 2010 en France), serait le point final de la série ; déjà un précédent opus, Avant Le Gel (paru en 2005 en France), semblait faire office de passage de flambeau entre Kurt Wallander et sa fille, Linda, alors qu’elle faisait ses début dans la police d’Ystad. Kurt Wallander aura été le personnage central de 10 romans (11 si l’on compte Avant Le Gel où il ne tient qu’un rôle « secondaire ») ; de là à supposer que Linda Wallander sera la nouvelle muse de Mankell il n’y a qu’un pas aisé à franchir…
Je ne dirai pas que ce roman m’a réconcilié avec le personnage de Wallander mais il m’a clairement donné envie de suivre sa troisième enquête, La Lionne Blanche, mais avant je vais m’offrir un petit détour par Le Cimetière Du Diable.

Et encore un loupé pour American Pizza !

Après l’incident de la pizza gratuite nous sommes malgré tout restés fidèles à American Pizza suite à un rapide entretien avec la nouvelle gérante mais aussi et surtout parce que finalement c’est nous qui nous punissions en boudant une pizzeria de qualité (n’en déplaise à notre maître jedi de la pizza). Rien à redire jusqu’à hier soir où nous avons eu le droit à un loupé de chez loupé !
N’ayant plus de menu (notre sadique femme de ménage semblant prendre un malin plaisir à les foutre à la poubelle) j’ai commandé (de mémoire) une Canadienne (base crème, lardons, pommes de terre et fromage) avec 4 petites bouteilles de Coca Zero en leur demandant de joindre à la commande un menu. La commande arrive ne temps et en heure sans le menu mais bon pas de quoi en faire un drame… Les choses se sont nettement gâtées quand nous avons ouvert la boîte à pizza et goûté la chose.
Commençons par le visuel : garniture minimaliste et fromage à peine fondu… Peut mieux faire !
Passons maintenant au gustatif : pâte pas assez cuite on a l’impression de bouffer du chewing gum au gruyère mal fondu… Zéro absolu !
N’allez surtout pas croire que c’est l’acharnement, si une autre pizzeria nous avait fait le même coup je me serai fait un plaisir de leur dédier un post du même type. Comme je l’ai dit plus haut nous avions enterré la hache de guerre mais là franchement c’était limite imbouffable (le terme mangeable ne s’applique pas à ce genre de raté). J’vais pas vous dire que plus jamais nous ne commanderons chez eux mais c’est clair qu’on va laisser l’eau couler sous les ponts avant de leur reprendre une pizza (ceci dit rien ne m’empêche de leur commander des burgers).

Ca m’énerveee !

GRRR !!!S’il y a bien un truc qui me gave au plus haut point c’est de me retrouver coincé au taf sans pouvoir bosser pour X raison (en général des soucis techniques, en cas de non-motivation je n’ai aucun remords à rester couché) et c’est exactement ce qui m’arrive depuis le début de la semaine. Une erreur informatique a été trouvée (presque par hasard) dans une de nos bases de travail (la plus volumineuse histoire de corser la chose et en l’occurrence celle sur laquelle je bosse le plus souvent) ; résultat des courses il faut lancer la réplication de ladite table et croiser les doigts en attendant…
Sauf que là l’attente commence à se faire longue, j’ai achevé les quelques travaux en attente ne sollicitant pas ce fichier et maintenant je me retrouve comme un con à regarder un écran vide ! Même avec la meilleure volonté du monde je ne peux rien faire sinon me gratter les couilles en espérant qu’une solution sera trouvée rapidement mais franchement ça me semble mal barré… Je ne veux jeter la pierre à personne (je ne doute pas que nos techniciens sont à fond sur le problème) mais lundi on nous a annoncé que la maintenance devrait nous bloquer juste pour la journée, mardi matin on nous a gentiment demandé de patienter la matinée, mardi après-midi toujours rien mais a priori tout devrait rentrer dans l’ordre pour le lendemain… Et aujourd’hui encore et toujours le black-out informatique (en pire même puisque l’on ne peut plus du tout requêter sur aucune table, le serveur ayant été verrouillé afin de laisser le champs libre aux travaux de réplication) !
Conséquence directe de ce plantage nous serons dans l’impossibilité de présenter des chiffres mis à l’ordre du jour d’une Commission Conventionnelle Paritaire Médicale (une réunion avec les professionnels de santé en clair) prévue pour jeudi après-midi. Rien de dramatique en soi, il suffira d’un laïus sur un « problème technique indépendant de notre volonté » pour justifier de la chose mais il n’en reste pas moins que ça la fout mal (même si nos partenaires ne diront rien il y a fort à parier qu’ils n’en penseront pas moins).
Un « chômage technique » qui tombe en plein rush mais là encore rien d’irréversible, il suffira de mettre les bouchées doubles la semaine prochaine pour revenir à une situation « normale » ; ça n’empêche que je me fais profondément chier assis à ce bureau à faire semblant de bosser (ce qui ne trompe personne). Si c’est pour vaquer à mes occupations ou errer sur le web je peux aussi bien le faire de chez moi, je dirai même que le cadre se prête mieux à ce genre de chose… Wait and see ! De toute façon ça ne servira à rien de ronger mon frein je n’ai d’autre option que de prendre mon mal en patience, même si la patience n’est pas vraiment mon fort…

[BOUQUINS] Henning Mankell – Meurtriers Sans Visage

Meurtriers Sans VisageComme prévu je poursuis mon escapade littéraire nordique, mais je quitte la Norvège et le duo Jo Nesbo/Harry Hole pour rejoindre la Suède et le « couple » Henning Mankell/Kurt Wallander ; et tant qu’à faire autant commencer par la première enquête « livresque » de ce nouveau (pour moi) flic venu du froid avec Meurtriers Sans Visage.
Dans une province reculée de Suède un couple de paysans est sauvagement assassiné après avoir été torturé, la police n’a pour seule piste le dernier mot prononcé par la femme avant de mourir : « Etranger ». Quand la presse a vent de l’info et la rend public une flambée de xénophobie menace la région ; Wallander et son équipe doivent trouver au plus vite le, ou les, coupables avant que la haine raciale ne s’étende à tout le pays… Mais les indices et les pistes sont plutôt maigres, l’enquête piétine, les policiers remuent ciel et terre sans compter leurs heures de travail pour faire avancer les choses…
On fait connaissance avec Kurt Wallander à un moment où sa vie privée part à vau-l’eau, sa femme vient de le plaquer, sa fille vit sa vie sans vraiment se soucier de lui et son père semble donner d’inquiétants signes de sénilité ; pour oublier et tenir le coup Wallander se plonge corps et âme dans le travail.
Si Mankell a choisi de situer son personnage dans une province plutôt reculée (la Scanie, au sud du pays) c’est justement pour démontrer que le crime, sous toutes ses formes, ne se limite plus aux grandes mégapoles. Comme les enquêtes se déroulent dans le même contexte et à la même période que leur écriture elles permettent à l’auteur de porter un regard critique sur l’évolution (pour le meilleur et pour le pire) de la société suédoise.
Le personnage de Wallander, malgré son lot d’emmerdes, parait un peu moins « torturé » que celui de Hole et j’avoue avoir eu un peu de mal à accrocher ; il faut dire que la psychologie et les états d’âme du personnage ont un peu trop tendance (à mon goût) à prendre le dessus sur l’enquête criminelle à proprement parler. Du coup on a un peu l’impression que l’enquête piétine et s’enlise avant de se résoudre un peu trop vite, un peu trop facilement… On va mettre ce petit défaut sur le compte d’une « erreur de jeunesse » et espérer ne pas le retrouver dans les prochains romans.
Ah oui je triche un peu avec cette chronique, en fait j’ai acheté le tome 1 de l’Intégrale Wallander qui regroupe les trois premiers romans, plutôt que de vous livrer un post global il m’a semblé plus judicieux de chroniquer chaque roman séparément afin de vous faire part de mon sentiment sur l’évolution du personnage.
C’est d’ailleurs aussi pour moi l’occasion de faire un peu de ménage dans ma liste de liens en créant une nouvelle catégorie sobrement intitulée « Autres chroniques » regroupant les divers endroits où je sévis modestement (toujours sous le pseudo Amnezik666) :
Critiques Libres (du fait de son antériorité c’est vers ce site que tous mes liens « littéraires » renvoient »)
Sens Critique (littérature, TV, cinéma et jeux vidéo)
Booknode (le petit dernier que je viens de découvrir)

NC2011 – Le jeu des 77 différences

NC2011Du 27 août au 10 septembre se dérouleront les Jeux du Pacifique (anciennement Jeux du Pacifique Sud et JdP pour faire court), une compétition sportive pluridisciplinaire qui, tous les 4 ans, permet aux différents états insulaires du Pacifique de se mesurer à leurs voisins… En fait je n’en ai pas parlé avant (et je n’en reparlerai sans doute pas plus tard) parce que je m’en fous un peu (beaucoup) de ce genre de truc, pour être tout a fait franc je dirai même que je trouve que cette compétition de pacotille flirte allégrement avec l’absurde.
D’une part il faut savoir que, bien que reconnus par les instances olympiques, les JdP n’ont quasiment aucune notoriété au niveau internationale (à part peut être chez les pays participants à l’événement). Je dis peut être par que même au niveau sportive la notoriété des JdP est discutable, il suffit de regarder les palmarès des années précédentes pour s’apercevoir que les états non indépendants (donc forcément disposant d’infrastructures et de moyens nettement plus considérables que leurs voisins émancipés mais fauchés) et plus particulièrement les territoires français dominent largement la compétition (sur 13 éditions entre 1963 et 2007, la Nouvelle-Calédonie est arrivée 11 fois en tête du palmarès du nombre de médailles, et sur 12 tournois de foot la Calédonie et la Polynésie se partagent à parts égales 10 victoires).
Cette année et pour la troisième fois c’est donc à la Nouvelle-Calédonie que revient « l’honneur » d’organiser ces JdP (et le pire c’est qu’on a été volontaires), l’occasion de constater, une fois de plus, que ce genre de truc est un véritable gouffre à fric pour le contribuable ; difficile d’avoir une estimation du coût exact en terme d’infrastructures, de communication et d’hébergement (entre autres) mais ce sont facilement plusieurs milliards qui sont allégrement dépensés quasiment sans compter… J’veux pas dire mais à mon humble avis tout ce fric pourrait être dépensé de façon bien plus profitable pour le pays et la population !
J’en viens maintenant au titre de mon post (il était temps) et à l’image qui illustre ces quelques lignes de fiel. Avant le début des JdP à proprement parler les organisateurs ont jugé judicieux de procéder à un « parcours de la flamme » (que je n’oserai qualifier d’olympique afin de ne pas faire insulte aux olympiades et à l’Olympe) ; pourquoi pas me direz-vous ? Tant qu’à faire dans le ridicule autant aller jusqu’au bout des choses ! Sauf que là ils ont réussi à faire encore plus ridicule que ridicule ; ladite flamme n’est qu’un vulgaire morceau de bois surmonté de deux feuilles cartonnées rouge sensées donner l’illusion d’une flamme… A mourir de rire tellement c’est pathétique ! Ils auraient au moins pu prévoir une flamme digne de ce nom dans leur budget…
Enfin, pour ceux que ça intéresse voici le lien officiel de l’édition 2011, baptisée NC2011.