Samedi après-midi on s’est fait une petite séance DVD avec le film Yes Man de Peyton Reed, une comédie qui nous propose de suivre un employé de banque taciturne et solitaire qui s’enlise dans une vie routinière et monotone depuis une séparation qu’il n’a toujours pas digéré (Jim Carrey) ; jusqu’au jour où il s’inscrit, presque par hasard, au programme « Yes man », si le concept est en théorie on ne peut plus simple « répondre OUI à tout » la mise en pratique peut s’avérer bien plus hasardeuse et incertaine, surtout appliquée obstinément… Mais c’est aussi une façon de voir la vie autrement, de rencontrer de tisser de nouveaux liens et pourquoi pas de trouver l’amour auprès d’une musicienne fantasque et pleine d’entrain (Zooey Deschanel).
Jim Carrey a mûri (vieilli… appelons un chat un chat) mais comme le bon vin il aurait tendance à se bonifier avec l’âge, il a déjà prouvé qu’il était capable de jouer autre chose que les comédies grimaçantes dans lesquelles il a longtemps (et avec succès) était cantonné (The Mask, Fous d’Iréne, Bruce Tout-Puissant…) avec notamment The Truman Show mais aussi le plus complexe Eternal Sunshine Of A Spotless Mind ; si Yes Man lui fournit un nouveau rôle comique il l’interprète avec plus de retenue et de sobriété (sans ménager ses efforts pour notre plus grand plaisir). Résultat des courses le film est une totale réussite et l’on assiste à la métamorphose d’un homme morose et résigné en un homme heureux et amoureux ; et puis la touche de charme apportée par Zooey Deschanel ne gâche rien à l’affaire.
Le plus surprenant dans tout ça est que le film s’inspire (assez librement je suppose… enfin j’espère) d’une histoire vraie et avec le recul j’me dis que ça doit effectivement être une sacrée expérience de répondre « Oui » à la vie ; avec modération bien entendu ! Il ne s’agit pas de se mettre dans des situations inextricables mais plutôt de profiter de nouvelles opportunités et voir où cela pourrait nous mener. Mais bon d’un autre côté ça demande quand même une certaine dose de courage de s’aventurer dans ce genre d’expérience…
Koh Lanta 2009 – 2 départs et un retour sur fond de « réunification »
Comme annoncé lors de la précédente émission cette semaine aura été l’occasion de la réunification des 2 tribus ; et comme d’hab la première étape consiste à nommer les ambassadeurs qui ont la lourde tâche de désigner un candidat qui sera éliminé dès leur retour.
Chez les Rouge après une courte discussion c’est Isabelle qui est désignée ambassadrice ; franchement faut être complétement crétin pour confier une telle mission à une nana aussi imbue d’elle même, c’était évident qu’elle ferait tout pour sauver sa peau, quitte à rompre sa promesse de ne pas voter pour un Rouge… Chez les Jaune c’est Florence qui se porte volontaire et elle part dans l’optique de nommer un Rouge ou de recourir au tirage au sort entre les ambassadeurs (le genre de comportement que l’on peut attendre d’un ambassadeur digne de ce nom).
D’office la négociation s’avère impossible, Florence reste droite dans ses bottes, hors de question de nommer Freddy, désormais c’est un Jaune à part entière, elle refuse aussi la désignation de Louis-Laurent, ex-Jaune devenu Rouge après le trek ; la seule option possible semble être le tirage au sort même si Isabelle n’hésitera pas user de toutes les bassesses (notamment en jouant sur la fibre maternelle de Florence) pour essayer de sauver sa tête. Mais c’est avec l’arrivée de Denis Brogniart qu’elle atteindra le summum de la lâcheté (et de la connerie en prime), alors qu’il prend acte de leur décision de passer au tirage au sort il pose un ultime question à Florence : « Accepteriez vous l’élimination d’un Rouge autre que Louis-Laurent ? » ; ce à quoi elle répond « oui » bien entendu (normal si elle peut sauver sa tête et faire éliminer un « adversaire » elle serait bien con de s’en priver). L’animateur se tourne alors vers Isabelle, avant même qu’il n’ait eut le temps de terminer sa question elle désigne Alexandre, choix validé par Florence.
Autant dire que le retour sur le campement réunifié est plutôt houleux, personne ne comprend le choix d’Isabelle à part Christina (normal elle a un demi-cerveau cette nana, pas foutue de réfléchir par elle même) et Patrick (au nom de l’unité des Rouge… et parce qu’il aurait fait la même chose) ; d’ailleurs à l’occasion de cet épisode le Patrick en question aura révélé sa véritable nature : un suceur-né ! Dès qu’un truc pendouille il se jette dessus pour le pomper et sa première victime sera Freddy qu’il essaiera, sans succès, de faire revenir chez les Rouge.
Suivra une épreuve d’immunité gagnée par Christina et un premier coup de théâtre (aussi regrettable qu’injustifié si vous voulez mon avis) lors du Conseil : après une discussion houleuse Denis Brogniart annonce qu’il n’y aura pas de vote et que Christina conserve son immunité. Vraiment du grand n’importe quoi ! D’autant que dès le retour sur le camps Pat-Le-Suceur va mettre sa pompe en mode turbo pour essayer de réunifier le clan des Rouge…
Le lendemain nouveau coup de théâtre, alors qu’il raccompagne Alexandre Denis Brogniart lui annonce qu’il peut sauver sa peau, il sera seul sur un ilôt, s’il parvient à trouver, dans la journée, un anneau en pierre alors il réintégrera le campement. Autant dire que le gars va faire tout son possible pour retourner tout l’ilot méthodiquement. Et ça paiera puisque, à la surprise générale, il rejoint les autres candidats au départ d’un jeu de confort… Mais le retour et l’euphorie (de certains) seront de courte durée, dès le lendemain, lors de l’épreuve d’immunité, ce couillon se fracasse la tronche sur un bambou : nez cassé et trauma crânien du coup c’est un forfait pour raison médicale (le troisième de la saison, joli score !).
Aussi le lendemain, jour de Conseil les ex-Jaune ont la (désagréable) surprise de voir Kader revenir et entre eux la tension est palpable ! Résultat des courses Pat-La-Pompe pige rapidement qu’il a une carte à jouer (d’autant qu’il a réussi à se mettre dans la poche tous les ex-Rouge, exception faite de Louis-Laurent revenu à ses premières amours Jaune) ; comme le Kader n’a pas vraiment inventé le fil à couper le beurre il se laisse charmer… Le soir du Conseil (Christina est intouchable du fait de sa précédente victoire, Louis-Laurent est intouchable du fait de sa victoire du jour et Kader est intouchable parce qu’il vient d’arriver… mais il votera) c’est donc cinq Rouge (dont un Kader Jaune devenu Rouge) et cinq Jaune qui se font face malgré la réunification, seul le vote de Raphaëlle (qu’Isabelle a trainé dans la boue ouvertement) pourrait faire pencher la balance et voir la traitresse se faire éjecter ! Mais rien n’y fait, les Rouge préfèrent se partager un cerveau plutôt que d’essayer de réfléchir individuellement et après deux égalités entre Isabelle et Freddy c’est ce dernier qui sera désigné par le tirage au sort ! J’aime pas ce gars qui se la pète un peu trop à mon goût mais force est de reconnaître qu’il était méritant tant sur le campement que lors des épreuves, mais surtout il méritait largement plus que l’autre truffe de poursuivre l’aventure…
Mais bon c’est la régle du jeu même si la production les adapte au fil des émissions (et hop pas de vote lors du Conseil précédent, et hop tient Kader peut voter… alors que quand Marine a été forfait pour raison médicale elle a pu voté avant ; il aurait donc été logique qu’Alexandre puisse voter)… Rendez-vous la semaine prochaine pour deux nouveaux épisodes (et sans doute deux ex-Jaune à la trappe, sauf surprise imprévue).

[MUSIC] Mozart – L’Opéra Rock
En France quand on parle de comédie musicale (spectacle chanté et « joué ») ou d’opéra rock (spectacle intégralement chanté) le premier nom qui vous vient à l’esprit est Starmania ; et pour cause c’est le spectacle qui en 1978, à l’initiative de Michel Berger et Luc Plamondon, a ouvert la voie au genre… Mais jusqu’à ces dernières années le genre n’a que peu été travaillé sinon avec un moindre succés (La Légende De Jimmy, le second opéra rock de Berger / Plamondon ne séduira guère le public) ou sous formes d’adaptation de Starmania (version 88, version 98 et même une version anglaise, Tycoon). Il faudra attendre 1998 et Notre Dame De Paris (Richard Cocciante et Luc Plamondon) et son casting de poids (Garou, Hélène Ségara, Daniel Lavoie, Patrick Fiori…) pour que le genre renoue avec un véritable succès populaire ; et depuis les spectacles s’enchaînent dans des genres divers et variés (Les 10 Commandements, Roméo & Juliette, Le Roi Soleil, Un Eternel Hiver…).
Le dernier en date, Mozart – L’Opéra Rock, est signé Dove Attia (à qui l’on doit entre autres Les 10 Commandements et Le Roi Soleil) nous propose de suivre une partie de la vie de Mozart : « Le spectacle démarre au moment où le destin de Mozart bascule : Colloredo succède au Prince-archevêque de Salzbourg. Le nouveau souverain est un homme austère et autoritaire qui est insensible à la musique de Mozart et allergique à la fougue et l’impertinence du personnage. Pour Mozart, la vie à Salzbourg devient vite intenable.
Il a 20 ans quand il décide de quitter sa ville natale en compagnie de sa mère à la recherche d’un avenir meilleur dans une capitale européenne. Le périple du compositeur va être jalonné d’échecs et de cruelles déceptions. Aucune cour européenne ne l’engage, il connaît sa première déception amoureuse avec Alyosia Weber et il perd sa mère à Paris, ville qui le rejette et l’humilie.
Mozart réintègre sa vie austère et terne à Salzbourg quand on apprend le décès de l’Impératrice d’Autriche. Le compositeur doit accompagner son employeur, Colloredo, à Vienne pour rendre hommage au nouvel Empereur, Joseph II. Vienne, capitale européenne de la musique, va sceller le destin du compositeur. Mozart va connaître la gloire, l’amour, la rivalité puis la chute et la misère.
Il va mourir dans le plus grand dénuement en laissant sa plus belle œuvre, le Requiem, inachevée. » (synopsis extrait du site officiel)
Le spectacle n’étant pas encore sorti en DVD je ne peux me faire une idée du visuel mais à l’écoute en tout cas ça me semble plutôt prometteur ; pourtant au début je n’adhérais pas vraiment aux quelques singles diffusés en boucle, jusqu’à ce que je me penche sur les paroles et découvre qu’elles sont plus profondes qu’il n’y parait. Du coup j’ai acheté le CD de l’intégrale et je ne le regrette pas, c’est entraînant et mélodieux… Que demander de plus ? Le DVD quand il sortira !
[DVD] LOL (Laughing Out Lol)
Samedi après-midi on s’est offert une pause DVD avec le film LOL (Laughing Out Loud) de Lisa Azuelos. Une comédie rafraîchissante dans laquelle on suit le quotidien d’une ado en classe de terminale, Lola, surnommée Lol, (Christa Theret), entre ses histoires de coeur pas toujours simples et la complicité / adversité avec sa mère divorcée (Sophie Marceau) qui réalise que sa fille est en train de devenir une femme alors qu’elle même est balancée entre son ex-mari (Alexandre Astier) et un nouvel amour (Jocelyn Quivrin)…
Le film idéal pour passer un bon moment sans se prendre la tête qui fait l’effet d’un bol d’air frais ; si les questions existentielles de Lola nous paraissent bien superficielles c’est sans doute parce que l’on souhaite oublier que l’on a nous aussi été ado et que l’on s’est nous aussi posé des questions qui aujourd’hui nous semblent complètement cons… Rien à redire sur le rôle de Sophie Marceau qui est, comme d’hab, irréprochable dans son interprétation, tout comme le reste du casting d’ailleurs.
Même si le film n’a pas connu le succès de Bienvenue Chez Les Ch’tis il n’en reste pas moins que le public américain serait lui aussi en passe de succomber à la LOL-mania, à tel point de vouloir en faire un remake, en tout cas le sujet serait l’objet de négociations entre la réalisatrice et Demi Moore qui souhaiterait reprendre le rôle de Sophie Marceau… Affaire à suivre mais ce n’est pas pour tout de suite vu que les discussions viennent à peine de commencer.
De DVD Profiler à Movie Collector
J’avais commencé, il y a déjà quelques temps, à gérer ma collection de DVD à l’aide du logiciel DVD Profiler mais comme le programme refuse de garder en mémoire la clé de licence (non officielle cela va de soi) que je lui fournit j’étais obligé de la saisir à chaque démarrage et même parfois après une opération de tri ou de consultation… A force ça a fini par me gaver et j’ai décidé de me lancer à la recherche d’un freeware proposant les même options ; malheureusement les résultats ne furent guère probant. Mon ultime recours était alors de me rabattre sur le principal concurrent « commercial » de DVD Profiler, Movie Collector ; certes il est moins complet mais lui au moins je sais que je peux « l’officialiser » sans la moindre difficulté.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Heureusement le logiciel propose une fonction d’importation depuis une base créée avec DVD Profiler, du coup je n’aurai pas besoin de ressaisir les fiches déjà complétées… Pour le moment, outre l’ancienne base DVD Profiler, je n’ai enregistré que mes achats les plus récents, ce qui me fait une base de 140 films (sur plus de 500) mais seulement une quarantaine de fiches vérifiées et complétées de A à Z.
Concrètement je commence par récupérer la jaquette via le site Cinema Passion (j’ai remarqué que c’était plus rapide que de la scanner même s’il me faut quelques retouches pour qu’elle soit exploitable). Ensuite je renseigne (ou complète) la fiche proposée par défaut à l’aide des sites IMDb (pour le genre et la note), Allociné (pour le résumé, le casting et l’équipe technique) et DVDFr (pour toutes les infos propres au DVD)… Comme vous pouvez le supposer ça prend un temps fou et ce n’est guère passionnant mais je ne désespère d’arriver à retrouver toute ma collection en ligne.
Pour finir je vous joint une copie écran de la fenêtre principale du logiciel (avec le film Ghost à l’affiche en hommage à Patrick Swayze).

Je ne suis pas mort… Je dors !
Et bien non je ne suis pas mort mais la semaine dernière j’étais en congés et comme souvent dans ces cas là je suis frappé de « flémmingite aigüe » ce qui explique mon silence de ces derniers jours… Je ne vais pas vous pondre un historique complet de mes activités au cours de ces congés étant donné que je n’ai pas fait grand chose de captivant (balade en ville, glande, bouquin, glande, PC et glande).
Concrètement je me suis remis sur Runes of Magic afin de jeter un oeil sur le second chapitre. J’ai rapidement renoncé à jouer sur le serveur français, ce n’est pas tant l’idée de tout reprendre à zéro (les persos ne sont pas exportables d’un serveur à l’autre) qui a freiné mes ardeurs mais plutôt le fait de ne pas pouvoir jouer avec les migrants de notre guilde de Guild Wars (malgré le décalage horaires il m’arrive de croiser quelques joueurs et c’est toujours sympa de discuter avec des gens connus, et éventuellement de leur demander un coup de pouce).
Je me suis donc créé un nouveau perso, une sentinelle elfe appelée Kasstoadla, avant de me lancer dans l’exploration de l’île elfique (l’occasion de découvrir de nouvelles quêtes et de nouvelles bestioles) mais bon rien de bien révolutionnaire par rapport au jeu initial. Qui plus est cette fois je suis bien décidé à explorer une facette du jeu que j’avais totalement laissé de côté avec mon premier perso, la récolte des matériaux et l’artisanat. Afin de joindre l’utile à l’agréable au sein de la guilde nous essayons d’avoir toutes les professions représentées et je me suis donc spécialisé en armurerie (construction d’armures) mais la progression est lente et fastidieuse (il faut récolter les matières premières, les transformer et enfin les assembler et bien sûr plus la pièce d’armure est évoluée et plus il faut de matériaux pour sa conception). Comme ça ne rapporte strictement rien (en ce moment je fabrique des trucs vraiment basiques que je revends directement à l’armurier) c ‘est le genre de truc à faire à temps perdu histoire de faire progresser la compétence lentement mais surement.
Si à la base je me suis replongé dans RoM plus par curiosité que par réelle motivation je dois avouer que je me suis vite laissé prendre au jeu, arrivé au niveau 10 j’ai opté pour être druide en profession secondaire et c’est reparti pour un tour mais cette fois direction Logar (la zone de départ du premier chapitre) pour progresser. Au final je suis Sentinelle niveau 17 / Druide niveau 15 ce qui est beaucoup plus évolué que le premier perso que je m’étais créé. Et je ne compte pas m’arrêter là ! Par contre normalement quand on atteint le niveau 15 dans nos deux professions l’on peut débloquer des compétences élites auprès des instructeurs (une par profession à partir du niveau 15 et une de plus tous les 5 niveaux) sauf que pour le moment les développeurs n’ont pas encore eu le temps de plancher sur la question… Même si ce n’est pas vital pour la suite je trouve quand même dommage (et quelque part pénalisant) de proposer deux nouvelles professions « incomplètes » ; mais bon je prends mon mal en patience, au pire une fois arrivé au niveau 19 dans les deux classes je ne me consacrerai qu’à l’artisanat jusqu’à l’apparition des élites (en espérant que ça ne tarde pas trop quand même, sinon je ferai l’impasse sur les premières élites).
Petit détour par un phénomène météo plutôt rare dont nous avons subi le contrecoup (heureusement moindre) : mercredi, suite à une tempête de sable survenue dans le désert Australien et des vents très forts, la ville de Sydney a été couverte d’un épais nuage de poussière rouge. Si le résultat est plutôt spectaculaire au niveau visuel (voir la photo de l’Opera ci-contre) il va sans dire que la grande métropole aura connu quelques perturbations (du fait d’une visibilité très réduite la circulation se faisait au ralenti, quant au trafic aérien il a carrément été suspendu) sans parler des conséquences plutôt pénibles pour les habitants (et surtout ceux ayant des problèmes respiratoires). Mais revenons à nos moutons et en Nouvelle-Calédonie.
Du fait de forts courants dépressionnaires vendredi matin nous avons eu la surprise (pas franchement agréable) de découvrir le Territoire sous un épais voile de poussière ; bien que de moindre importance que celui constaté à Sydney il était étrange de voir ce brouillard couvrir la ville. Le phénomène s’est peu à peu estompé au fil de la journée et finalement samedi matin ce sont surtout les véhicules couverts de poussière qui témoignaient du passage de ce nuage inhabituel. Les stations service et centres de lavage n’ont pas dû désemplir et enchaîner lavage sur lavage (info confirmée par Sam pendant qu’il nettoyait la voiture d’Abra) comme quoi « le malheur des uns fait le bonheur des autres »… Mais bon rien de bien dramatique dans tout ça.
Pour finir ce post je vous offre un traditionnel détour par Koh Lanta. Si la principale épreuve de la semaine dernière était un grand classique avec le grand trek la récompense du jeu l’était moins : l’équipe gagnante (celle qui aura rapporté le plus de sacs de 5 kgs parmi les 40 éparpillés le long du parcours) pouvait choisir un candidat de l’équipe adverse qui rejoindrait ses « troupes ». Autant dire que les deux équipes étaient vachement motivées et malgré les difficultés du parcours elles ont toutes les deux franchies la ligne d’arrivée avec les 200 kgs de charge supplémentaire. Alors que l’on pouvait espérer que ce « match nul » éviterait d’avoir à se séparer d’un des leurs la production a poussé le vice jusqu’au bout en demandant à chaque équipe de choisir un candidat dans l’équipe adverse… Du coup Freddy est passé chez les Jaune alors que Louis-Laurent est devenu Rouge.
Comme d’hab le Freddy-Moi-Je a tout fait pour se rendre indispensable en leur apprenant à trouver de la nourriture et en améliorant le confort sur le campement Jaune (il faut dire aussi que bien que ce soit l’équipe potentiellement la plus sympathique ça reste une sacré bande de bras cassés). Et comme pour confirmer son « irremplaçabilité » les Jaune ont enfin gagné une épreuve d’immunité (une épreuve d’équilibre et de coordination). Si avant l’épreuve les filles, à l’initiative d’Isabelle, ont scellé un pacte visant à éliminer un mec afin qu’elles arrivent toutes les 4 à la réunification (ce qui est jouable vu qu’elles sont majoritaires dans l’équipe) au moment du vote leur joli plan est complétement parti en couilles ; d’une part Louis-Laurent était intouchable car nouvellement arrivé et d’autre part le Conseil s’est tenu « à chaud » dès la fin de l’épreuve. Résultat des courses c’est Christina qui sera éliminée « grâce » au vote de Raphaelle (la même qui lors de ce « fameux » pacte à surenchérit d’un « non négociable et définitif » franchement risible au vu de son choix).
Hier nous avons eu le droit à une émission plus classique même si elle aura connu 3 départs et un retour. Chez les Rouge c’est Marine qui a été contrainte à l’abandon pour raisons médicales suite à un malaise lors du trek et a donc été remplacée par Christina (la dernière candidate éliminée). Chez les Jaune qui ont enchainé deux défaites successives le Conseil aura d’abord été marqué par l’abandon surprise de Kaouther (une espèce de grande gueule à l’efficacité plus que discutable… elle a un pet de travers quasiment tous les jours et est du genre plutôt lunatique, donc je dirai bon débarras) puis après un règlement de comptes plutôt houleux c’est Kader qui sera viré à l’unanimité (moins son propre vote).
A 4 contre 6 il était évident que la réunification se ferait plus tôt que prévu (comme ça a déjà été le cas lors de la saison précédente) et à en juger par la bande annonce de la semaine prochaine les deux tribus vont fusionner pour n’en faire qu’une ; reste à savoir si comme l’an dernier l’équipe dominante (Rouge) va éliminer un à un les ex-Jaune… C’est plus que probable (et relativement logique comme choix), à moins que…

[BOUQUIN] Millénium 2 – La Fille Qui Rêvait D’un Bidon D’essence Et D’une Allumette
Enfin j’ai bouclé le second tome de la saga Millénium (avec, une fois de plus, un titre à rallonge), comme je l’ai dit bien que le scénario soit vachement intéressant je trouve que le style de Stieg Larsson est relativement lourd à lire et du coup ça casse un peu le rythme de la lecture ; mais bon ce n’est pas vraiment un problème, lentement mais sûrement on avale les pages à son rythme.
On retrouve nos deux personnages clés mais chacun vit sa vie. Mikael Blomkvist profite pleinement de sa totale réhabilitation et Millénium prépare déjà, en association avec deux auteurs extérieurs au journal, un nouvel article qui devrait faire l’effet d’une bombe, dans la ligne de mire du journal le commerce du sexe en Suède et l’implication de certaines personnalités très en vue dans ces pratiques plus que douteuses. Lisbeth Salander de son côté rentre en Suéde après une année sabbatique passée à faire le tour du monde…
Mais les choses se compliquent quand le couple à l’origine de l’article de Millénium est assassiné ainsi que le tuteur juridique de Lisbeth. Pour la police elle passe en quelques jours de suspecte à coupable toute désignée, les médias s’empressent de relayer l’info en empiétant largement sur sa vie privée mais elle demeure insaisissable. Seul Blomkvist refuse de la croire coupable de ce triple homicide et compte bien l’aider même si elle semble l’éviter, voire le fuir pour des raisons qu’il ignore…
Comme dans le premier volet l’auteur prend son temps pour placer son intrigue et nous faire suivre l’évolution des enquêtes (celle de la police et celle de Millénium) et la découverte de la personnalité tourmentée de Lisbeth Salander (elle est incontestablement le personnage central de ce second volume et on sent que l’auteur l’aime et veut nous faire partager son attachement) ; même si le rythme est plus soutenu que dans le premier roman il faudra attendre la dernière partie du récit (et la riposte de Lisbeth Salander) pour que les choses se mettent réellement en branle ; et comme dans le premier volet une fois la machine lancée plus rien ne l’arrête ! Par contre autant le premier roman pouvait être considéré comme un récit « complet » (avec un début et une fin) autant à peine le second tome refermé que l’on se rue sur le troisième qui est sa suite directe et obligatoire. Bref je suis plus que jamais conquis par cette saga policière venue du froid, et je m’en vais d’ailleurs de ce pas poursuivre la lecture du troisième et dernier volume…
[DVD] Twilight – Chapitre 1 : Fascination
Malgré tout le battage médiatique fait autour de l’adaptation cinéma de la saga littéraire de Stephenie Meyer, Twilight, je dois avouer que j’étais plutôt sceptique ; en effet je craignais un scénario un peu nunuche pour midinettes en rut et c’est donc à demi-convaincu que j’ai acheté le DVD afin de me faire une opinion personnelle du film au-delà de tout a priori négatif.
Twilight – Chapitre 1 : Fascination, réalisé par Catherine Hardwicke, nous propose de suivre, à la première personne, la destinée de Bella (Kristen Stewart), une adolescente qui va vivre auprès de son père dans un trou perdu de l’Etat de Washington. Au lycée elle rencontre une étrange fratrie qui semble se tenir à l’écart et vivre en vase clôt mais presque malgré elle est irrésistiblement attiré vers Edward (Robert Pattinson) qui est pourtant le plus distant. Entre curiosité et attirance elle va chercher à en savoir plus sur lui et finir par découvrir le terrible secret de cette fratrie : ce sont des vampires ! Mais finalement elle décide d’écouter son coeur plus que ses peurs et est bien décidée à filer le parfait amour avec lui, quel que soit le prix à payer…
Je conçois volontiers que vu comme ça on puisse s’attendre au pire des scénarios mélodramatiques à l’eau de rose mais finalement pas du tout ; dès les premières minutes du film je me suis totalement laissé embarquer dans cette énième histoire d’un amour impossible à la Roméo et Juliette. Certes la romance entre Bella et Edward reste la clé de voûte de l’histoire mais elle est bien « gérée » et agrémentée de moments d’humour sans oublier quelques scènes d’action pour bien ficeler la chose. Sceptique au début et conquis au final tel est mon bilan…
Le mythe du vampire est largement revisité pour coller au monde contemporain et si certaines libertés pourront « choquer » les puristes (le vampire « végétarien » qui ne se nourrit que de sang animal et n’attaque pas les humains malgré des pulsions sanguinaires bien présentes) je trouve que globalement ça colle bien avec l’ensemble pour former un tout homogène. Le film (comme les romans) pioche aussi dans la guerre (aux origines bien mystérieuses pour ne pas dire douteuses) que se livreraient Loups Garou et Vampires (un thème cher à la saga Underworld) même si dans ce premier volet on ne peut que le supposer (Jacob signale simplement que sa tribu est descendante des loups)… Bref ça promet quelques rebondissements pour les prochains volets ! Evidemment les deux personnages clé de l’histoire sont rendus attachants chacun à leur manière (même si mon instinct de mâle 100% hétéro me pousse d’avantage vers la sublime Kristen Stewart que vers le ténébreux Robert Pattinson !
Mais n’étant pas d’un naturel patient je ne me vois pas attendre 3 ans pour avoir la réponse à toutes les questions soulevées par le film, il est donc plus que probable que très prochainement je me lance dans la lecture des bouquins (4 volumes) histoire de satisfaire ma curiosité (mais il faut d’abord que je termine Millénium et ce n’est pas une mince affaire, même si l’histoire est bien foutue et prenante le style fait que la lecture n’est pas « fluide »). A suivre donc…
[CONSO] Rockstar Sugar Free – L’energy drink version light
Depuis déjà quelques années les energy drink (boissons énergisantes pour les anglophobes) ont le vent en poupe (pour info la Red Bull est la troisième boisson hygiénique la plus consommée derrière l’indétrônable Coca-Cola et son éternel second Pepsi) du coup de plus en plus de variétés envahissent les étals pour essayer de grappiller quelques clients. Des leaders du secteur (Coca-Cola avec Burn et Pepsi avec Pepsi-X) aux marques génériques (Carrefour) tous veulent LEUR energy drink et rêvent (en vain) de la même success-story que Red Bull. Grosso modo toutes ces boissons tournent autour de 2 principes actifs (combinés ou non) : la taurine et la caféine (qu’elle soit extraite du café ou de la guarana). Ensuite selon les produits d’autres composants réputés énergisants sont ajoutés (vitamines B, ginseng, ginkgo et autres composés organiques plus ou moins douteux).
Longtemps interdite en France, la taurine étant considérée comme un produit « à risque », la Red Bull a fini par arriver sur les étals nationaux en avril 2008 sous une forme modifiée (la taurine et le glucuronolactone ayant été remplacés par de l’arginine). Mais l’industriel ne comptait pas en rester là et portera plainte contre l’état français qui se verra condamner à une amende conséquente mais aussi et surtout à l’obligation d’autoriser la commercialisation de la Red Bull sous sa forme originale afin de se mettre en conformité avec la réglementation européenne. La « vraie » Red Bull arrivera en juillet 2008 et connaîtra le même succés qu’un peu partout où elle passe en se hissant rapidement à la première place des ventes d’energy drink (aujourd’hui encore on considère que Red Bull occupe 47% du marché).
En France le marché est largement dominé par trois produits (les autres se partagent les miettes) :
– Red Bull (taurine 1000 mg – caféine 80 mg – glucuronolactone 600 mg)
– Dark Dog (caféine 80 mg)
– Burn (taurine 1000 mg – caféine 80 mg)

En Nouvelle-Calédonie pour une raison X ou Y (ou pour écouler les stocks invendus en France) nous ne trouvons toujours pas de « vraie » Red Bull mais il est par contre facile de trouver la boisson Hell, qui en est la copie conforme (au niveau du goût et de la composition). Mais le but de ce post n’est pas de vous vanter les mérites de Red Bull mais plutôt de vous parler d’un de ses concurrents : Rockstar (exclusivement distribuée par Géant et Casino).
Une des particularité de cette boisson est de se décliner en une large gamme de produits (voir la photo jointe) même si ici nous n’en trouvons que 3, l’Original (cannette noire), la Juiced Guava (cannette mauve) et la Sugar Free (cannette blanche) et c’est justement sur cette dernière que je vais m’attarder, régime oblige !
Il faut savoir que si Red Bull et Dark Dog proposent des versions light de leur mixture elles sont introuvables ici, la Rockstar Sugar Free est donc notre seul recours. Autre particularité de cette boisson c’est qu’elle combine allégrement la plupart des composants énergisants mais aussi qu’elle n’est disponible sur le Territoire qu’en format 500 ml (une canette équivaut donc à deux Red Bull ou autre). Si l’on décortique la composition de la chose voilà ce que l’on trouve dedans (pour une dose de 250 ml) :
Taurine : 1000 mg
Caféine : 80 mg
Guarana : 25 mg (citée en plus de la caféine sur l’étiquette)
Gingseng : 25 mg
Ginkgo : 150 mg
L-Carnitine : 25 mg
Vitamines B : 41 mg
Au niveau du goût on retrouve un goût proche de celui de la Red Bull, à noter qu’elle est édulcorée à la sucralose et à l’acesulfame K donc n’a pas cet arrière goût prononcé (et pas franchement agréable) caractéristique de l’aspartam… Mais bon ce n’est pas une raison pour en abuser, vu le concentré potentiel d’énergie que c’est une cannette de 500 ml par jour semble être largement suffisant (d’autant qu’elle contient quand même 250 mg de sodium soit approximativement 0.6 gramme de sel ce qui est énorme pour une canette de 25 cl).
On ne trouve pas ici la version Zero Carb (canette bleue) qui visiblement surfe sur deux vagues : energy drink et boisson de régime ! Puisqu’elle prétend non seulement nous donner un coup de fouet mais aussi aider à brûler les graisses ! Et comment elle s’y prend la chose ? Une fois encore la réponse se trouve sur l’étiquette :
Taurine : 1000 mg
Caféine : 120 mg
L-Carnitine : 25 mg
Vitamines B : 38 mg
Thé vert : 100 mg (c’est lui le fameux brûle-graisse)
Et bien sûr toujours 0 sucres… Peut être qu’un jour notre distributeur local aura l’idée d’élargir la gamme et que cette cannette Zero Carb fera son apparition dans les rayons de nos supermarchés… Mais bon d’un autre côté je ne crois guère aux miracles, actuellement je me bouffe 850 mg de thé vert par jour (via un produit de la gamme Floressance) et je ne suis pas franchement convaincu de son effet brûle-graisse…
Jodar en prison – Le verdict… Enfin !
Cette fois c’est la bonne le verdict du procès en appel de Gégé le Barjot est enfin tombé, finalement la Cour aura été plutôt clémente (par rapport à la demande de la partie civile) puisque notre syndico-terroriste a écopé 9 mois fermes (il avait pris 12 mois en première instance)… Ca fait plaisir en tout cas de constater que la justice ne s’est pas laissée impressionner par les pressions du Steak et autres consorts gauchisant en tout genre. La justice est aveugle mais au moins elle sait avoir des couilles… parfois !
Le plus « drôle » dans tout ça et une nouvelle preuve de la totale inconscience (voire irresponsabilité) du guignol c’est qu’il avait déjà écopé de 9 mois avec sursis dans le cadre du conflit Carsud (en plus des 3 mois ferme qu’il vient de purger) et du fait de cette nouvelle condamnation la peine se transforme logiquement en de la prison ferme. 18 mois dans ce qui fut un temps surnommé l’Ile de l’Oubli ; une bonne occasion de se faire oublier justement !
On pourrait espérer que le Gégé saura tirer des leçons de son séjour au Camps Est mais très franchement je doute fort qu’il sorte de là plus intelligent et raisonné qu’en y entrant ; plutôt que se remettre en question il préférera sans doute continuer de se la jouer martyr de la « justice coloniale » c’est tellement plus facile ! Voilà qui devrait en tout cas mettre fin honorablement à ce feuilleton judiciaire à rallonges (à moins d’un pourvoi en cassation).
Qui va prendre les rênes de l’USTKE en l’absence de son président incarcéré ? Pujapujane ? Goyetche ? Ils ont clairement démontré alors que le conflit dégénérait qu’ils étaient totalement incapables de gérer une situation de crise… D’un autre côté les désavouer clairement reviendrait à reconnaître leur incompétence et d’un point de vue de la communication ça ne le ferait pas trop pour l’image, déjà bien ternie, du syndicat. Il est fort probable que les deux vice-présidents garderont les rênes « officiellement » mais que ce sera LKU le véritable maître du jeu.
Et après ? Est ce que LKU acceptera de confier à nouveau « son » syndicat à Jodar ? Réponse à sa sortie de prison mais il est indéniable que globalement Jodar aura fait plus de tort que de bien à l’USTKE (outre le fait de l’avoir rendue impopulaire « vue de l’extérieur » en la marginalisant, les adhérents et sympathisants eux mêmes commencent à se poser des questions sur les méthodes de leur président)…