Dans le cadre d’une lecture commune pour BookNode, le thème choisi ayant été l’Histoire et l’heureux élu Charly 9, que j’avais justement depuis un temps certain dans ma bibliothèque numérique sans vraiment trouver la motivation pour le lire, voilà de quoi me motiver pour me plonger enfin dans ce bouquin relatant le court et désastreux règne de Charles IX.
J’ai déjà eu l’occasion de dire que les bouquins historiques ne m’attiraient guère, je préciserai ma pensée en disant que je ne m’intéresse pas aux récits historiques (les faits et rien que les faits) tandis que les romans historiques (des faits et de la fiction qui se combinent au coeur d’une histoire) sont plus susceptibles d’éveiller ma curiosité. Et à ce titre Jean Teulé sait y faire en mêlant à l’Histoire de nombreuses petites histoires (pas forcément fondées mais qu’importe) afin de donner une vie et une âme à ses romans.
N’étant pas un fondu d’Histoire vous m’auriez demandé de situer Charles IX dans le temps que j’en aurai été bien incapable (même pas honte en plus). Bin voilà désormais je saurai que notre gugusse couronné (à l’insu de son plein gré comme dirait l’autre) a régné pendant les guerres de religion entre catholiques et protestants au XVIème siécle ; le bouquin s’ouvrant sur un roi complètement dépassé et manipulé qui donne son feu vert au massacre de la Saint-Barthélemy. Forcément y’a mieux comme stratégie pour arriver au top dans les sondages… Et comme notre royale caboche ne trouve rien de mieux à faire que de péter une durite autant dire que sa popularité n’en sortira pas renforcée et surtout il entraîne le Royaume de France dans son naufrage.
C’est le troisième Jean Teulé que je lis et son second roman historique (après Mangez-Le Si Vous Voulez), personnellement j’aime beaucoup ce mélange entre l’Histoire et les anecdotes imaginaires c’est moins rébarbatif qu’un cours d’histoire pur et dur mais je reconnais volontiers qu’il n’est pas forcément aisé de distinguer le vrai du faux (ce qui personnellement ne me dérange pas, même si là il en fait un peu trop dans la démesure). Ce mélange ne rend pas pour autant le personnage de Charles IX plus sympathique, j’ai au contraire découvert un individu aussi incompétent (pour ne pas dire carrément stupide) que antipathique en plus d’être siphonné (il est vrai que par nature je crache à la gueule de la royauté et de tout ce qui s’en approche… sauf quand il s’agit d’une guillotine qui approche d’une royale encolure).
Concernant le bouquin à proprement parler on retrouve le style très « brut de décoffrage » de Jean Teulé, si je le trouvais particulièrement bien adapté dans le contexte de Mangez-Le Si Vous Voulez je dois avouer que dans ce roman ça passait moins bien. D’un autre côté il est vrai que je n’ai pas du tout adhéré au personnage de Charles IX et que l’histoire elle même ne m’a pas captivé outre mesure car un peu trop débridée (pour ne pas dire chaotique) par moment.
A lire par curiosité, mais sans plus…
Ceci n’est pas (et ne sera jamais) un site d’information…
En réponse à un mail dont l’auteur souhaite rester anonyme (et dont je respecte le choix) je souhaiterai apporter une petite précision quant au contenu de ce blog. Je dis bien blog et non site. Et en tant que tel ça restera un espace dans lequel je partage mes coups de coeur et parfois mes coups de gueule en exprimant mon seul ressenti.
L’auteur du mail en question me demandait pourquoi je ne parlais pas plus de l’actualité dans mon blog en citant trois exemples sur lesquels je reviendrai par la suite. La réponse coule de source si je puis dire, ça n’a jamais été et ça ne sera jamais la vocation de ce blog ; tout au plus je vais réagir à une actualité qui me touchera (ou m’énervera) mais si tel est le cas je ne ferai qu’exprimer mon opinion sans chercher à être consensuel ou objectif… De nombreux sites professionnels et autres médias amateurs relayent l’info et la commentent quasiment en temps réel, ça ne m’intéresse d’être un énième du genre perdu dans la masse.
Je vais maintenant répondre très brièvement sur les trois points évoqués par mon interlocuteur :
– L’affaire Merah
Ca se passe à Toulouse, à plus de 22000 bornes de chez moi donc forcément je ne me sens pas particulièrement concerné par la chose (même si les meurtres perpétrés par ce connard restent abjects).
Je n’allais pas non plus réagir à la mort de Merah, j’applaudis des deux mains, je regrette juste qu’elle ait été aussi rapide, une balle dans le ventre aurait fait durer l’agonie. Pas besoin de procès et de prison, nos impôts ne servent pas à entretenir des salopards de ce genre.
Enfin la polémique sur l’intervention du RAID me fait doucement rigoler, c’est l’éternel guéguerre entre la police et la gendarmerie, pour ma part je respecte autant le GIGN que le GIPN et je ne suis pas du tout certain que nos supers gendarmes auraient fait beaucoup mieux ou beaucoup plus rapide… Comme le GIPN (RAID) ils ont des ordres à respecter.
– La campagne électorale pour les Présidentielles 2012
J’ai déjà eu l’occasion de dire que je la trouvais sans aucun intérêt donc je ne m’étendrais pas sur la question mon avis n’ayant pas évolué. J’irai voter au premier tour c’est une certitude ; par contre si au second tour on me demande de choisir entre la peste et le choléra (Sarko le petit nerveux ou Hollande le grand mou) je m’abstiendrai de me prononcer (le vote blanc n’étant pas décompté comme un vote exprimé je le considère inutile).
– La situation politique en NC
Rythme de croisière il ne se passe rien de vraiment transcendant donc je ne vois pas pourquoi je parlerai de rien… Les politiques locaux me gavent autant (sinon plus) que les nationaux, ils n’ont plus aucune crédibilité. Idem pour le paysage politique ce n’est que magouilles et petits complots. Bref notre monde politique est un dépotoir, je ne perdrais pas mon temps à parler d’ordures.
J’ai encore le temps d’y penser mais franchement je sens mal les prochaines législatives, ça m’étonnerait que nos blaireaux acceptent de céder leur place à une nouvelle génération plus innovante donc là encore j’aviserai en temps et en heure…
Sachez donc que si vous venez ici vous y trouverez essentiellement des chroniques sur les bouquins que j’ai lu, les films que j’ai vu et de temps en temps un petit écart. Je l’ai dis et redis je n’ai pas la prétention de détenir la vérité universelle, ceci est un blog perso dans lequel j’exprime, avec mes mots, mon coeur et parfois mes tripes, mon ressenti. C’est à prendre ou à laisser, une chose est certaine je ne changerai rien…
[BOUQUINS] Carin Gerhardsen – La Maison En Pain D’Epices
C’est dans le cadre d’une promotion France Loisirs que j’ai découvert La Maison En Pain D’Epices de Carin Gerhardsen, un polar suédois et comme je me suis découvert une passion pour le polar nordique je me suis donc laissé séduire par une quatrième de couv’ éloquente.
Le commissaire Connny Sjöberg et son équipe sont appelés sur une scène de crime. Un homme a été assassiné chez une vieille dame alors qu’elle était hospitalisée. La victime, un agent immobilier de 44 ans à qui tout semblait réussir est inconnu de la vieille dame. Le policier va pourtant devoir trouver ce qui lie la victime au lieu du crime s’il veut ensuite pouvoir les relier à l’assassin et remonter jusqu’à lui…
Voilà un bouquin qui me laisse un sentiment très mitigé, rien à reprocher à l’écriture et au style qui sont très agréables et permettent une lecture fluide mais c’est malheureusement les aspects négatifs qui me viennent les premiers à l’esprit avec le recul. Déjà la quatrième de couv’ est bien trop détaillée (elle résume environ 90% du bouquin), mais surtout il n’y a aucun suspense, en moins de 20 pages on sait déjà qui est l’assassin (même sans l’aide de la quatrième de couv’ ça s’impose comme une évidence). Si les personnages ont une réelle profondeur l’enquête quant à elle est particulièrement monotone (c’est presque une succession de coups de bol qui la fait progresser).
J’avoue avoir bien du mal à comprendre le titre du bouquin et surtout le rapport avec l’histoire… Mais bon c’est là un point de détail purement anecdotique !
Si j’ai bien tout compris c’est là le premier volet d’une trilogie consacrée à Sjöberg et son équipe, mais le moins que l’on puisse dire c’est que je ne suis pas franchement motivé pour poursuivre l’aventure même si, et je tiens à la répéter, c’est très bien écrit, disons que la force d’un polar réside quand même dans son intrigue et le cas échéant c’est vraiment le point faible le plus évident de ce roman… N’est pas Mankell qui veut (son style est certes plus lourd mais les enquêtes de Wallander sont bien plus riches) !
[DVD] Films en vrac…
Je reste fidèle à mon format précédent en vous proposant un post unique regroupant une courte chronique sur chacun des films vus cette semaine (toujours en DivX… merci à DP pour nous proposer une large et inépuisable sélection de films à télécharger).
Nous avons entamé notre semaine cinéphile avec Contagion de Steven Soderbergh.
Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever (Laurence Fishburne), confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. De son côté le Dr. Leonora Orantes (Marion Cotillard), de l’OMS, s’efforce de remonter aux sources du fléau. Les cas mortels se multiplient, jusqu’à mettre en péril les fondements de la société, et un blogueur militant (Jude Law) suscite une panique aussi dangereuse que le virus en déclarant qu’on « cache la vérité » à la population… Tandis qu’un père (Matt Damon) et sa fille essayent de survivre tant bien que mal à la pandémie et au chaos…
Je me suis contenté de retoucher légèrement le synopsis proposé par Allociné car le film n’est pas évident compte tenu du nombre de personnages, lieux et faits que l’on nous invite à suivre simultanément. Le réalisateur a clairement pris le parti de coller au mieux à la réalité en décrivant de façon quasi-documentaire la propagation de la pandémie et ses conséquences ; le choix risque de surprendre ceux qui s’attendaient à un film catastrophe/action « classique » (comme pourrait l’être Alerte de Wolfgang Petersen pour rester dans le thème de la pandémie) mais pour ma part j’ai trouvé cette approche plutôt originale et bien plus intéressante, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, une fois embarqué dans l’histoire, on ne s’ennuie pas une minute. Pas du tout déçu par le film, au contraire j’ai été conquis c’est exactement ce à quoi je m’attendais en lançant la lecture…
Petite escapade du côté de la mythologie grecque ensuite pour Les Immortels de Tarsem Singh, une mythologie largement revue et corrigée (ça se discute) à la sauce Hollywood.
Alors que son village est envahi par les armées du Roi Hyperion (Mickey Rourke) et que le souverain assassine sa mère, Thésée (Henry Cavill) est fait prisonnier. Il s’évadera avec l’Oracle Phèdre (Freida Pinto) et un petit groupe d’esclaves. Thésée n’aura de cesse de se venger mais aussi d’empêcher Hyperion de libérer les titans tandis que du haut de l’Olympe les Dieux s’interdisent d’intervenir…
J’avoue que j’ai du mal à comprendre les raisons du succès populaire de ce film qui reste quand même vachement fade et sans grand intérêt, franchement dans le genre j’ai largement préféré Le Choc Des Titans qui galvaudait un peu moins la mythologie grecque et surtout était nettement plus convaincant à tout point de vue. Admettons que l’on ferme les yeux sur certains décors hautement improbable, sur un jeu d’acteur très moyen, des scènes d’action bâclées et une intrigue courue d’avance mais dans ce cas il faudrait qu’on m’explique ce qu’il reste (le cul de Freida Pinto ?) pour que le film évite de sombrer dans l’oubli…
Nouveau changement de registre samedi puisque nous avons enchaîné coup sur coup avec Paranormal Activity 2 et 3, réalisés respectivement par Tod Williams et par Henry Joost et Ariel Schulman.
Le second opus s’intéresse à Kristi (Spraque Grayden), la soeur de Katie (Katie Featherston), et son petit ami Daniel (Brian Boland). Alors qu’ils viennent d’avoir un fils des phénomènes paranormaux commencent à apparaître dans la maison et vont en s’intensifiant…
Le troisième film nous ramène aux origines de ces fameux phénomènes, on retrouve Katie et Kristi enfants, la maison parentale devient la cible de phénomènes étranges que la cadette attribue à Toby, un ami imaginaire un peu trop réel…
La recette est la même que pour le premier opus, seules les images des caméras vidéo témoignent de ce qui s’est produit dans la maison… Sauf que l’effet de surprise est nul, ce qui n’empêche nullement les films de distiller une angoisse de plus en plus pesante mais le problème reste toujours le même avec ce genre de films : ça fonctionne uniquement si vous vous mettez à la place des protagonistes et perso je reste un spectateur externe donc forcément c’est moins oppressant.
On espérait avoir des réponses aux questions soulevées par les précédents volets avec PA3 mais que nenni c’est même plutôt le contraire, non seulement on n’a pas des masses de réponses mais en plus on se retrouve avec un tas de nouvelles interrogations… Rendez-vous dans Paranormal Activity 4 pour la suite (en chantier)…
Pour terminer on reste dans le cinéma horrifique avec Insidious, réalisé par James Wan (à qui l’on doit déjà Saw et Dead Silence).
Josh (Patrick Wilson) et Renai (Rose Byrne) ont emménagé depuis peu dans leur nouvelle maison avec leurs 3 enfants quand l’aîné, Dalton (Ty Simpkins), fait une mauvaise chute et se retrouve dans le coma. Peu de temps après des phénomènes surnaturels semblent s’acharner sur la maison, même après un nouveau déménagement les « attaques » se poursuivent et s’intensifient. Et si Dalton n’était pas dans un vrai coma mais plutôt prisonnier ailleurs ? Comment le délivrer de cet ailleurs avant que son enveloppe physique ne soit investie par une entité démoniaque ?
J’avais lu quelques échos enthousiastes à propos de ce film aussi j’en espérais beaucoup en le visionnant mais au final c’est une film d’horreur relativement classique, un peu flippant par moment mais pas de quoi non plus vous filer des cauchemars pour les nuits à venir. J’aurai tendance à dire que le réalisateur semble ne pas s’être donné la peine d’explorer à fond son sujet, c’est dommage, surtout en ce qui concerne l’idée du plan astral parallèle qui est insuffisamment exploitée à mon goût. Un petit film sympathique mais qui aurait pu être nettement mieux exploité, du coup forcément c’est frustrant !
Un second volet est d’ores et déjà en chantier, espérons qu’il sera d’avantage travaillé car il y a encore de la matière pour en tirer un résultant vraiment flippant…
La TV que j’avais dans le collimateur n’étant plus disponible en magasin j’ai donc fait suspendre mon abonnement à CanalSat pour les mois d’avril et mai ; je compte sur les promos de Fêtes de Mères et Fêtes des Pères pour trouver mon bonheur à un prix raisonnable. En attendant j’ai encore de quoi tenir un long siège avant d’être à court de films…
[BOUQUINS] Stephen King – Nuit Noire, Etoiles Mortes
Pour l’inconditionnel que je suis la sortie d’un nouveau Stephen King est toujours un moment de plaisir, plus encore quand j’arrive à mettre la main sur une version numérique (comme dirait l’autre : il n’y a pas de petites économies). A peine le temps de le charger dans Calibre et je me suis plongé dans Nuit Noire, Etoiles Mortes, un receuil de quatre nouvelles inédites :
– 1922 : la descente aux enfers d’un fermier qui, avec l’aide de son fils, tue sa femme afin de préserver ses terres.
– Grand Chauffeur : une écrivaine se fait agresser et violer alors qu’elle rentre d’une conférence ; elle décide de retrouver son agresseur et de se venger.
– Extension Claire : un homme atteint d’un cancer incurable achète une « extension de vie » auprès d’un mystérieux vendeur à la sauvette, en contrepartie il doit lui désigner une victime pour « équilibrer la balance ».
– Bon Ménage : une femme découvre par hasard que son mari est un tueur en série, ce-dernier le devine et essaye de lui exposer sa vision des faits.
La nouvelle n’est pas un genre littéraire que j’affectionne particulièrement mais force est de reconnaître que c’est un domaine dans lequel Stephen King n’a plus rien à prouver, et ce recueil ne fait que confirmer sa parfaite maîtrise du sujet. Les quatres nouvelles sont en effet très réussies (j’ai un faible particulier pour 1922), plus axées sur le suspense que sur le fantastique pur et dur (à part bien sûr Extension Claire et, dans une moindre mesure, 1922), toutefois ça n’empêche pas les intrigues d’être souvent dures. Comme l’explique Stephen King dans sa postface, il prend un malin plaisir à mettre des gens ordinaires dans des situations extraordinaires, et c’est vrai qu’à la fin de chaque histoire on peut se poser la question : « Et moi qu’est-ce que j’aurai fait en pareilles circonstances ? ».
Un bouquin sympa sans non plus être transcendant, mais ça fait toujours de quoi patienter en attendant la sortie en France du prochain roman du King, 11/22/63, paru aux USA en novembre dernier mais pour lequel aucune date de sortie française n’est encore annoncée… Le pitch (un homme voyage dans le passé pour empêcher l’assassinat de JFK) me met déjà l’eau à la bouche !
[DVD] Films en vrac…
Il aurait sans doute été plus judicieux d’appeler ce post « Divx en vrac » mais on va pas chipoter sur une question de copyright… La TV étant toujours morte (c’est rare que ça ressuscite ces petites choses) et la prochaine n’étant pas prévue avant le mois prochain (si tout se passe comme je l’espère), on se fait donc une « programmation à la carte » en attendant ; soit dit en passant on n’a jamais regardé autant de films que depuis qu’on a plus de téloche !!! Et comme vous pourrez le constater notre programmation est pour le moins diversifiée…
S’il est un film qui m’intriguait, sans forcément m’inspirer pour autant, c’est bien ce fameux Cowboys & Envahisseurs de Jon Favreau (à qui l’on doit notamment les deux Iron Man). Un réalisateur et un casting plutôt efficaces, associé à un téléchargement du DVD, auront suffi à me convaincre de tenter l’aventure de ce curieux mélange entre western et science-fiction.
Le hors-la-loi Jake Lonergan (Daniel Craig) reprend connaissance non loin du bourg d’Absolution, amnésique et avec un étrange bracelet au poignet. Reconnu par le shérif il est arrêté peu après son arrivée mais au moment de son transfert la ville est attaquée par des extra-terrestres qui enlèvent certains habitants. Jake va devoir faire équipe avec les hommes de Woodrow Dolarhyde (Harrison Ford), un puissant éleveur qui fait la pluie et le beau temps à Absolution, et une poignée d’habitants de la ville afin de libérer les prisonniers et neutraliser la menace extra-terrestre…
Le mélange de deux genres totalement opposés était un pari risqué mais force est de constater que le réalisateur a plutôt bien réussi son coup, les règles du western sont respectées et finalement l’apport d’éléments extra-terrestres s’intègre parfaitement à l’intrigue, un peu comme s’il s’agissait simplement d’une bande de hors-la-loi particulièrement redoutable. Une intrigue menée tambours battants avec une bonne dose d’action et juste ce qu’il faut d’effets spéciaux pour ne pas gâcher « l’effet western« . Un film original qui mérite le détour…
Deux petites infos purement anecdotiques pour boucler cette première chronique. Le film est adapté d’un comics (ou pour être plus précis d’un roman graphique) de Scott Mitchell Rosenberg paru en 2006. Aux USA le film a fait un bide (à peine de 100 millions $ au box office pour un budget de 163 millions) ; heureusement les recettes internationales lui permettent de redresser le cap pour un total de 174,8 millions $.
C’est plus par curiosité que par réelle motivation que j’ai voulu voir Identité Secrète de John Singleton, je voulais voir de quoi était capable Taylor Lautner en dehors du rôle de Jacob dans Twilight. Bin voilà j’ai vu, parfois le prix à payer pour un trop plein de curiosité est lourd ; et c’est justement l’adjectif qui définit le mieux le jeu de Taylor Lautner mais ne mettons pas la charrue avant les boeufs…
Quand Nathan (Taylor Lautner) découvre que ses parents ne sont pas ses parents biologiques il n’a pas le temps de leur demander des explications car ils sont abattus. Dès lors le jeune homme va, avec sa petite amie, Karen (Lily Collins), essayer de découvrir qui il est réellement tout en s’efforçant d’échapper d’une part à une équipe de la CIA dirigée par Frank Burton (Alfred Molina) et d’autres parts aux tueurs lancés à ses trousses par Viktor Kozlow (Michael Nyqvist)…
D’ores et déjà au niveau du scénario ça sent le réchauffé mais ça à la limite ce n’est pas trop grave, si les choses sont bien menées ça peut quand même faire un film sympa à voir. Sauf que le film traîne quelques longueurs malgré un rythme qui se voudrait soutenu. Mais je crois que le boulet le plus lourd que doit se coltiner le film reste Taylor Lautner, le gars est aussi expressif qu’un concombre oublié sur un étal de supermarché depuis quinze jours ; certes il se démène et s’agite mais sa seule expression consiste à serrer les dents du coup ça flingue totalement sa crédibilité et celle du film…
Pour la petite histoire et pour que vous ne me jugiez pas trop dur avec ce « brave » Taylor Lautner sachez qu’il a été « récompensé » pour son rôle par le Razzie Award du pire acteur ! Comme quoi y’a pas que moi qui pense qu’i a complétement foiré sur ce coup… Et pourtant, et malgré un box office US décevant (28 millions $ de recettes pour un budget de 35 millions), une suite serait déjà en chantier…
On va finir par une note positive pour Taylor Lautner, cette fois c’est lui qui tire la meuf, pas de « beau gosse » aux dents longues pour lui foirer son plan cul !
Nouveau changement de registre mais cette fois on va dire qu’on fait dans la valeur sure (à condition d’aimer le genre) avec Johnny English – Le Retour, réalisé par Oliver Parker.
Après avoir foiré une mission au Mozambique l’agent Johnny English (Rowan Atkinson) se retire au Tibet. Quand le MI7 a vent d’un complot visant à assassiner le premier ministre chinois ils n’hésitent pourtant pas à sortir Johnny English de sa retraite pour lui confier la délicate mission de déjouer cette machination, d’autant plus qu’une taupe semble avoir infiltré le MI7. Fidèle à lui même le serviteur de sa majesté enchaîne les bourdes, gaffes et autres maladresses…
On aime ou on n’aime pas mais au moins on sait à quoi s’attendre. Même si le réalisateur a changé les ingrédients restent les mêmes, presque dix ans après Johnny English, avec une successions de gags et mimiques signés Rowan Atkinson, certes on pourrait lui reprocher d’en faire parfois un peu trop mais c’est aussi ce qui fait le charme de son jeu. Perso j’adore et cette fois encore je me suis bien marré sans me prendre la tête (au cas où vous ne l’auriez pas compris l’intrigue est plus que légère). L’objectif annoncé est de nous divertir et de nous faire rire, mission accomplie !
Les Aventures De Tintin – Le Secret De La Licorne
Histoire de varier un peu les plaisirs on s’offrira ensuite un petit détour par la case animation avec Les Aventures De Tintin – Le Secret De La Licorne signé par Steven Spielberg et co-produit par lui même et Peter Jackson (excusez du peu).
Le jeune reporter, Tintin, achète une maquette d’un bateau qui semble très convoitée. Peu après on la lui vole, son appartement est cambriolé et un homme, venu l’avertir d’un danger, est abattu devant chez lui. Le jeune homme va remonter la piste de ce mystérieux galion, La Licorne, afin de découvrir le fin mot de l’histoire. Mais il devra faire face à des adversaires qui ne reculeront devant rien pour percer ce mystère avant lui… Heureusement il pourra compter sur son fidèle Milou et le Capitaine Haddock, un vieux loup de mer grincheux et alcoolique…
Le personnage de Tintin est né en 1929 sous les crayons de Hergé, il aura fallu attendre 2011 pour enfin avoir le droit à une adaptation digne de ce nom. Hormis la série animée, Les Aventures De Tintin (un copier-coller des albums), la carrière à l’écran du plus célèbre des reporters a été une longue suite de naufrages que ce soit en animation (Tintin Et Le Lac Aux Requins en 1972) ou en film (Tintin Et Les Oranges Bleues en 1964). Heureusement la technologie moderne et le génie de Spielberg corrigent enfin le tir, plus de 80 ans après la première apparition du jeune reporter/aventurier.
Ce premier film d’un trilogie co-signée Spielberg/Jackson fait un mix entre 3 albums (Le Crabe Aux Pinces D’Or, Le Secret De La Licorne et Le Trésor De Rackham Le Rouge) sans toutefois se contenter d’un banal copier-coller, du coup même les inconditionnels de Tintin pourront se laisser surprendre par ce film d’animation. Les animations sont d’ailleurs tellement réussies que parfois on se croirait vraiment dans un film avec de vrais acteurs. Espérons que les deux prochains films soient au moins aussi bons…
A noter que le film a été récompensé par le Golden Globe de meilleur film d’animation en 2012 (pour rappel c’est Rango qui a raflé l’Oscar dans la même catégorie).
Et pour finir on prend un virage à 180° avec la comédie française Case Départ, co-signée par Thomas Ngijol, Fabrice Eboué et Lionel Steketee.
Deux demi-frères que tout oppose, Joël (Thomas Ngijol), petite frappe de banlieue prêt à gueuler à la persécution raciale à la moindre contrariété, et Régis (Fabrice Eboué), entrepreneur et conseiller municipal qui n’hésite pas à renier ses origines au nom de l’intégration, se retrouvent aux Antilles, au chevet de leur père mourant qui leur lègue en tout et pour tout l’acte d’affranchissement de leurs ancêtres. Par dépit ils déchirent le précieux document… A leur réveil ils sont toujours aux Antilles mais en 1780, alors que l’esclavage est encore de vigueur en France. Rapidement capturés ils sont vendus à Monsieur Jourdain (Etienne Chicot) et confiés à la garde du contremaitre, Monsieur Henry (David Salles). Non seulement ils vont devoir apprendre à survivre à une époque bien plus rude que la leur mais ils devront aussi trouver un moyen de réintégrer leur époque.
On pourrait être tenté de se dire qu’on à le droit à un « Les Visiteurs – Made in Black » mais si le concept du voyage dans le temps reste, le film est toutefois radicalement différent de son aîné. Si Les Visiteurs jouait clairement la carte de l’humour 100% divertissant, Case Départ espère joindre au divertissement une dimension plus intellectuelle, en proposant une réflexion sur le racisme et l’intégration au fil des âges. Libre à chacun ensuite de s’ouvrir ou non à cette réflexion, dans tous les cas ça reste une comédie plutôt sympathique avec quelques bonnes trouvailles. Mais il est vrai qu’en lisant certaines réactions sur Allociné j’me dis qu’il y en a qui auraient sérieusement besoin de se faire décrasser les neurones…
Et pour finir samedi soir on s’est offert une pause spectacle avec Les Confessions de Stéphane Rousseau, le dernier spectacle de l’humoriste québécois. J’aime beaucoup ce qu’il fait, et pour tout vous dire c’est même l’un des rares comiques dont je peux regarder l’intégralité du show sans ressentir une certaine lassitude au bout d’un moment.
Voilà qui clôture ce long post, si vous avez réussi à le lire intégralement vous avez gagné ma reconnaissance et le droit de lire les suivants…
[BOUQUINS] Philip Carter – Le Secret Des Glaces
Encore un achat sur un coup de tête / coup de coeur, cette fois dans le cadre de mon abonnement à France Loisirs, j’avais du mal à trouver un titre que je n’avais pas déjà en stock en numérique et qui m’attire jusqu’à ce que je tombe sur Le Secret Des Glaces de Philip Carter. Ne connaissant ni le bouquin, ni l’auteur j’ai fait un rapide détour par le Net histoire de voir les réactions, l’enthousiasme de certaines critiques aura fini de me convaincre de me laisser tenter.
La vie de Zoé bascule quand elle découvre que sa grand-mère, qu’elle croyait décédée depuis des années, vient de se faire assassiner. Plus tard un inconnu tente de l’assassiner et son appartement est mis à sac. Enfin une lettre de sa grand-mère lui apprend qu’elle est désormais La Gardienne d’un mystérieux « autel d’ossements » et qu’elle doit se méfier des Chasseurs qui vont chercher à l’éliminer pour mettre la main sur ce secret. Zoé décide de se lancer à la recherche de cet autel d’ossements, mais à qui peut-elle vraiment faire confiance ? A en croire l’avertissement de sa grand-mère, à personne, surtout pas à ceux qui affirment l’aimer…
Pas de regrets de m’être laissé tenter par ce bouquin qui nous entraîne dans une aventure pleine d’action et de rebondissements en tout genre ; sans oublier un touche de sentiments et un soupçon d’humour… Bon je reconnais volontiers que la partie sur Marylin Monroe et JFK c’est un peu difficile à avaler mais après tout on baigne dans la fiction donc pourquoi pas. C’est clairement le seul « reproche » que je pourrai adresser à une intrigue qui nous traîne aux quatre coins du monde à un rythme hallucinant, à peine le temps de souffler qu’une nouvelle surprise surgit au détour d’une page…
Pour information Philip Carter serait le pseudonyme d’un auteur de best seller mais le mystère autour de sa véritable identité reste entier pour le moment. Tout au plus on peut supposer que ce n’est pas le genre de romans qu’il propose habituellement, quel intérêt de prendre un pseudo autrement ?
Encore une fois on peut se questionner sur le choix du titre français du roman, une traduction littérale du titre original, The Altar Of Bones (soit en français, L’Autel D’Ossements) aurait été nettement plus approprié que Le Secret Des Glaces ; ça fait titre d’un bouquin de cuisine sur les trucs et astuces pour réussir les meilleures glaces… Ceci dit ça n’enlève rien à la qualité de ce bouquin qui est une réelle réussite (quelle que soit la réelle identité de son auteur).
QuickR la formation venue d’ailleurs
Comme ça faisait déjà quelques temps que je ne vous avais pas parlé du boulot je vais donc y remédier, pas forcément en bien, avec dédié à une formation tombée du ciel. La semaine dernière on nous annonce que nous aurons une demie journée de formation sur le logiciel QuickR (un outil de gestion collaborative de projets « Made in IBM »… Et non un générateur de hamburger comme pourrait le laisser penser le nom), décision officialisée par note de service mardi matin pour une formation prévue jeudi ! Jusque là rien de franchement surprenant sinon le délai anormalement court, mais ; parce qu’il y a un mais sinon ça ne serait pas marrant…
D’une part personne ne semble avoir été demandeur de cette formation (au sein de la Cellule Stats c’est une certitude) et, encore plus original, notre « responsable intérimaire » ne sait pas de qui provient cette fameuse demande… Je voudrai juste signaler à monsieur (ou madame) X qu’il faut pas être très futé pour bloquer la Cellule Stats une demie journée alors qu’on est en plein rush avec les rapports d’activité, faudrait voir à réfléchir plus d’un quart de seconde avant de prendre une décision (si ça a été le cas alors le système neuronal de l’individu doit être sur le déclin, je suis regret de vous apprendre que votre cas est incurable).
Je ne m’attarderai pas sur le contenu même de la formation qui était d’un intérêt plus que discutable, l’outil étant assez basique et relativement intuitif, toutefois je ne jetterai pas la pierre au formateur qui a réussi à nous éviter la catalepsie en animant agréablement sa session… C’est juste qu’il est impossible de rendre intéressante une formation sur un logiciel qui ne nous concerne pas plus que ça, surtout quand on a la tête ailleurs en pensant au temps que l’on perd inutilement alors qu’on pourrait faire avancer des travaux nettement plus utiles (et intéressants) !
Peut être qu’un jour nous aurons le fin mot de l’histoire mais j’en doute… A noter que ce ressenti est partagé par mes collègues.
[DVD] Green Lantern
Après deux films estampillés Marvel un peu décevants (pas franchement mauvais mais bien en deçà de ce à quoi on avait été habitué) on a changé notre fusil d’épaule pour aller lorgner du côté de l’écurie DC Comics et le film Green Lantern, réalisé par Martin Campbell.
Hal Jordan (Ryan Reynolds), pilote de chasse aussi téméraire qu’immature, est choisi pour rejoindre l’ordre des Green Lanterns chargé de protéger l’univers contre toute forme de menace. Hal doit maintenant apprendre à contrôler et maîtriser ses nouveaux pouvoirs (il sera brièvement formé par d’autres Green Lanterns qui ne croient guère ne lui) mais il va aussi devoir contrer les plans de Parallax, ennemi juré des Green Lanterns, qui envisage de dévaster la Terre…
Ne connaissant pas le personnage de Green Lantern j’ai abordé le film sans la moindre idée préconçue sur ce qui devait ou ne devait pas être fait afin de rester fidèle à la BD. Au final on se retrouve face à un film de super-héros plutôt classique mais efficace. Une intrigue bien ficelée, des effets spéciaux convaincants, quelques touches d’humour et surtout pas de tergiversations à n’en plus finir sur la psychologie du personnage (je pense pas que les fans de drames psycho se ruent sur les Marvel ou DC Comics alors faites ce qu’on attend de ce genre de film). Voilà de qui devrait me réconcilier avec le genre même si je ne l’ai jamais boudé malgré quelques déceptions…
Peut être vous direz-vous que trois films de super-héros en trois jours c’est un peu beaucoup mais perso je ne m’en lasse pas ; je n’ai pas été élevé à grand renfort de « japaniaiseries » à la sauce Naruto, Dragonball et autres mangas (je ne crache pas sur le genre, c’est juste que je n’adhère pas) ; ce sont les personnages de Marvel et de DC qui ont bercé ma jeunesse, donc les retrouver (ou même en découvrir de nouveaux) sur grand écran est toujours un plaisir (même si les films ne se valent pas tous).
Histoire de surfer sur le succès de son film le réalisateur a laissé entendre quece pourrait être le premier volet d’une trilogie consacrée au Green Lantern. On pourrait imaginer que le dernier film annonce la création de la Justice League of America (La Ligue des Justiciers), l’équivalent DC Comics des Avengers mais ce n’est là que pure spéculation…
[DVD] En attendant Les Vengeurs
Changement de registre pour notre seconde vague cinéphile puisque nous avons opté pour du tout Marvel avec les deux derniers films avant les très attendus Avengers (Les Vengeurs) ; pour que l’équipe du SHIELD de Nick Fury puisse se mettre en place il fallait encore faire connaissance avec Thor et Captain America, et c’est désormais chose faite…
Histoire de respecter l’ordre de sortie des films on a commencé par Thor, réalisé par Kenneth Branagh.
Thor (Chris Hemsworth), un puissant guerrier, est banni d’Asgard pour avoir désobéi au roi Odin (Anthony Hopkins), son père. Exilé sur Terre il est condamné à vivre parmi les humains, et notamment avec l’équipe de scientifique de Jane Foster (Natalie Portman), jusqu’à ce qu’il se soit montré digne d’Asgard. Pendant ce temps dans le Royaume des Dieux, Loki (Tom Hiddleston), le demi-frère de Thor, complote pour s’emparer du trône d’Odin…
Vu comme ça, ça peut sembler un peu embrouillé mais pendant le film tout est très clair, c’est juste que l’intrigue se déroule à la fois sur Terre et à Asgard donc pas évident de faire simple en restant concis. C’est une approche originale du personnage de Thor que nous propose Kenneth Branagh (pour coller au réalisateur on pourrait presque dire qu’il nous offre une vision shakespearienne de Thor) ; en fait hormis au début et à la fin du film, Thor est privé de ses pouvoirs, il lui appartient de se conduire comme un héros s’il veut les regagner. Donc forcément c’est un film de super-héros un peu inhabituel, axé sur les personnages plus que sur l’action pure et dure. Au final le film se laisse regarder mais je conçois qu’il puisse être un tantinet déconcertant. Un second film axé sur le personnage en tant que super-héros n’aurait sans doute pas été un luxe avant d’enchaîner sur Les Vengeurs…
Histoire de boucler la boucle on enchaîne avec Captain America, réalisé par Joe Johnston.
Alors que la seconde guerre mondiale fait rage, le jeu Steeve Rogers (Chris Evans) ne parvient pas à se faire engager en raison de son physique de gringalet. Jusqu’à ce qu’il intègre un programme scientifique ultra-secret et ne soit transformé en un super-soldat connu sous le nom de Captain America. Avec une équipe de volontaires ils vont s’efforcer de déjouer les plan de l’organisation Hydra, dirigée par Red Skull (Hugo Weaving), un ennemi plus dangereux que les forces nazies en déroute…
Là encore on nous sert un film qui est la genèse du personnage central, donc une action presque exclusivement concentrée sur la seconde guerre mondiale avec un conflit dans le conflit en quelque sorte. Pas vraiment de dimension psychologique ici, c’est l’action qui est privilégiée et la sauce prend plutôt bien (même si je trouve que le personnage de Captain America est le plus antipathique des héros Marvel que je connaisse, car un peu trop « américano-américain » justement). On ajuste le droit à quelques minutes de l’époque contemporaine au début du film (quand les équipes du SHIELD trouvent le corps) et à la fin ; avec une séquence post-générique en forme de bande annonce pour Les Vengeurs (sortie prévue pour le 25 avril en France et le 4 mai aux Etats-Unis… ça me semble louche).


