Dimanche après-midi, histoire de patienter avant Koh Lanta, on s’est offert une nouvelle séance DVD (il faut dire aussi que j’ai fait une razzia chez Compact Megastore ces dernières temps donc le choix est vaste) avec cette fois le second volet des aventures du plus franchouillard des agents secrets français Hubert Bonisseur De La Bath dans OSS117 – Rio Ne Répond Plus, avec toujours Michel Hazanavicius à la réalisation et bien entendu Jean Dujardin dans le rôle titre. Cette fois OSS117 est envoyé au Brésil afin de prendre contact avec un ancien officier SS et récupérer, contre paiement, un microfilm contenant la liste de tous les français ayant collaboré avec l’Allemage nazie au cours de la seconde guerre mondiale ; sur place il va devoir faire équipe avec une agent du Mossad (Louise Monot) qui souhaite capturer l’ancien militaire afin qu’il soit jugé…
Bien entendu ce second volet reste dans le ton du premier film en misant tout sur la parodie avec un humour bien lourd et comme précédemment le film repose principalement sur le personnage incarné par Jean Dujardin, toujours aussi macho et limite facho (bien qu’il soit fier d’appartenir à la « France du Général De Gaulle ») mais plus que jamais il a le don de foutre les pieds dans le plat et plus il essaye de s’en sortir plus il s’enfonce (souvent à grand renfort de jeux de mots foireux). A ce titre les dialogues avec sa coéquipière du Mossad promettent des instants de franche rigolade (mais bon globalement les répliques de Jean Dujardin font mouche même si, une fois encore, il ne fait pas dans la dentelle).
Bref vous l’aurez compris j’ai été, une fois de plus, conquis par ce nouvel opus d’OSS117 et j’espère bien que l’on aura le droit à un troisième volet tout aussi réussi (le présent film se déroule en 1967 donc j’imagine bien notre OSS117 complétement largué en pleine vague « flower power » et « love and peace »)…
Mois : octobre 2009
[DVD] Yes Man
Samedi après-midi on s’est fait une petite séance DVD avec le film Yes Man de Peyton Reed, une comédie qui nous propose de suivre un employé de banque taciturne et solitaire qui s’enlise dans une vie routinière et monotone depuis une séparation qu’il n’a toujours pas digéré (Jim Carrey) ; jusqu’au jour où il s’inscrit, presque par hasard, au programme « Yes man », si le concept est en théorie on ne peut plus simple « répondre OUI à tout » la mise en pratique peut s’avérer bien plus hasardeuse et incertaine, surtout appliquée obstinément… Mais c’est aussi une façon de voir la vie autrement, de rencontrer de tisser de nouveaux liens et pourquoi pas de trouver l’amour auprès d’une musicienne fantasque et pleine d’entrain (Zooey Deschanel).
Jim Carrey a mûri (vieilli… appelons un chat un chat) mais comme le bon vin il aurait tendance à se bonifier avec l’âge, il a déjà prouvé qu’il était capable de jouer autre chose que les comédies grimaçantes dans lesquelles il a longtemps (et avec succès) était cantonné (The Mask, Fous d’Iréne, Bruce Tout-Puissant…) avec notamment The Truman Show mais aussi le plus complexe Eternal Sunshine Of A Spotless Mind ; si Yes Man lui fournit un nouveau rôle comique il l’interprète avec plus de retenue et de sobriété (sans ménager ses efforts pour notre plus grand plaisir). Résultat des courses le film est une totale réussite et l’on assiste à la métamorphose d’un homme morose et résigné en un homme heureux et amoureux ; et puis la touche de charme apportée par Zooey Deschanel ne gâche rien à l’affaire.
Le plus surprenant dans tout ça est que le film s’inspire (assez librement je suppose… enfin j’espère) d’une histoire vraie et avec le recul j’me dis que ça doit effectivement être une sacrée expérience de répondre « Oui » à la vie ; avec modération bien entendu ! Il ne s’agit pas de se mettre dans des situations inextricables mais plutôt de profiter de nouvelles opportunités et voir où cela pourrait nous mener. Mais bon d’un autre côté ça demande quand même une certaine dose de courage de s’aventurer dans ce genre d’expérience…
Koh Lanta 2009 – 2 départs et un retour sur fond de « réunification »
Comme annoncé lors de la précédente émission cette semaine aura été l’occasion de la réunification des 2 tribus ; et comme d’hab la première étape consiste à nommer les ambassadeurs qui ont la lourde tâche de désigner un candidat qui sera éliminé dès leur retour.
Chez les Rouge après une courte discussion c’est Isabelle qui est désignée ambassadrice ; franchement faut être complétement crétin pour confier une telle mission à une nana aussi imbue d’elle même, c’était évident qu’elle ferait tout pour sauver sa peau, quitte à rompre sa promesse de ne pas voter pour un Rouge… Chez les Jaune c’est Florence qui se porte volontaire et elle part dans l’optique de nommer un Rouge ou de recourir au tirage au sort entre les ambassadeurs (le genre de comportement que l’on peut attendre d’un ambassadeur digne de ce nom).
D’office la négociation s’avère impossible, Florence reste droite dans ses bottes, hors de question de nommer Freddy, désormais c’est un Jaune à part entière, elle refuse aussi la désignation de Louis-Laurent, ex-Jaune devenu Rouge après le trek ; la seule option possible semble être le tirage au sort même si Isabelle n’hésitera pas user de toutes les bassesses (notamment en jouant sur la fibre maternelle de Florence) pour essayer de sauver sa tête. Mais c’est avec l’arrivée de Denis Brogniart qu’elle atteindra le summum de la lâcheté (et de la connerie en prime), alors qu’il prend acte de leur décision de passer au tirage au sort il pose un ultime question à Florence : « Accepteriez vous l’élimination d’un Rouge autre que Louis-Laurent ? » ; ce à quoi elle répond « oui » bien entendu (normal si elle peut sauver sa tête et faire éliminer un « adversaire » elle serait bien con de s’en priver). L’animateur se tourne alors vers Isabelle, avant même qu’il n’ait eut le temps de terminer sa question elle désigne Alexandre, choix validé par Florence.
Autant dire que le retour sur le campement réunifié est plutôt houleux, personne ne comprend le choix d’Isabelle à part Christina (normal elle a un demi-cerveau cette nana, pas foutue de réfléchir par elle même) et Patrick (au nom de l’unité des Rouge… et parce qu’il aurait fait la même chose) ; d’ailleurs à l’occasion de cet épisode le Patrick en question aura révélé sa véritable nature : un suceur-né ! Dès qu’un truc pendouille il se jette dessus pour le pomper et sa première victime sera Freddy qu’il essaiera, sans succès, de faire revenir chez les Rouge.
Suivra une épreuve d’immunité gagnée par Christina et un premier coup de théâtre (aussi regrettable qu’injustifié si vous voulez mon avis) lors du Conseil : après une discussion houleuse Denis Brogniart annonce qu’il n’y aura pas de vote et que Christina conserve son immunité. Vraiment du grand n’importe quoi ! D’autant que dès le retour sur le camps Pat-Le-Suceur va mettre sa pompe en mode turbo pour essayer de réunifier le clan des Rouge…
Le lendemain nouveau coup de théâtre, alors qu’il raccompagne Alexandre Denis Brogniart lui annonce qu’il peut sauver sa peau, il sera seul sur un ilôt, s’il parvient à trouver, dans la journée, un anneau en pierre alors il réintégrera le campement. Autant dire que le gars va faire tout son possible pour retourner tout l’ilot méthodiquement. Et ça paiera puisque, à la surprise générale, il rejoint les autres candidats au départ d’un jeu de confort… Mais le retour et l’euphorie (de certains) seront de courte durée, dès le lendemain, lors de l’épreuve d’immunité, ce couillon se fracasse la tronche sur un bambou : nez cassé et trauma crânien du coup c’est un forfait pour raison médicale (le troisième de la saison, joli score !).
Aussi le lendemain, jour de Conseil les ex-Jaune ont la (désagréable) surprise de voir Kader revenir et entre eux la tension est palpable ! Résultat des courses Pat-La-Pompe pige rapidement qu’il a une carte à jouer (d’autant qu’il a réussi à se mettre dans la poche tous les ex-Rouge, exception faite de Louis-Laurent revenu à ses premières amours Jaune) ; comme le Kader n’a pas vraiment inventé le fil à couper le beurre il se laisse charmer… Le soir du Conseil (Christina est intouchable du fait de sa précédente victoire, Louis-Laurent est intouchable du fait de sa victoire du jour et Kader est intouchable parce qu’il vient d’arriver… mais il votera) c’est donc cinq Rouge (dont un Kader Jaune devenu Rouge) et cinq Jaune qui se font face malgré la réunification, seul le vote de Raphaëlle (qu’Isabelle a trainé dans la boue ouvertement) pourrait faire pencher la balance et voir la traitresse se faire éjecter ! Mais rien n’y fait, les Rouge préfèrent se partager un cerveau plutôt que d’essayer de réfléchir individuellement et après deux égalités entre Isabelle et Freddy c’est ce dernier qui sera désigné par le tirage au sort ! J’aime pas ce gars qui se la pète un peu trop à mon goût mais force est de reconnaître qu’il était méritant tant sur le campement que lors des épreuves, mais surtout il méritait largement plus que l’autre truffe de poursuivre l’aventure…
Mais bon c’est la régle du jeu même si la production les adapte au fil des émissions (et hop pas de vote lors du Conseil précédent, et hop tient Kader peut voter… alors que quand Marine a été forfait pour raison médicale elle a pu voté avant ; il aurait donc été logique qu’Alexandre puisse voter)… Rendez-vous la semaine prochaine pour deux nouveaux épisodes (et sans doute deux ex-Jaune à la trappe, sauf surprise imprévue).

[MUSIC] Mozart – L’Opéra Rock
En France quand on parle de comédie musicale (spectacle chanté et « joué ») ou d’opéra rock (spectacle intégralement chanté) le premier nom qui vous vient à l’esprit est Starmania ; et pour cause c’est le spectacle qui en 1978, à l’initiative de Michel Berger et Luc Plamondon, a ouvert la voie au genre… Mais jusqu’à ces dernières années le genre n’a que peu été travaillé sinon avec un moindre succés (La Légende De Jimmy, le second opéra rock de Berger / Plamondon ne séduira guère le public) ou sous formes d’adaptation de Starmania (version 88, version 98 et même une version anglaise, Tycoon). Il faudra attendre 1998 et Notre Dame De Paris (Richard Cocciante et Luc Plamondon) et son casting de poids (Garou, Hélène Ségara, Daniel Lavoie, Patrick Fiori…) pour que le genre renoue avec un véritable succès populaire ; et depuis les spectacles s’enchaînent dans des genres divers et variés (Les 10 Commandements, Roméo & Juliette, Le Roi Soleil, Un Eternel Hiver…).
Le dernier en date, Mozart – L’Opéra Rock, est signé Dove Attia (à qui l’on doit entre autres Les 10 Commandements et Le Roi Soleil) nous propose de suivre une partie de la vie de Mozart : « Le spectacle démarre au moment où le destin de Mozart bascule : Colloredo succède au Prince-archevêque de Salzbourg. Le nouveau souverain est un homme austère et autoritaire qui est insensible à la musique de Mozart et allergique à la fougue et l’impertinence du personnage. Pour Mozart, la vie à Salzbourg devient vite intenable.
Il a 20 ans quand il décide de quitter sa ville natale en compagnie de sa mère à la recherche d’un avenir meilleur dans une capitale européenne. Le périple du compositeur va être jalonné d’échecs et de cruelles déceptions. Aucune cour européenne ne l’engage, il connaît sa première déception amoureuse avec Alyosia Weber et il perd sa mère à Paris, ville qui le rejette et l’humilie.
Mozart réintègre sa vie austère et terne à Salzbourg quand on apprend le décès de l’Impératrice d’Autriche. Le compositeur doit accompagner son employeur, Colloredo, à Vienne pour rendre hommage au nouvel Empereur, Joseph II. Vienne, capitale européenne de la musique, va sceller le destin du compositeur. Mozart va connaître la gloire, l’amour, la rivalité puis la chute et la misère.
Il va mourir dans le plus grand dénuement en laissant sa plus belle œuvre, le Requiem, inachevée. » (synopsis extrait du site officiel)
Le spectacle n’étant pas encore sorti en DVD je ne peux me faire une idée du visuel mais à l’écoute en tout cas ça me semble plutôt prometteur ; pourtant au début je n’adhérais pas vraiment aux quelques singles diffusés en boucle, jusqu’à ce que je me penche sur les paroles et découvre qu’elles sont plus profondes qu’il n’y parait. Du coup j’ai acheté le CD de l’intégrale et je ne le regrette pas, c’est entraînant et mélodieux… Que demander de plus ? Le DVD quand il sortira !
[DVD] LOL (Laughing Out Lol)
Samedi après-midi on s’est offert une pause DVD avec le film LOL (Laughing Out Loud) de Lisa Azuelos. Une comédie rafraîchissante dans laquelle on suit le quotidien d’une ado en classe de terminale, Lola, surnommée Lol, (Christa Theret), entre ses histoires de coeur pas toujours simples et la complicité / adversité avec sa mère divorcée (Sophie Marceau) qui réalise que sa fille est en train de devenir une femme alors qu’elle même est balancée entre son ex-mari (Alexandre Astier) et un nouvel amour (Jocelyn Quivrin)…
Le film idéal pour passer un bon moment sans se prendre la tête qui fait l’effet d’un bol d’air frais ; si les questions existentielles de Lola nous paraissent bien superficielles c’est sans doute parce que l’on souhaite oublier que l’on a nous aussi été ado et que l’on s’est nous aussi posé des questions qui aujourd’hui nous semblent complètement cons… Rien à redire sur le rôle de Sophie Marceau qui est, comme d’hab, irréprochable dans son interprétation, tout comme le reste du casting d’ailleurs.
Même si le film n’a pas connu le succès de Bienvenue Chez Les Ch’tis il n’en reste pas moins que le public américain serait lui aussi en passe de succomber à la LOL-mania, à tel point de vouloir en faire un remake, en tout cas le sujet serait l’objet de négociations entre la réalisatrice et Demi Moore qui souhaiterait reprendre le rôle de Sophie Marceau… Affaire à suivre mais ce n’est pas pour tout de suite vu que les discussions viennent à peine de commencer.
De DVD Profiler à Movie Collector
J’avais commencé, il y a déjà quelques temps, à gérer ma collection de DVD à l’aide du logiciel DVD Profiler mais comme le programme refuse de garder en mémoire la clé de licence (non officielle cela va de soi) que je lui fournit j’étais obligé de la saisir à chaque démarrage et même parfois après une opération de tri ou de consultation… A force ça a fini par me gaver et j’ai décidé de me lancer à la recherche d’un freeware proposant les même options ; malheureusement les résultats ne furent guère probant. Mon ultime recours était alors de me rabattre sur le principal concurrent « commercial » de DVD Profiler, Movie Collector ; certes il est moins complet mais lui au moins je sais que je peux « l’officialiser » sans la moindre difficulté.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Heureusement le logiciel propose une fonction d’importation depuis une base créée avec DVD Profiler, du coup je n’aurai pas besoin de ressaisir les fiches déjà complétées… Pour le moment, outre l’ancienne base DVD Profiler, je n’ai enregistré que mes achats les plus récents, ce qui me fait une base de 140 films (sur plus de 500) mais seulement une quarantaine de fiches vérifiées et complétées de A à Z.
Concrètement je commence par récupérer la jaquette via le site Cinema Passion (j’ai remarqué que c’était plus rapide que de la scanner même s’il me faut quelques retouches pour qu’elle soit exploitable). Ensuite je renseigne (ou complète) la fiche proposée par défaut à l’aide des sites IMDb (pour le genre et la note), Allociné (pour le résumé, le casting et l’équipe technique) et DVDFr (pour toutes les infos propres au DVD)… Comme vous pouvez le supposer ça prend un temps fou et ce n’est guère passionnant mais je ne désespère d’arriver à retrouver toute ma collection en ligne.
Pour finir je vous joint une copie écran de la fenêtre principale du logiciel (avec le film Ghost à l’affiche en hommage à Patrick Swayze).
