Quand j’ai découvert que Canal+ diffusait l’adaptation au format série TV de la trilogie policière suédoise de Stieg Larson, Millénium, je me suis promis de ne pas rater l’opportunité de visionner la chose, ayant bien aimé les bouquins malgré quelques lourdeurs et n’ayant pas eu l’occasion de voir le film adapté du premier roman. Et donc hier j’étais devant la TV pour le premier des six épisodes que compte la série (2 épisodes de 90 minutes chacun par tome au rythme d’un épisode hebdomadaire).
Je ne m’attarderai guère sur le casting et l’équipe technique vu que c’est du 100% suédois donc d’illustres inconnus sous nos latitudes, juste pour signaler que l’on retrouve la même équipe que ceux qui ont déjà participé au premier film de la saga. Mention spéciale tout de même à Noomi Rapace qui interprète Lisbeth Salander, elle colle parfaitement au personnage (et pourtant c’est de loin le plus complexe de tous) ; par contre je trouve que Michael Nyqvist manque de profondeur dans son interprétation de Blomkvist.
Pour ce qui est du scénario la série colle parfaitement au bouquin (les lourdeurs en moins ce qui ne gâche rien) même si ce premier épisode se contente de planter le décor (comme dans le bouquin l’histoire démarre lentement) seul le personnage de Lisbeth étant véritablement exploité pour le moment. Le format série TV offre un double avantage non négligeable, la durée totale consacrée à un roman est revue à la hausse et permet donc d’enrichir le récit (prés de 30 mn supplémentaires pour le premier volume entre le passage sur grand écran et le passage TV) sans « asphyxier » le spectateur en lui assénant trop d’éléments à assimiler en une seule fois (même si certains regretteront l’attente d’un épisode à l’autre). Bref la version TV ne peut qu’être plus fidèle aux romans, pour notre plus grand plaisir…
Ca peut sembler étrange proposer la série TV avant la fin de la trilogie version cinéma mais il semblerait qu’à la base l’idée d’un format TV ait été privilégié pour adapter la saga Millénium, ce n’est qu’au vu du succès du premier opus que l’équipe a décidé de se lancer dans les deux autres films ; du coup il est tout à fait légitime que la série TV prenne les devants… Même si je ne vois pas trop l’intérêt d’une adaptation cinéma par la suite vu que celle-ci étant forcément moins fournie que la version TV (le second opus est annoncé avec une durée de 1h29 contre 2 x 90 mn à la TV).
[DVD] Walkyrie
Changement de registre pour notre seconde pause DVD du week-end avec Walkyrie de Bryan Singer, film inspiré d’une histoire vraie qui se déroule pendant la seconde guerre mondiale.
Alors que l’Allemagne nazie s’enlise dans un conflit sans issue le colonel Stauffenberg (Tom Cruise) rejoint un groupe d’officiers et quelques politiciens décident de lancer l’Opération Walkyrie ; opération destinée à sortir honorablement le pays du conflit en deux temps : d’abord un attentat qui éliminera Hitler et une partie de son état-major (Göring et Himmler devaient impérativement trouver la mort) puis la prise de contrôle des points stratégiques du pays par l’armée de réserve…
Pas question de refaire l’histoire et que tout se termine par un happy end ; le réalisateur reste fidèle à la réalité historique de ce qui fut l’acte le plus significatif de la résistance allemande au nazisme. Je suis curieux de savoir ce qu’il serait advenu si cette opération avait été un succès, après tout il s’en est fallu de peu pour qu’elle réussisse mais un concours de circonstances et la précipitation ont fait que rien ne s’est déroulé comme prévu… Et bien entendu pas question pour le führer d’épargner ceux qui ont attenté à sa vie (200 exécutions ont suivi l’échec du complot)… Neuf mois plus tard Berlin tombera aux mains des alliés, Hitler se suicidera et l’Allemagne capitulera. Il est bon, pour ne pas dire utile, de souligner que tous les allemands n’adhéraient pas forcément à l’idéologie nazie, même dans les plus hautes sphères de la société, en l’occurence même des officiers ayant prêté allégeance au Reich ont fini par s’en détourner face à l’évidence.
Pour revenir au film (après tout c’est le but de ce post plutôt que de tergiverser sur les aléas de l’Histoire) je dirai simplement que c’est une totale réussite (rien d’étonnant de la part de Bryan Singer qui transforme en or quasiment tout ce qu’il touche) qui offre à Tom Cruise un nouveau grand rôle. Ca peut paraitre un peu léger comme critique mais franchement je n’y trouve rien à redire…
Pour les plus curieux je vous invite à consulter la page Wikipédia consacrée à l’Opération Walkyrie (ou Complot du 20 juillet) et pour les wikipediaphobes je tiens à signaler qu’une récente étude réalisée en 2005 à la demande de la revue Nature a conclu que « Le site Wikipedia est une source d’information aussi valable que la vénérable encyclopédie Britannica« . CQFD !
Tournoi des 6 nations – Petite victoire mais grand chelem !
Dimanche matin (heure locale) se jouaient les derniers matchs du tournoi des 6 nations 2010 ; seules la France et l’Irlande étaient encore en lice pour pouvoir prétendre au trophée. La première rencontre opposaient l’Irlande à l’Ecosse tandis que le XV français rencontrait l’Angleterre.
L’enjeu revêtait une dimension particulière pour nos bleus, d’une part parce qu’une victoire sur les anglais est toujours bonne à prendre (en Ovalie ce sont nos ennemis héréditaires) mais aussi est surtout parce qu’elle permettait à la France de s’imposer sur un grand chelem (cinq victoires sur cinq rencontres).
En fait le tournoi a proprement parler sera joué avant même le coup d’envoi de la rencontre France Angleterre, l’Irlande ayant perdu son match contre l’Ecosse (20 – 23) nous étions d’ores et déjà les tenants du titre 2010. Restait à savoir si nous allions terminer en beauté, d’autant que les anglais avaient promis de nous « gâcher la fête ».
Finalement au terme du match pas franchement passionnant mais lourd en suspense le coq français aura bouté hors de la compétition le XV de la rose sur un score de 10 à 12. Remportant par la même occasion son neuvième grand chelem (le dernier datant de 2004) et succédant à l’Irlande sur la première marche du podium (pour l’anecdote l’Irlande avait aussi remporté le tournoi 2009 sur un grand chelem) devançant respectivement l’Irlande et l’Angleterre. Une victoire sans la manière donc mais ça reste une belle victoire pour le XV français.
Pour un « résumé » complet du tournoi 2010 je vous renvoie à la page Wikipedia consacrée à la compétition.
[DVD] Le Petit Nicolas
Samedi après-midi nous nous offrons notre première pause DVD avec le film Le Petit Nicolas, adaptation pour le grand écran du personnage créé par Goscinny et Sempé en 1959 rapidement devenu culte dans la littérature jeunesse française. Un pari osé que le réalisateur, Laurent Tirard, a accepté de relever (étonnant d’ailleurs que personne n’ait été tenté par le défi).
L’on y suit donc le jeune Nicolas (Maxime Godart) qui mène une existence bien paisible entre ses parents (Kad Merad et Valérie Lemercier) et sa bande de copains de classe… Jusqu’au jour où il se persuade qu’il va avoir un petit frère, une découverte loin de l’enchanter qui vient bouleverser son petit monde, la réponse la plus appropriée à cet événement s’impose comme une évidence : il faut se débarrasser de l’intrus !
Comme dans la version papier le récit est à la première personne, ce sont donc les réflexions d’un gamin de 8 ans qui viennent pimenter le film avec la candeur et l’innocence (quoique…) propres à l’enfance. D’ailleurs tout le film repose sur les enfants qui nous proposent une belle galerie de portraits de ce que l’on peut croiser dans une cour d’école, aujourd’hui encore. Les adultes ne sont pas en reste même s’ils font d’avantage office de seconds couteaux dans l’univers de l’enfance.
Au final on obtient une comédie pleine de fraicheur qui se laisse agréablement regarder, point de pétarades à tout va, point de gerbes de sang, juste le quotidien de monsieur tout le monde vu par un enfant. Une comédie 100% made in France comme on sait si bien les faire. Et un pari réussi pour Laurent Tirard ; qui sait d’ailleurs si l’on ne reverra pas prochainement le Petit Nicolas débarquer à nouveau sur les écrans…
Internet Made in NC – Rétrospective…
Je profite d’une accalmie niveau boulot (j’suis d’examen toute la journée donc je laisse les études en cours au placard) pour poster ces quelques messages que je repoussais sans cesse au lendemain faute de temps.
Suite à mon récent post saluant la baisse des tarifs internet sur le Territoire j’ai fait quelques recherches afin de vous proposer un historique des tarifs ADSL histoire de mesurer l’avancée. Je ne saurai dire de quand date l’arrivée du haut débit sur le Territoire mais j’ai réussi à remonter jusqu’en 2005. De même je ne m’intéresserai qu’aux trois offres les plus populaires que sont l’ADSL 250, l’ADSL 500 et l’ADSL 1000.
Avant la mise en service du câble sous-marin nous reliant à l’Australie (courant 2008) le tarif OPT était variable selon le forfait choisi. Voici donc l’évolution des tarifs ADSL entre 2005 et 2008 (les offres 2008 sont celles proposées lors de la mise en service du câble sous-marin).

Et oui vous ne rêvez pas le forfait ADSL 1000 a baissé de plus de 72% entre 2005 et 2008 et il était encore loin d’être grand public en 2008 avec plus de 17.000 XPF mensuels (et pas loin de 10.000 XPF mensuel pour l’ADSL 100 qui affiche une baisse de près de 64% au cours de la même période). Aujourd’hui l’offre ADSL 250 a quasiment disparu (elle est réservée aux abonnements low-cost), l’ADSL 1000 est à moins de 8.000 XPF par mois et le 2000 est même passé en-dessous de la barre des 10.000 XPF mensuels (tarifs Canl.nc). Certes il y aurait encore beaucoup à faire mais en regardant ces quelques chiffres l’on réalise qu’un sacré chemin a déjà été fait… Pour notre plus grand plaisir et je n’aurai qu’un conclusion à apporter à ce post : pourvu que ça dure !
PS : pour les conversions en Euros considérez que 1 € = 120 XPF (en clair divisez par 120 les montants). Pour les perfectionnistes le taux de change légal est de 119.3317 XPF.
Des négociations tu accoucheras… De pas grand chose !
Fin de l’épisode négociations salariales 2010 (début de l’histoire à lire ici) et le moins que l’on puisse dire c’est que l’on est bien loin du happy end !
La Direction prétendant ne pouvoir aller plus avant que ses propositions initiales (0.5% d’augmentation et 20.000 de prime exceptionnelle) les syndicats ont donc dû aller plaider leur cause directement auprès de la Commission Permanente du Conseil d’Administration. D’office le président de ladite commission leur a servi une douche froide avec comme argument le fait que les agents CAFAT bénéficiaient déjà d’un salaire moyen correct et qu’ils devaient s’en estimer heureux !
C’est vrai que nous ne sommes pas vraiment à plaindre (et d’ailleurs on ne se plaint pas) mais ce n’est pour autant que nous devrions nous contenter de ce que l’on a et fermer nos gueules ! Vouloir plus me semble bien légitime, surtout au vu de la prime que s’est accordée le pôle Direction sans la moindre négociation ; soit en passant je me demande si je suis le seul à m’étonner que la Direction puisse s’offrir de telles largesses en dehors de tout cadre réglementaire… Faut croire que oui !
Revenons à nos moutons et à la proposition de notre chère Commission Permanente qui proposait deux options :
– 1% d’augmentation au 1er janvier et 20.000 XPF de prime exceptionnelle
– 1% d’augmentation au 1er janvier et 0.5% au 1er avril
Face à un tel élan de générosité c’est donc la seconde option qui aura été retenue par les organisations syndicales… Qui nous ont transmis l’info en ne manquant pas de crier victoire. Victoire ? Hmouais j’suis peut être pas normal mais franchement je lui trouve un goût amer à la victoire. C’est mieux que rien me direz-vous mais ça ne me donne pas pour autant l’envie de sauter de joie, au contraire elle me reste au travers de la gorge cette victoire…
[DVD] L’étrange Histoire De Benjamin Button
Avec tout le taf que j’ai en ce moment j’ai zappé ma chronique DVD de la semaine dernière ; genre de truc que j’aurai pu laisser en l’état si le film avait été juste moyen ou s’il ne se prêtait pas au jeu de la critique (soit dit en passant ça m’est déjà arrivé pour une raison X ou Y) mais en l’occurrence il eut été injuste de passer sous silence un film aussi exceptionnel que L’étrange Histoire De Benjamin Button.
Comme d’hab on va commencer par un petit détour par le pitch histoire de planter le décor. A sa naissance Benjamin semble avoir l’organisme d’un adulte de 80 ans, son père, encore éploré par la perte de son épouse morte en couches, décide alors de l’abandonner à l’entrée d’une maison de retraite. Il sera recueilli par la responsable de l’établissement, une jeune femme noire qui décide de l’élever comme son propre fils malgré sa différence et des chances de survie bien maigres à en croire les médecins. Au fil de sa croissance il va vire sa vie à l’envers, rajeunissant au fur et à mesure que les années passent. Un destin hors du commun pas toujours facile à gérer, surtout lorsqu’on est amoureux…
C’est David Fincher qui se colle à l’adaptation d’une nouvelle des années 20 écrite par F. Scott Fitzgerald, le réalisateur collectionne les succès au box-office mais aussi les scénarios riches en rebondissements (Seven, Fight Club, The Game…) donc on part plutôt optimiste. Et il y’a de quoi car il est au sommet de la forme, nous narrant la vie du personnage à travers de nombreux flashbacks (sur la forme l’on ne peut s’empêcher de penser à Forrest Gump). Ajoutez à cela des acteurs aussi attachants que convaincants, bien sûr c’est le couple Brad Pitt et Cate Blanchett qui mène la danse mais l’on a aussi le droit à une belle brochette de seconds rôles qui viennent enrichir le scénario au fil des ans.
Vous l’aurez compris j’ai vraiment été sous le charme de ce film plein de sensibilité (sans jamais sombrer dans la sensiblerie à la guimauve) qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière minute. Même si l’on devine rapidement que le dénouement ne sera pas des plus heureux l’on retient plutôt une formidable leçon d’optimisme portée par le film pendant plus de 2h30 (c’est long mais sans longueurs) ; sensation renforcée par quelques notes d’humour savamment distillées.
Voilà pourquoi je tenais tout particulièrement à rédiger cette chronique, c’est vraiment le film que tout cinéphile devrait voir et avoir (et pourquoi pas revoir même) ; il eut vraiment été injuste de passer à côté d’un film que je considère d’ores et déjà comme culte… voire cultissime !
Le coup de la pizza gratuite façon American Pizza
Une première sur le blog, le coup de gueule en direct live ! Après notre incontournable apéro du weekend nous décidons de commander une pizza et tant qu’à faire autant profiter de notre fidélité à certains établissements pour obtenir une pizza gratuite. Plouf, plouf… C’est donc American Pizza que nous choisirons.
Avant d’aller plus loin je tiens à préciser que nous n’avons jamais rien eu à reprocher à cet établissement, loin de là nous avions toujours été satisfait par ses prestations… Sauf que dernièrement la boite a changé de gérance (c’est écrit sur l’image) et outre de légères modifications au niveau de la carte cela se traduit surtout par une politique commerciale que je juge indigne d’un tel service.
Par le passé le client bénéficiant de suffisamment de points pour une pizza gratuite (un truc plutôt classique pour les pizzerias de la place) passait sa commande par téléphone et se la faisait livrer sans aucune condition. Sauf que voilà, ce soir nous avons fait l’essai et l’on vient de nous annoncer que dorénavant les commandes gratuites étaient à récupérer sur place, aucune livraison n’étant assurée ! C’est vraiment le genre de politique commerciale que je considère comme étant la plus méprisable, tant que le client commande commande et paie il est livré selon son bon vouloir, mais au moment de récompenser sa fidélité on le traite comme une vulgaire merde ! Je tiens à préciser que par le passé nous n’avons jamais rencontré le moindre problème, comme d’hab nous commandions une pizza gratuite avec une boisson et éventuellement un dessert, à aucun moment il ne nous avait été demandé un montant minimum de commande et moins encore nous n’avions été interdits de livraison ! Concrètement nous irons, à l’occasion, chercher cette putain de pizza gratuite mais après ça inutile de préciser que ces abrutis d’American Pizza nouvelle gérance n’entendrons plus jamais parler de nous !
Sauf erreur de ma part nous avions déjà rencontré le même problème il y a quelque temps avec Presto Pizza mais venant d’eux cela n’avait rien d’étonnant, le respect de la clientèle comme celui de son personnel n’ayant jamais été une priorité pour la responsable de l’établissement !
Voilà c’était juste pour un coup de gueule express contre des pratiques commerciales qui sont tout sauf commerciales justement ! En espérant que les connards responsables de ce changement de politique songent sérieusement à se remettre en question !
La grande distribution en NC : quels changements en perspective ?
Pour rappel il faut savoir que la grande distribution sur le Territoire peut se résumer à deux grands groupes et un challenger :
– 18.000 m² de surface de vente au Groupe Lavoix (Géant – Casino – Leader Price).
– 14.000 m² de surface de vente au Groupe Pentecost (Carrefour – Champion – Discount)
– 3.800 m² de surface de vente à la famille Guyenne (Super U)
Outre de nouveaux projets émanant des parties déjà présentes sur le secteur on attend un Hyper U qui devrait, si le projet aboutit (les trois autres groupes y étant hostiles déposent recours sur recours… et se font systématiquement débouter par le tribunal administratif), être la plus grande surface de vente du Territoire.
Mais la grande nouveauté pourrait bien venir de là où on l’attend le moins. Je ne sais pas ce qui se passe dans le clan Guyenne mais leur unique enseigne Super U est visiblement en train de partir en déconfiture, seul le magasin de Kamere conserverait la franchise (à vérifier ?), à Motor-Pool le magasin est revenu à ses premières amours en reprenant le nom de Michel Ange et à Tontouta le changement d’enseigne est en cours… Je serai curieux de savoir si Guyenne vend ses surfaces commerciales ou s’il s’agit d’un choix stratégique dont la finalité m’échappe… En tout cas les rumeurs vont bon train et çà et là on murmure qu’un nouveau géant de la grande distribution pourrait venir sérieusement piétiner les plates bandes de Lavoix et Pentecost.
Il faut dire que le marché est plutôt juteux puisque, selon les chiffres de l’ISEE, la grande distribution représente à elle seule 58% du marché annuel de la consommation (66% pour l’alimentaire et 53% pour le reste) contre 33% pour le petit commerce (seulement 22% de l’alimentation) ; les 9% restant concernant les autres formes de distribution (VPC, vente en ligne, commerces non sédentaires…).
Perso je ne serai pas contre un vent de renouveau du moment que le consommateur sort gagnant de l’affaire et en la matière j’aurai tendance à penser, peut être naïvement, que la concurrence joue en faveur de la clientèle… Du coup si vous avez des infos sur le sujet je suis preneur ; j’aimerai pouvoir vous pondre un billet plus consistant sur le sujet mais entre info et intox mon coeur balance…
– EDIT 15 avril 2010 –
Concernant la famille Guyenne je vous dois un mea culpa, le groupe conserve en effet ses surfaces de vente mais renonce à la franchise Super U (s’estimant trahi par le fait que le groupe U ait accordé une franchise Hyper U à un autre groupe de la place) ; pour le moment rien ne filtre quant à un nouveau partenariat avec un autre groupe commercial… Sinon des rumeurs dont je ne me ferai pas l’écho avant d’en avoir vérifié la viabilité.
Outre le projet Hyper U de l’Anse Uaré et ses nombreux déboires la dernière Commission de l’Urbanisme Commercial a donné son accord à 3 nouveaux projets :
– Hyper U à Païta
– Mageco à Auteuil
– Extension du Centre Commercial Carrefour (800 m²)
Par contre le projet du magasin Géant à Dumbéa-sur-Mer a été rejeté par ladite commission (c’est pourtant une zone appelée à se développer dans les prochaines années mais peut être qu’une concurrence trop directe entre les groupes Lavoix et Pentecost n’a pas été jugée souhaitable).
– EDIT 8 mai 2010 –
La Province Sud, par la voix de son président, Pierre Frogier, a décidé de passer outre l’avis de la Commission d’Urbanisme Commercial en donnant son feu vert au projet Géant de Dumbéa-sur-Mer. L’argument de la Province étant que le projet pourrait booster les ventes de terrains sur une zone encore loin d’être rentabilisée (on parle même d’un découvert de 2 milliards à charge de la Province).
[JEUX VIDEO] Encore du Mass Effect !
J’ai terminé le premier volet de Mass Effect dans ce qui me semble être la configuration optimale : Saren et Sovereign éliminés et le Conseil a été sauvé. J’ai donc démarré le second volet en important mon perso et je viens de le finir dans de très bonnes conditions : outre la destruction des forces ennemies, le Normandy 2 est en état de marche (dans le cas inverse impossible de quitter la bataille finale et donc on file direct vers un sacrifice), tous mes coéquipiers sont vivants (chance ou stratégie ; je ne saurai dire exactement) et une partie de mon équipage a été sauvée (pas tous malheureusement)… L’attente jusqu’au troisième et dernier volet risque d’être longue ! Par contre c’est sympa de nous redonner la main après la partie, non seulement ça nous permet de terminer les quêtes secondaires laissées en suspens mais aussi de poursuivre l’exploration (et pourquoi pas de dégotter quelques quêtes bonus)…
Reste aussi l’option de patienter en démarrant une nouvelle partie avec une autre profession, c’est ce que j’ai fait sans pour autant reprendre depuis le premier volet. La configuration de départ est légèrement différente, le postulat de base étant que nous avons fait le choix de sacrifier le Conseil (à moins que cela dépende du choix de la personnalité). Pour le reste j’avoue ne pas trop voir quels autres choix de jeu je pourrai faire en cours de partie, seule la décision finale sera différente (en terme de rejouabilité c’est pas top ce manque de choix décisifs, d’autant que le premier volet était plus riche sur ce point)… Mais là encore pour en mesurer l’impact il faudra attendre le troisième volet ; l’avantage sera de disposer, d’une façon ou d’une autre, d’un perso ayant tous les atouts en main.
Rien à redire sur le jeu qui est vraiment exceptionnel, on se retrouve à la fois acteur et spectateur (durant les nombreuses cinématiques qui ponctuent le jeu) d’une saga digne d’un long métrage ; d’ailleurs il semblerait que Hollywood soit en train de faire du pied à Bioware en vue d’une adaptation pour le cinéma de la trilogie. Pour le moment les négociations ne font que commencer mais d’ores et déjà Casey Hudson, le chef de projet de la saga Mass Effect chez Bioware a fait savoir que si l’idée d’une adaptation cinéma devait être menée à terme il faudrait que ce soit un « grand film » ; en gros Bioware ne donnera son accord que si le résultat promet de valoriser la franchise.
Merci à BoZ’ au passage pour sa contribution sous forme du guide officiel Prima de Mass Effect 2, pour le moment je ne m’étais pas encore penché dessus afin de conserver l’effet de surprise mais désormais je compte bien me plonger dedans pour ne passer à côté d’aucune quête annexe et gagner un temps précieux dans la récolte des ressources minières…