Finalement j’ai décidé de jouer les prolongations avec mes congés en m’offrant une semaine de répit supplémentaire avant de retourner à mes dossiers (le début de l’année est généralement une période plutôt calme). L’occasion de terminer mon bouquin commencé un peu avant les fêtes et laissé en stand-by pendant le rush de fin d’année, l’heureux élu est Mort Aux Cons, le premier roman de Carl Aderhold.
Un individu lambda (supposé être l’auteur) se met en tête d’éradiquer les cons qui lui (nous) pourrissent la vie. Après des premières victimes facilement identifiable il cherche à définir de manière indiscutable ce qui caractérise le con afin de choisir ses cibles avec exactitude…
Ce roman pourrait presque s’inscrire dans le cadre de mon challenge 100% thriller puisque l’on y suit le parcours d’un tueur en série qui affiche pas moins de 140 victimes mais le style opte d’avantage pour l’humour noir et le cynisme. La première bonne surprise vient du style de l’auteur qui est très agréable et permet une lecture fluide. Comme son sujet est plutôt intéressant (bien que peu crédible dans sa réalisation) je suis sorti globalement satisfait de cette lecture (quoique ça devient un peu redondant au fil des chapitres).
Toutefois même si la question n’est pas d’adopter ou non la philosophie de notre « chasseur de cons », je suis plus que certain que l’on a tous eu un jour des pensées assassines pour ces cons du quotidien (voisin ou conducteur indélicat, administration tatillonne…). Le bouquin n’a pas non plus la prétention de se vouloir un essai sur la connerie et les cons, pour le prendre au premier degré il faudrait soi même être un peu (beaucoup) con. Il n’en reste pas moins que la notion de con est globalement plus subjective qu’objective (à part pour certains cas désespérés) et peut varier d’un moment à l’autre (selon le contexte ou encore notre humeur du moment).
La morale de tout ça pourrait se résumer au refrain de la chanson de Pierre Perret, On Est Toujours Le Con De Quelqu’un :
Qu’on soit con ou pas con,
On est toujours le con de quelqu’un.
Mais on est rassuré à chaque fois
Qu’on trouve toujours plus con que soi.
Bien malin (ou plutôt prétentieux) celui qui pourra affirmer ne s’être jamais conduit comme un con…
[DVD] Dredd
Je termine mes congés avec une pause DVD (Divx pour être exact) qui m’intriguait, à savoir Dredd de Pete Travis, un personnage déjà interprété par Sylvester Stallone en 1995 dans le film Judge Dredd de Danny Cannon.
Dans un futur plus ou moins proche la loi est assurée par les Juges, à la fois flic, juge et bourreau. Dredd (Karl Urban) est le meilleur d’entre eux, alors qu’on lui confie l’évaluation d’une novice (Olivia Thirlby) il accepte une enquête sur un triple homicide. Rapidement les deux juges se retrouvent enfermés dans une tour sans possibilité de contacter l’extérieur et avec des gangs armés lancés à leurs trousses par Ma-Ma (Lena Headey), une baronne de la drogue qui règne sans partage sur les lieux…
En fait j’étais curieux de savoir si le personnage de Dredd aurait enfin le droit à une incarnation réussie à l’écran vu que le film précédent a été un flop retentissant (et mérité il faut bien le reconnaître) ; ma réponse est sans appel : NON ! Le personnage n’a aucune profondeur, il se contente d’afficher une moue bovine (on ne voit que le bas de son visage, jamais il n’ôte son casque) en marmonnant quelques phrases courtes. Soit dit en passant c’est un peu le cas de tous les personnages du film, seule Ma-Ma semble avoir un passé et une histoire (c’est aussi l’un des personnages les mieux interprétés, il faut dire que Lena Headey a fait ses preuves dans les rôles de salope finie vu qu’elle est l’interprète de Cersei Lannister dans la série Game Of Thrones).
Le scénario est creux, pour ne pas dire inexistant, ça canarde à tout va et les scènes d’action sont plutôt réussies et efficaces (d’autant qu’avec un budget de 40 millions de dollars on est loin des blockbusters hollywoodiens) mais ça manque cruellement de consistance. C’est certes divertissant mais sans plus, j’ai vu et je ne regrette pas d’avoir tenté le coup mais ce n’est pas un film qui rejoindra ma collection naissante de BRD.
Si le film est suffisamment rentable (un peu tôt pour le dire) les producteurs n’excluent pas d’en faire une trilogie afin d’approfondir les personnages et l’univers du film… Il aurait peut être fallu commencer par là (au moins assurer le minimum syndical pour leur donner un brin d’humanité) histoire de « ferrer » son public. Si suite(s) il y a je pense que je passerai mon tour, mais ça n’engage que moi (j’ai lu quelques critiques élogieuses)…
[TV News] Once Upon A Time
Le hasard a voulu que l’on retrouve une TV au moment même où M6 diffusait sa nouvelle série, Once Upon A Time, série créée par Adam Horowitz et Edward Kitsis (qui ont déjà collaboré sur la série Lost) pour ABC.
Le jour de ses 28 ans Emma Swan (Jennifer Morrison) reçoit la visite de son fils, Henry (Jared S. Gilmore), qu’elle a abandonné à la naissance, dix ans plus tôt. L’enfant la convainc de l’accompagner à Storybrooke, une bourgade du Maine dont les habitants seraient des personnages du Pays des Contes rendus amnésique par un sort lancé par la Méchante Reine (Lana Parilla) qui s’avère aussi être la maire du coin et la mère adoptive de Henry ; seule Emma aurait le pouvoir de rompre la malédiction…
Cette première saison se décline au format de 22 épisodes de 42 minutes chacun. Chaque épisode est constitué de deux intrigues, une qui se déroule de nos jours à Storybrooke et une autre qui se déroule dans le passé au Pays des Contes. L’occasion de nous présenter des versions revisitées des personnages et des histoires empruntés essentiellement à l’univers des contes de fées (Blanche Neige, Cendrillon, Belle, le Chaperon Rouge…) mais aussi aux Mille Et Une Nuits (le génie de la lampe notamment) ou encore à la mythologie (le roi Midas).
Difficile de classer cette série dans un genre en particulier, elle jongle entre fantastique et policier tout en restant dans le registre de la comédie familiale. le cocktail est plutôt réussi et propose un résultat original (rien à voir avec la série Grimm notamment à laquelle elle a parfois été comparée). Pour vous dire comme on a été sous le charme on a fini par prendre M6 de vitesse en téléchargeant la fin de la première saison afin d’avoir le fin mot de l’histoire sans attendre…
Les personnages sont attachants et bien nuancés (aucun n’est franchement bon ou mauvais), hormis Emma et Henry tous ont un double rôle (à la fois à Storybrooke et au Pays des Contes), mention spéciale à Robert Carlyle qui incarne M. Gold et Rumpelstiltskin (plus connu en France sous le nom de Tracassin), de loin le personnage le plus difficile à cerner.
Si la première saison résout l’énigme de la malédiction qui frappe Storybrooke elle laisse la porte ouverte à une nouvelle intrigue, la série a d’ores et déjà été renouvelée pour une seconde saison, actuellement prévue en 15 épisodes mais les choses peuvent évoluer en fonction des audiences…
Retour sur les fêtes de fin d’année
Le speed (et les effets secondaires) des fêtes de fin d’année étant derrière nous je vais rapidement revenir sur ces 3 soirées qui ont ponctué la fin de l’année 2012.
Le 21 décembre : mon anniversaire
A l’occasion de mes 45 ans et accessoirement la fin du monde j’ai organisé un apéro dinatoire (plus « buvatoire » que dinatoire à vrai dire) histoire de marquer le coup. Soirée en famille à l’appart avec ma mère, Olivier et Karine (sa copine), Laurent (l’ex de ma soeur, un gars que j’apprécie beaucoup) et bien entendu Abra et moi. Coup d’envoi prévu pour 18 heures mais finalement les invités ont rappliqué à 19 heures passés, nous avions déjà bien entamé la soirée mais ça ne nous a pas empêché de passer une soirée sympa et bien arrosée…
Les 24 et 25 décembre
Comme d’hab soirée familiale à Dumbéa avec un couple d’amis de ma mère (Sophie et Aubry). Bien mangé (trop), bien bu (beaucoup) et surtout bien éclaté. On a vraiment passé une excellente soirée et, cerise sur la gâteau, le Père Noël s’est montré généreux avec tout le monde. Couché à 5 heures du mat après m’être entaillé le pied sur une planche cassée du deck, beaucoup de sang mais rien de dramatique, ça me fera une jolie cicatrice en souvenir.
Réveil peu avant 9 heures autant dire que la journée du 25 ne sera pas des plus énergique, on a grignoté du bout des dents le midi avant de se rentrer à l’appart histoire de poursuivre notre paisible comatage ; inutile de préciser que le soir nous n’avons pas fait long feu avant de filer au pieu.
Le 31 décembre et le 1er janvier
Une fois encore nous sommes restés fidèles à notre programme habituel et asocial. Soirée sous le menace (qui n’a jamais été menaçante soi dit en passant) d’une dépression tropicale forte. Tête à tête à l’appart avec de la musique à gogo, une fois encore bien mangé, bu et dansé… Par contre ne me demandez pas à quelle heure et dans quel état nous nous sommes couchés je n’en ai plus le moindre souvenir.
Pas franchement frais et dispo le lendemain mais pas non plus de gueule de bois (ça aide de se dépenser pendant les agapes) ; une nouvelle journée de comatage au programme avec notre traditionnelle pause déjeuner à la salade tahitienne (rien de tel pour nous donner un coup de fouet). Et une fois de plus pas de veillée tardive en soirée, re-salade au diner et au lit !
Bien qu’il me reste encore quelques jours de congés (reprise prévue le 7 janvier) on va un peu lever le pied sur les excès en tout genre, j’ai pas dit qu’on allait sucer des glaçons tous les soirs mais on va se montrer raisonnable dans le déraisonnable (j’me comprends).
Ne comptez pas sur moi pour les grandes résolutions, j’ai passé l’âge de ces âneries du 31 décembre que l’on oublie dès le 1er janvier. On avisera au fur et à mesure selon l’humeur et les envies. On envisage notamment de redémarrer un nouveau cycle dukanien après l’épiphanie mais là encore ça se fera au fil de l’eau et ça durera le temps que ça durera.
Je vous renouvelle tous mes voeux pour cette nouvelle année, en espèrant qu’elle vous comblera sur tous les plans et plus encore…
Bonne année…
[BOUQUINS] Maxime Chattam – Autre-Monde : Oz
On aurait pu imaginer une montée en régime de mon rythme de lecture pendant ma période congés (du 21 décembre 2012 au 6 janvier 2013) mais avec les fêtes de fin d’année c’est plutôt le contraire qui s’est produit. J’ai tout de même pris le temps de me plonger dans le cinquième opus de la saga Autre-Monde de Maxime Chattam, Oz.
Pour sauver Eden de la menace d’Entropia un groupe d’adolescents composé de Pans et de Kloropanphylles met les voiles sur l’Europe dans l’espoir de trouver des alliés, mais aussi et surtout afin qu’Ambre puisse absorber le second Coeur de la Terre. Mais l’Europe leur réserve bien des surprises et pas forcément des plus agréables. Ajoutez à cela que le Buveur d’Innocence n’a pas encore dit son dernier mot. Le voyage ne sera pas de tout repos pour nos jeunes héros…
Comme dans ses précédents volumes la saga Autre-Monde oscille entre fantastique et fantasy avec efficacité ; à la base conçue pour un public jeune il n’y a guère que le premier tome qui sonne vraiment « littérature jeunesse« , au fil des chapitres l’ambiance se fait de plus en plus sombre et ce n’est pas ce cinquième opus qui dérogera à la règle. Sans vouloir spoiler je peux toutefois vous dire qu’à la fin de ce bouquin l’avenir des Pans est des plus incertain.
Revenons rapidement sur ce cinquième tome qui nous fait découvrir l’Europe après la tempête, l’on aurait pu craindre une impression de déjà-vu par rapport au précédent cycle (les 3 premiers tomes de la saga) mais il n’en est en rien. En Europe les choses ont évolué différemment entre les enfants/adolescents et les adultes, de fait les menaces ne sont pas les mêmes. Comme toujours l’on découvre aussi de nouveaux personnages et de nouvelles altérations, tandis que ceux de l’Alliance des Trois continuent d’évoluer et que d’autres, plus « secondaires », prennent une place plus importante dans l’histoire. L’intrigue commence en douceur mais le rythme va crescendo au fil des pages avec de nombreux rebondissements ; c’est certainement le tome le plus sombre de la saga.
En refermant le bouquin on n’a qu’une hâte : lire la suite ! Comme je l’ai dit l’avenir des Pans semble des plus incertains, tout comme le sort de certains personnages (et pas des moindres)… Bref tout est fait pour nous tenir en haleine jusqu’à la sortie du sixième opus mais d’ores et déjà on se demande comment l’auteur va pouvoir boucler son second cycle en un seul volume, mais je reste confiant, Maxime Chattam maîtrise reste le chef d’orchestre de sa saga. Quoiqu’il en soit il va falloir prendre son mal en patience…
[DVD] Frankenweenie
Une petite pause DVD en cette période festive mais chargée, au programme le dernier long métrage d’animation de Tim Burton, Frankenweenie, réalisé pour les Studios Disney.
Le jeune Victor Frankenstein est un garçon plutôt taciturne et solitaire, son meilleur ami n’est autre que son chien, Sparky. Aussi le jour où Sparky est victime d’un accident fatal le garçon est inconsolable ; jusqu’à ce qu’il décide de le ramener à la vie. L’opération est une réussite mais son secret ne tarde pas à être découvert et à attiser la convoitise de ses camarades de classe…
J’avais un peu peur que l’étiquette Disney ne bride l’imagination de Tim Burton mais il n’en est rien, celui-ci à même su leur imposer ses choix. Le film se veut comme un hommage aux grands classiques de l’horreur gothique (Frankenstein en tête bien entendu), aussi le réalisateur a-t-il opté pour le noir et blanc et une animation en stop-motion (les personnages sont des marionnettes animées manuellement, l’ordinateur n’étant utilisé que pour le « cadre » et les finitions). Un pari osé mais le résultat est bluffant !
Le film s’adresse aussi bien à un public jeune que adulte, les uns le verront au premier degré tandis que les autres auront peut être envie de creuser un peu les idées abordées (les mêmes, en version plus abordable, que dans le roman de Mary Shelley). Pour ma part j’ai été séduit par cette histoire pleine d’émotions, d’action et d’humour et bien sûr par son aspect graphique qui se démarque des productions habituelles du genre.
Pour la petite histoire Frankenweenie est un projet que Tim Burton gardait sous le coude depuis de longues années (1984 pour être précis), mais faute de budget pour un long métrage il dut se contenter d’un court. Aujourd’hui avec un budget de 39 millions de dollars et encore de beaux jours devant lui le film est d’ores et déjà promis à une belle carrière puisqu’il dépasse les 66 millions de dollars au box office mondial. Pour rester dans l’anecdotique c’est le second long métrage d’animation de Tim Burton en tant que réalisateur, le précédent étant Noces Funèbres, sorti en 2005 et utilisant lui aussi la technique du stop-motion ; toutefois il était auparavant intervenu comme scénariste sur L’Etrange Noël De Monsieur Jack réalisé par Henry Selick en 1993 et comme producteur sur James Et La Pêche Géante en 1996 pour ce même réalisateur.
Il n’y a pas que le public a avoir été conquis par l’univers de Frankenweenie, la presse critique a aussi été élogieuse et le film est nominé dans la catégorie meilleur film d’animation des Golden Globes 2013 (il a déjà reçu deux récompenses moins prestigieuses dans la même catégorie).
[NO COMMENT] Les personnalités les plus agaçantes de l’année 2012
A en croire les résultats d’une enquête demandée par l’hebdomadaire VSD voici les personnalités qui ont le plus agacé les français en cette année 2012 :
– Politique : Jean-François Copé (84%) – Nadine Morano (68%) – Ségolène Royal (63%)
– Télévision : Benjamin Castaldi (61%) – Nikos Aliagas (48%) – Jean-Marc Morandini (45%)
– Sport : Frank Ribéry (69%) – Nicolas Anelka (60%) – Karim Benzema (49%)
– People : Diam’s (58%) – Valérie Trierweiler (57%) – Bernard-Henri Levy (54%)
Pour info le taux moyen d’agacement est de 52%.
Et voici mon classement personnel :
– Politique : JF Copé – François Hollande – JL Mélenchon
– Télévision : Benjamin Castaldi – Audrey Pulvar – Nikos Aliagas
– Sport : je valide à 200% le classement de VSD
– People : idem
Et voilà le genre d’info totalement inutile et donc indispensable…
Jack Daniel’s White Rabbit
Sortie en septembre aux Etats-Unis cette nouvelle série limitée, la Jack Daniel’s White Rabbit, débarque à Nouméa pour les fêtes de fin d’année, inutile de vous préciser que j’avais hâte de m’en humecter le gosier.
Mais avant de vous livrer mes premières impressions on va commencer par un peu d’histoire. Un petit bond dans le temps et l’espace, direction Lynchburg en 1892 (comme toujours s’agissant de l’histoire de Jack Daniel et de sa distillerie les dates exactes restent dans le flou artistique, on va donc se fier aux données « officielles »). Outre sa distillerie le sieur Jack Daniel ouvre simultanément deux « saloons » en ville, Le White Rabbit et le Red Dog, ces établissements seront les premiers à proposer le fameux whiskey à leur clientèle. Dix ans plus tard un incendie ravagera Lynchburg mais épargnera pourtant ces deux établissements. C’est la Prohibition qui finira par avoir leur peau, le Tennessee sera l’un des premiers états à adopter cette politique, dix ans qu’elle ne soit officialisée par le 18ème Amendement (en 1920). C’est donc en 1909 que ces deux établissements fermeront leurs portes pour ne plus jamais les ré-ouvrir. Si la Prohibition est abrogée en 1933 par le vote du 21ème amendement le comté de Moore (auquel est rattachée la ville de Lynchburg) restera (aujourd’hui encore) un « dry county » (interdiction totale de vente d’alcool), seule la distillerie a le droit de vendre sa production, et uniquement les éditions collector (entres autres restrictions).
Avant la dégustation force est de constater que l’emballage et l’étiquette de la bouteille sont particulièrement soignés en proposant un visuel attractif. La couleur est la même que le Old N°7 (la bouteille « classique » de la gamme Jack Daniel’s), l’odeur est un peu plus agressive (et pour cause la chose affiche 43% d’alcool contre 40% pour le Old N°7). Au goût on ressent encore plus « brutalement » cette différence d’alcoolémie, ça décape le gosier sans offrir de saveur particulière (contrairement au Single Barrel qui affiche 45% d’alcool mais offre une saveur plus brute de décoffrage mais non agressive).
Au final cette édition spéciale est vendue à Géant au prix de 4 990 XPF (un peu plus de 41 €), contre 2 995 XPF (25 €) pour le Old N°7 actuellement ne promotion, une différence de prix que l’on ne retrouve pas dans la saveur ; je ne regrette pas d’avoir testé ce produit mais je n’y reviendrai pas… La bouteille (vide) a rejoint mon mausolée Jack Daniel’s, et comme toujours avec les séries limitées de la distillerie on peut obtenir un certificat sur leur site officiel ; ce que j’ai fait comme vous pouvez vous en douter.

Une édition limitée sera prochainement dédiée au Red Dog Saloon, si elle arrive jusqu’à Nouméa je me ferai un plaisir de me l’offrir en espérant tout de même avoir une agréable surprise, autant visuelle que gustative. En attendant j’espère toujours que le Tennessee Honey (un mélange de Jack Daniel’s et de liqueur de miel) finira par trouver le chemin des étals calédoniens…


