[DVD] Burn After Reading

Burn After ReadingNotre pause DVD du week-end aura été consacrée au film Burn After Reading, une comédie sur fond d’espionnage réalisée par Joel et Ethan Coen.
Difficile de vous faire un pitch détaillé du film vu les chassés croisés entre les personnages ; pour faire simple on va dire que deux employés minables d’une salle de sport (Brad Pitt et Frances Mc Dormand) tombent sur les mémoires d’un ex-analyste à la CIA (John Malkovich) et décident de le faire chanter. Mais bien entendu rien ne tourne comme prévu… Pour plus d’info je vous renvoie à la jaquette arrière du film que j’ai exceptionnellement ajoutée en fin de post pour éviter de m’embrouiller les pinceaux dans des explications abracadabrantes.
Si le début du film est un peu déconcertant et volontairement embrouillé on accroche assez vite au délire complètement déjanté des réalisateurs au sommet de leur forme. Ils enchainent les situations cocasses les plus improbables et les quiproquos pour notre plus grand plaisir. Comme d’hab c’est du grand art, d’autant que tous les réalisateurs ne sont pas forcément capables d’enchainer comédies et thrillers avec le même brio (leur précédent film, No Country For Old Men est totalement à l’opposé de celui-ci). Outre le scénario parfaitement maitrisé on peut aussi saluer les performances d’acteurs qui n’hésitent pas à casser leur image en jouant à fond la carte loser ; mention spéciale à Brad Pitt franchement hilarant en sympathique idiot qui exhibe un éternel sourire niais et un brushing improbable. Bref vous l’aurez compris c’est du lourd mais qu’est ce que c’est bon de se marrer devant un tel spectacle !

Burn After Reading pour les nuls
Burn After Reading pour les nuls

Grippe A – Etat des lieux

Dans un précédent post je faisais état de l’arrivée de la grippe H1N1 sur le Territoire avec les 4 premiers cas avérés (au 26 juin 2009) ; le moins que l’on puisse dire c’est que la situation n’a pas été en s’améliorant, loin s’en faut puisque nous en sommes aujourd’hui à 46 cas avérés (en moins d’un mois) mais surtout les premiers cas de transmission locale ont été constatés.

Il était évident que la Calédonie ne serait pas épargnée ad vitam par la pandémie avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande comme voisins « immédiats » et les flux touristiques importants en provenance de ces deux pays, de fait jusqu’à maintenant nous n’avions à faire qu’à des « cas importés » (les malades revenaient de vacances et ont été contaminés là-bas). Sans surprise le Centre Raoul Follereau a rapidement été débordé avec sa capacité d’accueil de 12 lits en chambres d’isolement et donc désormais les malades sont invités à rester « en quarantaine » à domicile… Situation qui tend à multiplier les risques de transmission d’individu à individu à divers niveaux.

Si les premiers cas ont à peine été signalés par les médias (quelques secondes en fin de journal sur RFO) depuis quelques temps ils ne peuvent nier l’évidence et la réalité de la pandémie ; de même les autorités locales (administratives et sanitaires) sont bien obligées de cesser d’adopter la politique de l’autruche et se bouger pour essayer d’enrayer le phénomène.

Oui mais comment faire ? Inviter la population à consulter en cas de symptômes douteux et à certaines mesures d’hygiène est une bonne chose mais je doute que cela soit suffisant… Au risque de paraitre fort pessimiste je dirai que le mal est fait et que désormais on n’a guère d’autre choix que d’attendre et voir venir (le fameux « wait and see »  de nos voisins anglo-saxons). Serait-ce de la parano d’informer sur le risque potentiel de séjour à l’étranger actuellement à défaut de fermer nos frontières ? Pas si sûr si l’on se fie au dernier rapport de l’OMS (en date du 6 juillet 2009) qui recense 94512 cas dans le monde (dont + 5000 en Australie et + de 1000 en Nouvelle-Zélande) et 429 décès.

Lors d’une escale à Poum (dans le nord du Territoire) il n’y avait que deux personnes pour accueillir les croisièristes qui ont dû trouver que les calédoniens avaient un drôle de sens de l’hospitalité ; quant aux autorités coutumières de l’Ile des Pins elles ont carrément refusé que le paquebot fasse escale sur l’ile… Parano ? Je dirai plutôt simple prudence et en la matière le dicton « vaut mieux prévenir que guérir » est des plus judicieux à appliquer !

Le risque principal de l’inaction serait une mutation du virus qui pourrait s’auto-immuniser au tamiflu (actuellement le seul remède efficace contre cette grippe)… Mais bon nous n’en sommes pas encore là !

Quelques sites pour en savoir plus (ça ne coûte rien de s’informer) :

Institut de Veille Sanitaire (INVS)
Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
Grippe Porcine Info

– EDIT –

A en croire les chiffres publiés sur le site du gouvernement au 15 juillet 2009 on dénombre :

  • Monde : 115 193 cas confirmés ; 585 décès. (+22% de cas avérés en moins de 10 jours)
  • Amériques : 78 047 cas confirmés ; 532 décès.
  • Europe : 13 876 cas confirmés ; 17 décès.
  • Asie : 11 755 cas confirmés ; 12 décès.
  • Afrique : 96 cas confirmés ; pas de décès ;
  • Moyen Orient et Maghreb : 1437 cas confirmés ; pas de décès.
  • Océanie : 9982 cas confirmés ; 24 décès.

[JEUX VIDEO] Runes of Magic (RoM)

C’est en parcourant le forum des CCR (ma guilde dans Guild Wars) que j’ai découvert Runes of Magic, un MMORPG gratuit vers lequel se tournent quelques joueurs qui saturent de GW. Du coup j’me suis dit que ça valait peut être le coup d’y jeter un oeil…
Après inscription sur le site officiel je me lance dans le téléchargement du client (3.5 Go au rythme d’une connexion en fibre de coco… va falloir être patient… d’entrée Flashget m’annonce 23 heures de téléchargement) ; je laisse la bécane tourner vendredi toute la nuit et la journée de samedi avant de pouvoir enfin installer le jeu. Mais ne crions pas victoire trop vite, une fois le jeu lancé il lui faut encore faire de longues mises à jour (patience et longueur de temps… bla bla bla).

Bref après un démarrage fastidieux me voilà enfin à l’écran de création du personnage, dommage pour le moment il n’y a qu’une race jouable (les humains) et quelques classes relativement basiques (guerrier, éclaireur, rôdeur, prêtre, mage et chevalier). Passées les options de personnalisation qui n’apportent pas grand chose on peut enfin démarrer le jeu à proprement parler…
Graphiquement on est loin de la qualité de Guild Wars (si vraiment on devait faire une comparaison je dirai que ça tient d’avantage de World of Warcraft en version fauchée) mais ça reste correct, même avec les options poussées au maximum le jeu reste fluide. C’est parti pour les premières quêtes histoire de faire progresser mon perso et d’améliorer mon matos.
Au niveau des quêtes justement ça reste assez basique, le plus souvent il s’agira de tuer x bestioles ou de récolter n matériaux et de revenir voir le PNJ pour avoir la récompense, le plus pénible étant quand le même perso nous confie en seconde quête de retourner dézinguer x mêmes bestioles pour une autre raison (en gros on refait exactement la même chose que la fois précédente)… Ce n’est que le début du jeu alors espérons que les quêtes suivantes seront un peu recherchées.

Le temps passe, on voit du paysage au fil des ballades d’un point à un autre et les quêtes restent toujours aussi monotones (dommage qu’ils n’y ait pas de quêtes spécifiques à une profession ça éviterait de refaire exactement la même chose en créant un nouveau perso) mais plus que tout je reprocherai au jeu l’absence de scénario : on progresse mais sans savoir pourquoi et sans but précis… Sur ce coup c’est un peu léger, la gratuité n’excuse pas tout !

Par contre contrairement à GW nous sommes dans un vrai MMORPG, multijoueurs du début à la fin et non uniquement dans les villes et avant-postes… Mais bon en l’absence de serveur francophone la plupart des joueurs parlent anglais donc si on veut un coup de main il faudra maîtriser la langue de Shakespeare ou connaître d’autres joueurs (décalage horaire oblige je n’ai encore croisé personne de la guilde).
Justement l’un des points forts de GW était, pour les joueurs « décalés », la présence de mercenaires (et surtout de héros) permettant de former une équipe sans forcément dépendre d’autres joueurs ; dans RoM cette option n’est pas prévue et du coup pour le moment j’évolue essentiellement en solo.

Bref pour le moment j’aurai tendance à dire que le jeu est plutôt bien foutu mais reste largement perfectible, mais bon d’un autre côté c’est un jeu 100% gratuit donc forcément il ne faut pas espérer la même richesse (et surtout la même profondeur) que chez la concurrence payante. A tester pour se changer les idées, en espérant que le jeu devienne plus immersif au fil du temps sinon je risque de ne pas aller bien loin en sa compagnie (j’ai horreur de faire un truc sans savoir quelle est la finalité de la chose).

[DVD] Mesrine – L’instinct De Mort & L’ennemi Public N°1

Même si je ne suis pas particulièrement fan du biopic (film autobiographique) contemporain le film Mesrine de Jean François Richet m’intriguait et c’est donc tout naturellement que je me le suis offert lors d’un détour chez Compact ; le réalisateur nous invite donc à suivre le parcours de Jacques Mesrine de son retour d’Algérie à sa mort à travers deux films.

Mesrine

La première partie, L’instinct De Mort, nous fait découvrir l’ascension de Jacques Mesrine (incarné par Vincent Cassel) de ses débuts de petit braqueur à Clichy au grand banditisme en France et au Canada (c’est d’ailleurs au Québec qu’il sera pour la première fois qualifié d’ennemi public numéro 1). Le film couvre la période 1961-1972 et s’arrête après son arrestation aux Etats Unis suivie de son extradition vers le Canada.
Dans la seconde partie, L’ennemi Public N°1, on retrouve Mesrine en France de 1973 à sa mort en 1979. Entre braquages, enlévements et évasions il est traqué par toutes les polices de France mais essaye de s’attirer la sympathie du public en misant à fond sur une campagne de communication (avec la complicité des médias) au cours de laquelle il persiste à dénoncer le système. Sa cavale prend fin en novembre 1979 dans une embuscade sanglante tendue par la police ; embuscade dont les détails restent, aujourd’hui encore sujets à caution.
Etant personnellement loin de vouer un culte à Mesrine qui est pour moi tout sauf un héros et moins encore une victime j’étais curieux de voir quel serait le parti du réalisateur et j’ai été agréablement surpris de voir qu’il se contente de retracer les faits et rien que les faits sans chercher à nous faire pleurer sur son personnage central. D’un autre côté on peut aussi difficilement nier que sa mise à mort tient plus d’une exécution sommaire (après la fusillade un flic aurait même été jusqu’à lui tirer une balle dans la tête) que d’une réelle tentative d’arrestation qui aurait mal tournée…
Il n’en reste pas moins que ces deux films sont une totale réussite (ma préférence va au premier mais ça n’engage que moi), une fois de plus c’est bien la preuve que le cinéma français est parfaitement capable de rivaliser avec les blockbusters Made in Hollywood.

Chronique d’un week-end pas tout à fait ordinaire

Notre journée de samedi aura été plutôt pépère avec juste une petite escapade pour quelques courses rapides dans la matinée, le reste du temps étant consacré à ce que nous faisons le mieux le week-end : glander !
Dans l’après-midi nous nous sommes offert une longue pause DVD avec les deux parties de Mesrine (voir le post suivant). Ne pouvant accéder au PC pour cause de long et lourd téléchargement il fallait bien passer le temps tant bien que mal en attendant de pouvoir tester le jeu Runes of Magic.
En soirée nous avons suivi la finale de Pekin Express, une finale particulièrement serrée cette année avec, pour la première fois depuis les débuts de l’émission, une équipe qui a rapporté la totalité des amulettes et donc la somme de 100.000 Euros (un couple qui vraisemblablement avait un réel besoin de cet argent pour sortir du tunnel, ça tombe plutôt bien).
C’est en allant nous coucher que nous avons eu la désagréable surprise de découvrir que le « Club des Connards » (nos voisins fêtards) repartaient pour une soirée de fiesta bruyante. C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase, cette fois je déclare ouverte la chasse aux cons ! Maintenant nous avons l’adresse exacte de l’immeuble (63, route de l’Anse Vata), l’appartement est lui aussi localisé donc désormais à chaque coup de fête nous appellerons les flics pour tapage nocturne ! La méthode ne m’enchante guère mais aux grands maux les grands remèdes ; j’ai d’ailleurs appelé samedi soir mais le gars au Central m’a expliqué qu’ils étaient débordés et ne pourraient sans doute pas intervenir avant un certain temps ;  pas grave l’ouverture de la chasse sera pour une prochaine fois mais je suis plus que jamais déterminé à réduire ces connards au silence !

Dimanche matin j’ai pu faire mes premiers pas sur Runes of Magic (voir le post dédié au jeu) avant de nous préparer pour filer à Dumbéa à l’occasion du troisième anniversaire de Thomas, mon neveu. Nous y retrouverons ma mère bien entendu, Olivier et Louise avant d’être rejoint par Laurent (le père de Thomas) accompagné du héros du jour : Thomas. Suivra Jérôme un ami de ma mère qui a bénéficié d’une invit pour avoir été de corvée de gâteau ; à la base c’est Olivier qui devait récupérer le gâteau mais il trompé de pâtisserie, du coup il m’a appelé mais ne sachant pas qu’il n’avait pas été payé je me suis retrouvé comme un con sans une thune en poche chez Candy, il fallait donc rapidement trouver une solution de secours et voilà comment Jérôme est arrivé parmi nous avec le fameux gâteau.
Dès l’apéro j’ai commencé à faire une entorse au régime en prenant un whisky, n’ayant rien prévu à l’avance nous avons décidé de manger « comme tout le monde » donc autant ne pas faire de chichis et déconner du début à la fin du repas. Au fil du repas, rythmé par l’ouverture des cadeaux de Thomas, nous avalerons un cappuccino de lentilles (une crème de lentilles nappée de chantilly), un pavé de thon mi-cuit (certainement avec de l’huile) et une purée de carottes, il y a juste le gâteau sur lequel je déciderai de faire l’impasse afin de limiter les dégâts…
Avant de partir j’ai essayé sans succès de résoudre un souci sur la bécane de ma mère (les liens qu’elle reçoit dans ses mails ouverts avec Outlook ne s’ouvrent plus ; après plusieurs manips infructueuses j’ai rendu les armes) et retour à l’appart pour une fin de journée comateuse…
Sans surprise nous déciderons de zapper le diner et terminons la soirée devant la TV, c’est sans conviction nous optons donc pour la série Le Retour De K2000 (série qui ne connaîtra pas de seconde saison suite à de mauvais scores d’audience). Certes ça casse pas trois pattes à un canard mais c’est pas non plus franchement désagréable, divertissant c’est déjà pas si mal ; et surtout c’est le genre de truc que l’on peut regarder une fois de temps en temps sans être obligé de suivre toute la série pour y piger quelque chose. Nous filerons d’ailleurs nous coucher après le premier épisode et, ô surprise, c’est le blackout chez « Les Connards » ; on peut donc espérer passer une nuit sereine !

Karuia Bus – Mépris des usagers ou m’en-foutisme total ?

Régime et bonnes résolutions obligent cela faisait quelques temps que je n’avais plus eu besoin de recourir aux transports en commun pour me rendre au boulot, seulement voilà ce matin le temps était plus qu’incertain et je n’avais aucune envie de me faire saucer sur la route du coup je décide de prendre le bus.

Je me prépare donc sans stress, quitte l’appart, prend un ticket au distributeur chez le chinois et me retrouve devant l’arrêt de bus (route de l’Anse Vata, face au restaurant Le Myramar) à 6h25. Impec en théorie un bus doit passer à 6h30 (ligne 7) donc aucun problème pour arriver au boulot pour 7h00… Oui mais non parce qu’avec Karuia Bus il y a une sacrée marge entre la théorie et la pratique, un détail que j’avais, sinon oublié, au moins négligé de prendre en compte…
6h30, pas de bus… 6h45, toujours pas de bus… 7h00, encore et toujours pas de bus… 7h05, alleluia !!! Il aura fallu 40 minutes pour qu’enfin un bus se décide à passer dans le coin ! Toujours en théorie désormais sur toutes les lignes le délai entre 2 passages est de 17 minutes (on nous rabâche assez les oreilles avec ça à grand renforts de spots de pubs à la TV)… Cherchez l’erreur !

Ce n’est pas la première fois que j’ai l’occasion de pousser une gueulante contre les horaires fantasques de Karuia Bus, j’ai même essayé de m’en plaindre en haut lieu mais à qui m’adresser ? Le chauffeur n’y est à priori pas pour grand chose. Le GIE Karuia Bus ? Pas leur problème, ils nous renvoient sur la Mairie de Nouméa. Plusieurs fois j’ai donc appelé la Mairie pour avoir un responsable, seulement voilà le gars n’est jamais disponible et inutile de lui laisser un message il ne se donnera pas la peine de vous répondre ! Emploi fictif ? Sérieusement j’en arrive à me poser la question !

Alors quand sur le site du GIE (aucune mise à jour depuis 2006 alors que les horaires, les trajets et les délais ont changé) je lis cette phrase en conclusion de leur présentation : « Le GIE Transport en Commun, son Conseil d’Administration, la Présidence, ses membres et l’ensemble du corps social  feront de leur mieux et d ‘avantage pour servir ses usagers en partenariat avec la Mairie de Nouméa pour le présent et l’avenir. » ; j’ai envie de me demander s’il faut rire ou pleurer !

Si avant 1995 le réseau de transport en commun urbain était quelque peu archaïque (ce que je reconnais volontiers), les chauffeurs étaient patentés et savaient qu’ils devaient assurer leur mission s’ils voulaient pouvoir payer leur loyer et bouffer ; avec le GIE ils sont désormais salariès… Une fois encore je ne rejette pas la faute sur le dos des chauffeurs (je suppose qu’ils ne s’arrêtent pas sur l’Anse Vata histoire de prendre un casse croûte ou faire une belote) mais je dis et je maintiens que c’est toute l’organisation du GIE qui est à revoir. C’est quand même un comble de ne pas réussir à trouver un interlocuteur responsable alors qu’ils sont sensés assurer un service que l’on pourrait définir comme public… Mais peut être faudrait il d’abord leur expliquer la notion de service !

De là à penser que le GIE se fout éperdument des usagers qui le fait vivre il n’y a qu’un pas que je n’hésite pas à franchir !

PS : pour info à chaque fois que j’ai essayé de me plaindre au responsable fantôme je me suis assuré que les conditions de circulation étaient parfaitement normales… Comme c’était aussi le cas ce matin !

[DUKAN] Un mois déjà…

Et oui un mois déjà que je suis, plus ou moins sérieusement (on s’est offert quelques apéros pour le plaisir mais ça reste exceptionnel), les consignes du Dr Dukan en matière de régime et je dois dire que globalement je suis plutôt satisfait des résultats ; je vous laisse juger par vous même avec le petit récapitulatif ci-dessous qui reprend mes mesures de départ, celles constatées en fin de phase d’attaque (J+10) et celles prises hier.

Régime Dukan - Bilan à J+30
Satisfait d’une part par la perte de poids (et de centimètres) mais aussi parce que c’est la première fois que je m’accroche vraiment à un régime (il faut dire aussi que le faire avec Abra est une motivation supplémentaire). Il faut dire aussi que cette méthode semble être celle qui s’accorde le mieux avec mon rythme de vie, s’il a fallu changer certaines (mauvaises) habitudes alimentaires je ne ressens aucune frustration dans la préparation des repas (entre les poissons et les viandes autorisées nous disposons d’un large éventail de choix). Enfin je dois avouer que depuis le début de ce régime je me sens en super forme donc franchement je ne trouve rien à redire à l’heure actuelle.

Pour info voilà une journée Dukan type :

Petit déjeuner :
– Thé nature (ni lait, ni sucre)
– 1 oeuf dur
– 2 yaourts 0% (un nature et un fruité) dans lequel j’ajoute la ration de son de blé et de son d’avoine

Déjeuner :
– Jambon maigre découenné, surimi ou poisson fumé selon les envies
– Coke Zero ou Ice Tea Light

Diner :
– Viande ou poisson cusiné sans matières grasses
– Accompagné de légumes en période PL
– Eventuellement précédé de jambon ou poisson fumé en entrée en PP
– Thé vert parfumé

Rien entre les repas.
De l’eau en abondance toute la journée.

Si le régime nous oblige à faire nos courses plus conscencieusement ce n’est pas non plus une ruine (le surplus dépensé en alimentation est compensé par la baisse de fréquence des apéros et par l’absence de livraisons diverses et variées). Par contre désormais je décortique d’avantage les étiquettes de produits préparés afin d’avoir des infos sur leur teneur en protides, glucides et lipides ; dans le même ordre d’idée j’ai quelques pages web de diététique dans mes favoris pour éviter les mauvais choix (ainsi que certains liens vers des recettes Dukan et des blogs consacrés au sujet).

Quelques liens pour finir justement :

– le site officiel du Dr Dukan (je le mets en premier mais c’est un peu le foutoir donc à éviter)
– le blog Dukan et nous
– le blog Dukan et WW
– des recettes et encore des recettes : Bienvenue Chez Nous, 415 Recettes Dukan, Super Toinette
– la table des calories

Et ce n’est là qu’un échantillon le web regorge de ressources consacrées à la méthode Dukan (et plus généralement à la diététique et à la nutrition)…

AVANT-PREMIERE : JODARITA

USTKE Productions et KNKY Films Studios vous proposent de découvrir en avant-première JODARITA : la première telenovela 100% calédonienne

Avec dans les rôles principaux :
– Jodarita : GJ – ‘El Pero Loco’
– Loulou : LKU – ‘El Presidente’
– Philou : PG – ‘El Gobernator’
Et des tas de figurants interprétés par des tas de militants

Une histoire d’amitié…
Jodarita : Philou tu es mon ami à moi.
Philou : Mais oui Jodarita tu sais bien que je ne te laisserai jamais tomber.
Jodarita : Oui mais tu sais que je fais plein de conneries.
Philou : T’inquiète je serai toujours là pour te protéger.

Une belle histoire d’amour…
Loulou : Oh Jodarita comme tu es viril.
Jodarita : Arrête mon Loulou tu vas me faire rougir…
Loulou : Jamais je ne te laisserai tomber.
Jodarita : Oui mais tu sais que je fais plein de conneries…
Loulou : T’inquiète c’est pour ça que je t’aime.
Jodarita : Oh mon Loulou c’est beau ce que tu dis…

Mais aussi une histoire de trahison…
Philou : Oh mon Loulou comme tu me manques.
Loulou : Oh oui mon Philou, c’était tellement mieux avant…
Philou : Et si on recommençait tout à zéro.
Loulou : Et Jodarita ? Ca lui brisera le cœur.
Philou : On s’en fout de Jodarita.
Loulou : Oui tu as raison, prochaine connerie je le lâche.
Philou : Et moi aussi.
Ensemble : Ah, Ah, Ah, !!!
Philou : On laisse passer un peu de temps et après à nous la liberté.
Loulou : Oui laisse moi le temps de faire mon deuil… Ah, Ah, Ah !
Philou : Oh mon Loulou quel sadique tu fais !
Loulou : C’est pour ça que tu m’aimes…

Non vous ne rêvez pas il ne s’agit pas de la première telenovala gay mais de la première telenovela politico-syndicale… Alors exit BARBARITA et vive JODARITA !

[DVD] L’oeil Du Mal

L'oeil Du Mal

En ce week-end maussade nous avons décidé de nous offrir une séance DVD, c’est donc sur L’oeil Du Mal, un thriller réalisé par DJ Caruso que se portera notre choix.
Niveau scénario on y suit deux jeunes qui ne se connaissent pas mais se voient contraints de faire équipe et d’exécuter tous les ordres d’un mystérieux commanditaire ; lui (Shia LaBeouf) est soupçonné à tort d’être un terroriste et se retrouve avec le FBI aux trousses, elle (Michelle Monaghan) doit obéir sinon son fils mourra… Quel que soit leur commanditaire ils doivent obéir pour survivre à moins de réussir à déjouer les plans de celui ou celle qui semble tirer toutes les ficelles…
C’est le genre de film mené tambour battant du début à la fin, on ne s’ennuie pas une minute (c’est même à peine si on le temps de souffler), les rebondissements s’enchainent et le suspense reste entier même une fois que le complot est dévoilé… A la fin du film on n’a qu’un mot qui nous vient à l’esprit : waow ! Et d’ores et déjà l’espace d’un instant vous ne considérerez votre téléphone portable comme votre meilleur ami…
Le moins que l’on puisse dire c’est que le réalisateur a parfaitement maîtrisé son sujet, mais au-delà des divers effets pyrotechniques et des scènes d’action époustouflantes il propose aussi une réflexion sur les risques de la technologie à outrance et le réveil de Big Brother (mais je n’en dirai pas plus au risque de lever le voile sur l’une des question clé du film). Anticipation ? Pas sûr quand on voit la volonté de nos têtes pensantes à tout vouloir contrôler au prétexte de mieux nous protéger ; la parano post 11 septembre leur a entrouvert la boite de Pandore reste à savoir maintenant s’ils seront capables de résister à la tentation d’aller toujours plus en avant… Jusqu’au point de non retour ! Bon Ok c’est pas pour demain, mais qu’en sera-t-il après demain ?
Vous l’aurez compris c’est vraiment un film que je vous conseille, un must à voir et à avoir pour les cinéphiles…

Mes chers voisins… Je vous hais !

Je suppose que je ne suis pas le seul dans ce cas mais avoir des boulets comme voisins c’est la galère au quotidien… Ou presque !

Je ne vous parlerai de mes voisins de palier, ni même de mes voisins d’immeuble étant d’un naturel asocial je ne les connais guère et cela me convient parfaitement… Non en l’occurrence je vous parlerai de mes voisins d’en face, ou plutôt de ceux qui sont derrière l’immeuble (mais malheureusement face à notre chambre). D’ailleurs s’ils passent dans le coin et lisent ce message c’est pour eux que j’ai fait la capture d’écran ci-dessous dans Google Earth… Ce serait dommage qu’ils ne se reconnaissent pas !

Merci connards !Je vais passer sous silence (ou presque) le nuisible qui laisse toute sa nuit une lumière bleue anti-moustiques allumée sur son balcon (quand ce n’est pas directement la lumière du salon qui reste allumée… Merci connard au passage !) pour m’intéresser au spécimen le plus pernicieux de la zone : le fêtard inconditionnel et sa bande de pote !
Avant d’aller plus avant dans mes propos je tiens à signaler que je n’ai rien contre le fêtard occasionnel bien au contraire c’est naturel de se faire plaisir de temps en temps et j’ai moi même dû troubler le sommeil de certains voisins… Non ma cible est le fêtard inconditionnel qui fait sa bamboula au mépris du voisinage qui de temps en temps aimerait pouvoir pioncer le week-end sans avoir à subir toute la nuit les rires et cris avinés d’un petit groupe de pochetrons qui a du mal à comprendre que « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Faire la fête oui, faire chier les autres non ! C’est une simple question de respect…
Donc notre nuisible a décidé cette semaine de faire les choses en grand en réunissant ses potes mercredi, vendredi et samedi soir… Rien que ça (et ce n’est pas une première sinon je pense que j’aurai pris mon mal en patience mais du fait de la répétition mon seuil de tolérance est vite dépassé) !  Je vous passe les détails mais imaginez une bande de potes réunis autour de quelques bouteilles et/ou canettes dans leur salon, toutes fenêtres ouvertes (bin ouais ce serait pas marrant autrement) ; tout l’entourage profite de vannes à deux balles et de rires gras… Merci connards !
Mais voilà l’histoire de s’arrête pas là, le nuisible ou l’un des acolytes alcoolisé, dispose d’une arme redoutable pour le voisinage en mal de sommeil : le rire gras et bête ! Imparable dès que le gars rigole le sommeil s’envole, les poils se hérissent et l’adrénaline grimpe en flèche ; non seulement son rire est particulièrement tonitruant mais en plus il semble tellement con qu’il en devient énervant… Et bien entendu le nuisible rieur à le rire facile ! Merci connard !

Voilà ça ne changera pas grand chose aux faits mais ça fait du bien de pousser un coup de gueule de temps en temps… Quelles sont nos armes face à cette menace :
– Essayer de raisonner l’individu : pas certain d’avoir envie de perdre du temps dans une discussion qui risque fort de s’envenimer
– S’inviter à la fête : aucune envie de faire connaissance avec ces gens là et devenir moi même un nuisible
– Appeler les flics : pas mon truc la délation mais si ça continue c’est pourtant vers cette solution que je me tournerai
En attendant je prends mon mal en patience en bénissant l’inventeur de la boule Quies… Au moins ça atténue le bruit ambiant même si ça reste quand même vachement inconfortable à porter.