Le hasard a voulu que l’on retrouve une TV au moment même où M6 diffusait sa nouvelle série, Once Upon A Time, série créée par Adam Horowitz et Edward Kitsis (qui ont déjà collaboré sur la série Lost) pour ABC.
Le jour de ses 28 ans Emma Swan (Jennifer Morrison) reçoit la visite de son fils, Henry (Jared S. Gilmore), qu’elle a abandonné à la naissance, dix ans plus tôt. L’enfant la convainc de l’accompagner à Storybrooke, une bourgade du Maine dont les habitants seraient des personnages du Pays des Contes rendus amnésique par un sort lancé par la Méchante Reine (Lana Parilla) qui s’avère aussi être la maire du coin et la mère adoptive de Henry ; seule Emma aurait le pouvoir de rompre la malédiction…
Cette première saison se décline au format de 22 épisodes de 42 minutes chacun. Chaque épisode est constitué de deux intrigues, une qui se déroule de nos jours à Storybrooke et une autre qui se déroule dans le passé au Pays des Contes. L’occasion de nous présenter des versions revisitées des personnages et des histoires empruntés essentiellement à l’univers des contes de fées (Blanche Neige, Cendrillon, Belle, le Chaperon Rouge…) mais aussi aux Mille Et Une Nuits (le génie de la lampe notamment) ou encore à la mythologie (le roi Midas).
Difficile de classer cette série dans un genre en particulier, elle jongle entre fantastique et policier tout en restant dans le registre de la comédie familiale. le cocktail est plutôt réussi et propose un résultat original (rien à voir avec la série Grimm notamment à laquelle elle a parfois été comparée). Pour vous dire comme on a été sous le charme on a fini par prendre M6 de vitesse en téléchargeant la fin de la première saison afin d’avoir le fin mot de l’histoire sans attendre…
Les personnages sont attachants et bien nuancés (aucun n’est franchement bon ou mauvais), hormis Emma et Henry tous ont un double rôle (à la fois à Storybrooke et au Pays des Contes), mention spéciale à Robert Carlyle qui incarne M. Gold et Rumpelstiltskin (plus connu en France sous le nom de Tracassin), de loin le personnage le plus difficile à cerner.
Si la première saison résout l’énigme de la malédiction qui frappe Storybrooke elle laisse la porte ouverte à une nouvelle intrigue, la série a d’ores et déjà été renouvelée pour une seconde saison, actuellement prévue en 15 épisodes mais les choses peuvent évoluer en fonction des audiences…
Mois : janvier 2013
Retour sur les fêtes de fin d’année
Le speed (et les effets secondaires) des fêtes de fin d’année étant derrière nous je vais rapidement revenir sur ces 3 soirées qui ont ponctué la fin de l’année 2012.
Le 21 décembre : mon anniversaire
A l’occasion de mes 45 ans et accessoirement la fin du monde j’ai organisé un apéro dinatoire (plus « buvatoire » que dinatoire à vrai dire) histoire de marquer le coup. Soirée en famille à l’appart avec ma mère, Olivier et Karine (sa copine), Laurent (l’ex de ma soeur, un gars que j’apprécie beaucoup) et bien entendu Abra et moi. Coup d’envoi prévu pour 18 heures mais finalement les invités ont rappliqué à 19 heures passés, nous avions déjà bien entamé la soirée mais ça ne nous a pas empêché de passer une soirée sympa et bien arrosée…
Les 24 et 25 décembre
Comme d’hab soirée familiale à Dumbéa avec un couple d’amis de ma mère (Sophie et Aubry). Bien mangé (trop), bien bu (beaucoup) et surtout bien éclaté. On a vraiment passé une excellente soirée et, cerise sur la gâteau, le Père Noël s’est montré généreux avec tout le monde. Couché à 5 heures du mat après m’être entaillé le pied sur une planche cassée du deck, beaucoup de sang mais rien de dramatique, ça me fera une jolie cicatrice en souvenir.
Réveil peu avant 9 heures autant dire que la journée du 25 ne sera pas des plus énergique, on a grignoté du bout des dents le midi avant de se rentrer à l’appart histoire de poursuivre notre paisible comatage ; inutile de préciser que le soir nous n’avons pas fait long feu avant de filer au pieu.
Le 31 décembre et le 1er janvier
Une fois encore nous sommes restés fidèles à notre programme habituel et asocial. Soirée sous le menace (qui n’a jamais été menaçante soi dit en passant) d’une dépression tropicale forte. Tête à tête à l’appart avec de la musique à gogo, une fois encore bien mangé, bu et dansé… Par contre ne me demandez pas à quelle heure et dans quel état nous nous sommes couchés je n’en ai plus le moindre souvenir.
Pas franchement frais et dispo le lendemain mais pas non plus de gueule de bois (ça aide de se dépenser pendant les agapes) ; une nouvelle journée de comatage au programme avec notre traditionnelle pause déjeuner à la salade tahitienne (rien de tel pour nous donner un coup de fouet). Et une fois de plus pas de veillée tardive en soirée, re-salade au diner et au lit !
Bien qu’il me reste encore quelques jours de congés (reprise prévue le 7 janvier) on va un peu lever le pied sur les excès en tout genre, j’ai pas dit qu’on allait sucer des glaçons tous les soirs mais on va se montrer raisonnable dans le déraisonnable (j’me comprends).
Ne comptez pas sur moi pour les grandes résolutions, j’ai passé l’âge de ces âneries du 31 décembre que l’on oublie dès le 1er janvier. On avisera au fur et à mesure selon l’humeur et les envies. On envisage notamment de redémarrer un nouveau cycle dukanien après l’épiphanie mais là encore ça se fera au fil de l’eau et ça durera le temps que ça durera.
Je vous renouvelle tous mes voeux pour cette nouvelle année, en espèrant qu’elle vous comblera sur tous les plans et plus encore…
