VANIA – Fin d’alerte cyclonique

Et bin voilà depuis 7 heures ce matin toutes les alertes cycloniques ont été levées, le Territoire va pouvoir reprendre son rythme de croisière, lentement mais sûrement…
VANIA s’éloigne mais ce n’est pas pour autant que le beau temps fait son grand retour, le ciel reste gris, il pleut par averses et nous avons le droit à un vent relativement soutenu mais disons que le pire est passé. Et très franchement le « pire » en question n’a pas été si terrible que ça (comme prévu) ! Certes il a plu abondamment et le vent s’est déchaîné mais c’est assez quand une dépression tropicale forte vient flirter avec le Territoire ; rien à voir avec ce qu’on a pu connaître par le passé.
Le bilan parle de lui même, aucune perte humaine directement imputable au cyclone, des dégâts matériels plutôt modérés. En fait c’est, comme souvent dans ces cas là, le réseau électrique qui en a le plus bavé ; rien de bien dramatique même si je reconnais volontiers qu’être privé de courant est franchement chiant (pour notre part aucune coupure, à part ce matin de 8h à 11h suite à une panne générale).
Journée passée à bouquiner (j’y reviendrai) en écoutant la radio histoire de se tenir au courant de l’évolution de la chose et de réguliers passage sur le site de Météo France afin de suivre les trajectoires prévues de VANIA et les bulletins spéciaux. A ce titre d’ailleurs je regrette franchement de ne pas avoir fait de capture d’écran systématique des diverses cartes de trajectoire, dans le genre capricieuse VANIA (un nom prédestiné je suppose), a fait fort avec plusieurs changements de direction dans la journée d’hier.
Par contre en écoutant la radio RNC (ou RFO ou NC1ère, appelez-la comme vous voulez) je suis effaré de la réaction de certaines personnes, d’une part ça critique à tout va les autorités et les divers services publics et d’autre part ça panique pour un rien ; un bananier qui plie ou une tôle qui s’envole c’est relativement normal en cas de mauvais temps… Faut croire que les gens ont la mémoire courte et qu’en 7 ans ils ont oublié ce qu’était un vrai cyclone.
Vous trouverez ci-joint la dernière carte de la trajectoire de VANIA, pas tant pour son itinéraire futur mais juste pour vous donner une idée de son passage sur le Territoire.

VANIAPour finir ce post sur une note un peu pessimiste mais malgré tout réaliste je dirai que l’on a tout intérêt à ne pas se réjouir trop vite, déjà une autre dépression, ZELIA, pourrait menacer la Nouvelle-Calédonie dans les prochains jours et surtout, toujours selon les prévisions, nous toucher en tant que cyclone de catégorie 3 (au plus fort de son intensité VANIA a été de catégorie 2)… Mais bon c’est encore un peu tôt pour en avoir la certitude.

– EDIT 1 – Remerciements à RNC
Je trouvais un peu injuste de finir ce post sans adresser un grand merci à RNC pour avoir rempli pleinement et dans la bonne humeur son rôle de service public en nous tenant informé, heure après heure, de l’évolution de VANIA et en ouvrant son antenne aux auditeurs (bon certes parfois ça râlait un peu à tort et à travers mais d’un autre côté je conçois parfaitement que ça puisse faire du bien de vider son sac dans de telles situations). Merci notamment aux deux animatrices (désolé n’étant pas un fidèle de la radio je ne connais pas leur nom) qui ont fait un boulot génial alors qu’elles aussi devaient sûrement avoir envie de rentrer à la maison.

– EDIT 2 – Carton rouge à TNC
A l’heure du tout numérique et en pleine « crise » cyclonique c’est un peu fort de ne proposer le journal télévisé du soir uniquement via le réseau analogique et sur Nouméa et le Grand Nouméa. OK je comprends parfaitement que l’antenne de Nouville soit en « mode survie » pendant le cyclone mais il devait certainement y avoir un moyen « détourné » (fibre optique par exemple) d’assurer votre rôle de service public comme l’a fait la radio. Priver ainsi la majeure partie de la population du « droit à l’information » est indigne d’un service public !

[NO COMMENT] Evian – Et vlan l’OM !

Pub Evian parue en quatrième de couv du journal L’Equipe

Evian - Et vlan l'OM !

Rappel des faits

Football – Coupe de France 2011

Dimanche 9 janvier 2011 – 32ème de Finale
Evian Thonon Gaillard (L2) – Marseille (L1)
3 – 1

Etant 50% haut-savoyard je ne pouvais que tirer mon chapeau au club Evian Thonon Gaillard…
Et saluer l’humour d’Evian pour sa pub décalée !

Ceci dit je n’aime toujours pas le foot !

La Nouvelle-Calédonie sous la menace de VANIA

Je vous rassure tout de suite nous ne sommes pas victimes d’une pluie de serviettes hygiéniques usagées (explications pour ceux qui ne comprendraient pas de quoi je parle) mais une tempête tropicale nommée VANIA « menace » directement le Territoire… Tremblez braves gens !
Vous trouvez que je prends la chose à la légère ? Et bien vous avez raison. Depuis le cyclone ERICA (Mars 2003 – Pression au centre : 920 hPa – Vents moyens : 78 noeuds) et les alertes déclenchées « trop tard » (à la décharge des responsables la chose se déplaçait exceptionnellement vite, au moment où elle a frappé le Territoire sa vitesse était estimée à 50 km/h) nos autorités compétentes ont tendance à pêcher par excès de prudence. Vous me direz vaut mieux être trop prudents que pas assez, sans doute oui sauf que, à terme, la population risque de baisser la garde face aux alertes cycloniques.

Un peu de théorie avant d’aller plus loin

En Nouvelle-Calédonie nous avons trois seuils d’alerte cyclonique :
Alerte jaune (pré-alerte cyclonique) : simple mise en garde histoire de préparer le terrain.
Alerte orange : retour au domicile dans les meilleurs délais.
Alerte rouge : interdiction formelle de sortir de chez soi en attendant que la levée de l’alerte.

Au niveau international les phénomènes météo sont classés selon l’échelle de Saffir-Simpson (voir tableau ci-dessous).

Echelle de Saffir-Simpson

Les vents sont les vents moyens relevés autour de l’oeil du cyclone sur 10 minutes
1 noeud = 1.852 km/h

Histoire de compliquer les choses Météo France utilise une classification qui lui est propre, légèrement différente de celle de l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) :

Meteo FranceEt VANIA dans tout ça ?

Selon le bulletin météo de 14h00, heure locale, le cyclone VANIA (catégorie 2 selon l’OMM et « simple » Dépression Tropicale Forte selon Météo France) se trouve entre le Vanuatu et les Iles Loyauté, sa pression au centre est de 975 hPa avec des vents proche de 60 noeuds.
Il a donc été décidé de passer les Loyauté en alerte orange depuis hier soir 21h00 (alerte rouge à compter de 15h00), le reste du Territoire étant maintenu en alerte jaune (la moitié sud passera en alerte orange demain à 5h00, le Nord restera en pré-alerte).

Comme vous pouvez le constater le phénomène VANIA est donc relativement modéré, bien qu’il continue à se renforcer je doute fort que son passage reste dans les annales cycloniques du Territoire ; même si, avec ce genre de phénomènes, on est jamais à l’abri d’une (mauvaise) surprise…

Pour ce qui est des noms attribués à ces phénomènes météo, concernant la zone dont nous dépendons, c’est le centre de Fidji qui les attribue en alternant entre prénoms féminins et masculins… Si ça trouve le prochain s’appellera TAMPAX !

Pour en finir avec ce post 100% météorologique, si vous souhaitez suivre l’évolution de VANIA (ou simplement vous renseigner sur les cyclones) je vous suggère les sites suivants (de nombreuses autres ressources existent) :
Météo France
Météo NC
Cyclone Extrême
Organisation Météorologique Mondiale

Par contre si je peux me permettre un petit conseil à ceux et celles qui sont confrontés à ce genre de phénomène : écoutez régulièrement les informations pour vous tenir au courant de l’évolution des choses, mais n’écoutez que les sources officielles pas les rumeurs et autres bruits de couloir, qu’ils soient propagés de bouche à oreille ou via les réseaux sociaux ou autres « boites à potins » du web (blogs, sites persos, messageries…) !

Ne comptez pas non plus sur moi pour vous faire un point quotidien sur l’évolution de VANIA, d’une part les sites cités plus haut font ça très bien (normal c’est leur boulot) et d’autre part le sujet ne m’intéresse pas plus que ça… Tout au plus, et si ça en vaut la peine, je vous ferai un petit topo après le passage de notre cher cyclone.

Dans la famille des formations bancales, je demande…

Petit clin d’oeil amical à Zofia pour le titre de ce nouveau post…

Au programme du jour donc : formation professionnelle (de 8h30 à 16h00).
Le thème du jour : le reporting sous Cognos.

Restons zen !Je n’entrerai pas dans les détails de ce qu’est le logiciel Cognos (développé par IBM) disons simplement qu’il est outil choisi par la CAFAT dans le cadre de son Projet de Système d’Information Décisionnelle (PSID pour les intimes) ; programme qui implique une collaboration entre les diverses branches métiers, le groupe de travail informatique PSID et la Cellule Statistique. L’objectif de la formation du jour était de nous permettre d’apprendre toutes les subtilités de la phase de reporting (création de rapports à partir des données collectées) ; ce qui ma foi part plutôt d’un bon sentiment vu que Cognos est appelé à devenir, à terme (long), notre principal outil de travail (on en est encore loin… très loin).
Sauf qu’en pratique et en raison d’une organisation déplorable (un comble pour une cellule nommée Gestion et Organisation) la session de formation s’annonce d’avantage comme un chemin de croix que comme une promenade de santé. A défaut de disponibilité d’une salle de formation informatisée (ce qui semble être la base pour une formation informatique), plutôt que de reporter la formation (le formateur est sur le Territoire et il n’y a aucune urgence à l’horizon, la solution semblait s’imposer d’elle même) il a été décidé que la formation se déroulerait dans notre open space… Bienvenue dans la quatrième dimension !
D’une part l’espace de travail n’est pas du tout configuré pour s’adapter à la formation de 8 agents (chacun ayant un poste de travail défini), qui plus est il y a dans l’open space en question une section qui n’est pas du tout concernée par cette formation, on peut donc légitimement s’attendre à des sonneries intempestives de téléphone et divers autres dérangements liés à l’activité de ces agents (sans parler des va-et-vient extérieurs au service)… Du grand portnawak en puissance !
Bref ce qui aurait pu être une formation intéressante (et utile) se transforme en un travail bâclé sans le moindre intérêt (au final je suis sans doute celui qui a le moins de raison de se plaindre vu que j’ai déjà suivi une formation sur le même sujet et une piqûre de rappel l’année dernière, donc, même sans pratiquer régulièrement, je ne suis pas totalement en terre inconnue)… C’est donc sans aucune motivation que j’appréhende la journée et sans vouloir paraître pessimiste je crains fort que les faits ne puissent que me donner raison ! J’ai déjà eu l’occasion de suivre une formation merdique à cause de l’incompétence avérée du formateur mais c’est la première fois que la CAFAT me propose une formation en se tirant une balle dans le pied (je plains par avance le formateur qui va, lui aussi, subir cette aberration) !!!

– Edit du 12 janvier 2011 –
Ce fut exactement comme je le craignais… En pire ! Entassés dans un coin de l’open space, bloc note sur les genoux, vidéo-projecteur sur un écran blanc effaçable face aux fenêtres (bonjour les reflets). Aucune pratique, que de la théorie… Bref une pure perte de temps, j’en ai d’ailleurs profité pour lancer quelques requêtes lourdes histoire de ne pas avoir l’impression d’avoir perdu ma journée !

Mort aux cons !

Tout un programme me direz-vous… En fait je me contenterai de viser un seul et unique con dans ce billet mais je vous garantis qu’il en tient une telle couche qu’il mérite bien qu’on le pourrisse à tout-va.
Mort aux consUne vidéo montrant un jeune kanak en train de tuer un chiot à coups de pierre a fait pas mal de vagues ces derniers temps sur le Caillou et même par delà les océans puisque les plaintes se succèdent pour réclamer justice. Non content de son exploit aussi morbide que barbare ce petit con a publié la vidéo sur son profil Facebook et sur Youtube (ça prouve le degré de connerie du gus).
Je ne vous indiquerais pas de lien vers cette vidéo à la limite du supportable mais en cherchant un peu vous ne devriez pas avoir grand mal à mettre la main dessus si cela vous intéresse. Le but de ce post est juste de condamner cet acte odieux et d’appeler à des sanctions exemplaires pour ce crétin dégénéré. J’espère sincèrement que le coupable sera lourdement sanctionné, il ne mérite aucune pitié, que ce soit en raison de son âge (17 ans), de ses origines ethniques ou de sa situation sociale ; lui n’a eu aucun remord à massacrer un animal sans défense, n’en ayons aucun pour lui souhaiter les sanctions les plus lourdes prévues par la loi pour « acte de cruauté envers un animal » soit 2 ans d’emprisonnement et 30000 € d’amende ! Et encore ça me parait bien léger pour punir une telle sauvagerie, à se demander seulement si ce genre d’individu mérite de vivre !
Je sais que ce petit con (je n’ai pas son nom sinon je me ferai un plaisir de vous le divulguer) a surement une famille et des amis et que de tels propos doivent leur faire du mal mais je n’ai aucune compassion pour un tel degré de connerie, même pas du mépris, juste de la haine, une haine viscérale ! J’espère bien ne jamais croiser le chemin de cette pourriture sinon je me ferai un plaisir de lui montrer l’effet que ça fait de se prendre un parpaing dans la gueule !
Rappel des faits ici et ici (source Les Nouvelles Calédoniennes).
La pétition « Justice pour Chocolat » (que je vous invite à signer massivement) ici.

– Edit – Putain de justice laxiste !
La justice est aveugle à ce qu’on dit, en tout cas parfois elle est très con !
Ce petit merdeux n’aura quasiment rien… Ni peine de prison, ni amende ! Juste un suivi par un éducateur.
Ca me fout la gerbe d’entendre de telles conneries… Et après on nous demande d’avoir confiance en la justice !
Article à lire ici (source LNC)

[BOUQUIN] Scott Westerfeld – Leviathan

Scott Westerfeld - LeviathanMon premier bouquin de cette nouvelle année est arrivé entre mes mains presque par hasard (j’y reviendrai plus tard) puisqu’il s’agit d’un roman destiné à un public de jeunes adultes (à partir de 15 ans). L’objet du délit est Leviathan, premier opus d’une trilogie homonyme écrite par Scott Westerfeld.
Le bouquin démarre à la veille de ce qui deviendra la première guerre mondiale avec l’assassinat de l’archiduc d’Autriche et de son épouse. D’un côté l’on assiste à la fuite d’Alek, le fils du couple impérial, accompagné par quatre fidèles sujets de son père ; ils prennent la fuite à bord d’un mécanopode lourdement armé, direction la Suisse. Parallèlement, Deryn, une jeune anglaise, se fait passer pour un garçon afin de s’enrôler dans l’Air Service et se retrouve à bord du Leviathan, un vaisseau-animal immense, pour une mission secrète qui doit les mener au coeur de l’Empire Ottoman.
Vous l’aurez sans doute compris le roman s’inscrit clairement dans le registre de l’Uchronie (une forme Histoire alternative, si les faits historiques demeurent, leur contexte est retravaillé par l’auteur). Ici le conflit mondial oppose les Darwinistes (France et Angleterre), partisans du tout animal et de la génétique, aux Clankers (Allemagne et Autriche), adeptes de la mécanique et de la technologie.
J’avoue que quand j’ai eu le bouquin entre les mains j’ai eu un fort a priori négatif, d’une part parce que je suis bien loin du public visé et d’autre part parce que je fais une allergie au roman historique (même fortement teinté de fantastique) ; du coup vous vous demandez sans doute comment ce roman est arrivé dans ma bibliothèque. Erreur du Père Noël en fait ! Dans ma lettre je lui demandais Leviatemps de Maxime Chattam mais arrivé à la librairie le grand barbu n’avait retenu que le titre et quand il l’a demandé au libraire celui-ci lui a tendu Leviathan de Scott Westerfeld… Et voilà toute l’histoire !
Comme je n’avais plus rien à lire j’ai décidé de me plonger dans le bouquin plutôt que de différer sa lecture (ce qui aurait surement été le cas en temps « normal »). Et au final je ne regrette pas cette expérience, au contraire j’ai même hâte de lire la suite (sortie du deuxième opus prévue en septembre). L’univers imaginé par Scott Westerfeld est bien rendu (pour ceux qui auraient des pannes d’imagination les illustrations de Keith Thompson peuvent aider), l’histoire en elle même est riche et pleine de rebondissements (bien entendu vous vous doutez bien que nos deux protagonistes et leurs amis vont finir par se rencontrer), les personnages sont attachants et bien travaillés… Bref à la fin de la lecture j’ai regretté de ne pas pouvoir m’attaquer immédiatement à sa suite, mais bon il me faudra prendre mon mal en patience… Une fois de plus !

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2011

Comme le veut la coutume en cette période de l’année je vous présente tous mes voeux pour cette nouvelle année qui, je l’espère, vous comblera à tout point de vue…

La soirée du 31 aura été, comme souvent, placée sous le signe de l’improvisation de dernière minute ; autant dire que nous n’avons pas vraiment eu le temps de chômer dans la journée, entre les courses et les préparatifs. Par contre histoire de changer de nos habitudes casanières nous avons passé la soirée avec un couple d’amis, Valery et Stéphanie. Je vous rassure tout de suite l’année 2010 aura été dignement achevée, par noyade comme toutes les années précédentes… Entre le Jack Daniel, le blanc d’Alsace et le Champagne nous ne lui avons laissé aucune chance de s’en sortir indemne ! On a même pu baptiser 2011 avec les restes !
Mais n’allez pas croire que la soirée fut uniquement placée sous le signe de la beuverie, comme d’hab nous avions prévu (trop) à manger (les préparatifs de dernière minute n’empêchent pas de se montrer généreux). Ouverture des hostilités par un long apéro (que nous avons commencé un peu en avance) accompagné de chorizo et de toasts divers et variés (oeufs de lump, saumon fumé, mousse de saumon et foie gras) avant d’enchainer par deux salades venues tout droit de Touskifau (l’incontournable salade tahitienne et une salade de cerf) et quelques crevettes avec leur mayo maison (incomparablement meilleure que les espèces de sauces industrielles). Pour finir en douceur nous avions prévu deux glaces (forcément trouver une buche le 31 après-midi c’est limite mission impossible), une aux marrons glacés et une vanille et noix de pékan.
Bien entendu la soirée aura aussi été rythmée par du bon gros son avec DJ Abra aux platines ! Au final une soirée aussi sympathique que conviviale, on s’en est foutu plein le gosier et plein la panse mais globalement on a été moins « sauvages » que certaines années précédentes…

La première journée de cette nouvelle année, le 1er janvier 2011 si mes souvenirs sont exacts, aura été placée sous le signe du comatage ; par contre pour une fois l’appart ne ressemblait pas à un champs de bataille… Bon certes il y a bien eu quelques débordements çà et là mais aucune réelle mauvaise surprise. Journée à glander, assommés par la chaleur et les excès de la veille… A midi et en soirée nous nous sommes préparés des toasts avec les restes de salades ; inutile de vous préciser que nous n’étions pas franchement affamés…
Dimanche nous étions de nouveau frais et opérationnels mais cela ne nous a pas empêché de nous offrir une journée de glande supplémentaire… A peine avons nous trouvé le courage de redonner un petit coup de propreté à l’appart !

Comme je vous l’ai déjà annoncé dans mon post consacré à mon anniversaire je ne suis pas du genre à tirer des bilans ; 2010 s’achève, l’année aura globalement été ni pire, ni meilleure que les précédentes, avec des hauts et des bas comme tout un chacun. Que nous réserve 2011 ? N’étant pas devin je n’en sais rien, on verra et on fera en sorte que tout se passe pour le mieux dans les meilleurs des mondes… Même si dans la réalité tout n’est pas toujours aussi simple !
La nouvelle année est aussi souvent l’occasion de faire le plein de bonnes résolutions… Oubliées dès que les effets de la gueule de bois commencent à se dissiper ! Et bien non là encore ne comptez pas sur moi pour vous promettre monts et merveilles… S’il y a des trucs à changer (et Dieu sait s’il doit y en avoir), on avisera au jour le jour.

Seul truc que je peux vous annoncer c’est que cette semaine on va lever le pied sur les excès en tout genre… Avant de remettre ça avec les mêmes protagonistes à l’occasion de l’Epiphanie ! Après par contre va sérieusement songer à se remettre sur les rails. Vu que les finances auront été fortement ébranlées par les fêtes de fin d’année on va attendre un peu pour envisager un retour en Dukanie (d’autant qu’avec la chaleur qu’il fait on craque plus facilement sur une salade composée que sur un steak frites) ; mais ça demeure un projet auquel je n’ai pas encore totalement renoncé, sortie de l’épisode 2 courant 2011 mais la date reste encore à déterminer…

Arf  j’allais oublier un dernier détail, ce début d’année marque aussi la fin de mes congés… Inutile de vous préciser que ce matin je me suis rendu au taf en trainant des pieds ; finalement le rythme de ces quinze derniers jours me convenait parfaitement ! Mais comme il faut rester optimiste je dirai simplement que le principal avantage de la reprise est que je passe mes journées à la clim… Mais en toute honnêteté je préfère encore crever de chaud chez moi !

BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2011 !
TOUS MES VOEUX DE BONHEUR !

[JEUX VIDEO] Call of Duty – Black Ops

CoD - Black OpsEtant toujours congés (plus pour très longtemps malheureusement) je me suis plongé dans le dernier volet en date de la saga Call of Duty, Black Ops développé par Treyarch pour Activision ; soit dit en passant que c’est le premier CoD de Treyarch que je teste, les précédents, exclusivement orientés vers la seconde guerre mondiale ne m’inspirant pas outre mesure…
L’on y incarne principalement Alex Mason un agent de la CIA soumis à un interrogatoire musclé par des inconnus qui souhaitent en savoir plus sur une mystérieuse suite de nombres… Au fil des missions l’on remonte dans les souvenirs de Mason, tout commence à Cuba lors de la fameuse (et foireuse) opération de la Baie des Cochons qui devait aboutir à l’assassinat de Castro, puis on se retrouve dans un goulag au fin fond de la Sibérie avant de plonger au coeur de l’enfer vietnamien pour finir en URSS aux heures les plus sombres de la guerre froide…
Rien à redire au niveau du scénario qui est digne d’un long métrage hollywoodien, de nombreuses cinématiques de qualité s’insèrent entre les missions afin d’étoffer progressivement l’histoire. Il n’en reste pas moins que j’ai pris moins de plaisir à jouer que sur les Modern Warfare, non pas en raison de la qualité du jeu (irréprochable) mais simplement de l’époque des événements, je reste résolument un adepte des conflits contemporains ou futuristes (pas trop non plus quand même).
En fait le seul gros point noir de ce septième opus de la saga est le même que pour les épisodes précédents : la durée de vie en solo. C’est vraiment dommage de boucler la campagne en 7 ou 8 heures ; et encore je ne suis pas un joueur chevronné de ce genre de jeu. Si le FPS n’est vraiment pas mon style de jeu de prédilection j’avoue sadiquement préférer me détendre en dégommant des humains plutôt que des monstres en tout genre… Par contre le mode multijoueur ne m’attire pas outre mesure, donc le jeu va rejoindre les deux volets de Modern Warfare au placard (je ne vois pas non plus l’intérêt de le rejouer à un niveau de difficulté plus élevé, je vous l’ai dit c’est pas mon truc les FPS).
Reste maintenant à savoir ce que nous réservera le huitième opus, Infinity Ward ayant renoncé à la franchise après 4 titres (les deux premiers opus de la saga Call of Duty et les 2 volets de Modern Warfare) ; il semblerait que ce soit Sledgehammer Games qui soit appelé à prendre la relève (ça ne fera que le troisième studio pour une même franchise) et la rumeur semble nous orienter vers un CoD de type « Future Warfare »… Info ou intox ? Réponse en fin d’année prochaine…

JOYEUX NOEL A TOUS ET TOUTES

Mon bô sapin...Tout est dit dans le titre de ce post, je vous souhaite du fond du coeur un JOYEUX NOEL ! Certes avec quelques jours de retard mais il fallait bien ça pour se remettre des abus (modérés cette année) du réveillon et des « repas-restes » (on a hérité du foie gras maison… y a pire dans le genre « restes à finir »).

A l’occasion de ce réveillon de Noël en famille chacun prend ses petits et gros soucis, les fout dans une boite hermétiquement fermée et les oublie le temps d’une soirée ; on a tous notre lot d’emmerdes mais Noël c’est la fête du partage donc on fout tout ça entre parenthèse et « the show must go on » !
Cette année donc la soirée de Noël se déroulera chez Olivier à Ouémo, d’une part ça fait moins de route mais aussi et surtout ça nous permet de regagner nos pénates à la fin de la soirée. Autre changement du fait de l’absence de Louise, partie rejoindre son mec en France, on s’est retrouvés à effectif réduit (ma mère, Olivier, Sam, Abra et moi) mais cela ne nous a nullement empêché de profiter pleinement de la soirée.
Après un apéro accompagné de toasts (saumon ou chèvre selon les goûts et les envies) nous avons attaqué le repas par un duo de foie gras maison préparés par ma mère (un terrine nature « façon traditionnelle » et une terrine aux mangues à base d’escalopes cuites) avant de poursuivre avec un immense plateau d’huitres (ouvertes par Olivier) et une salade de langouste « façon cerf » (des morceaux de langouste marinés au soyo, ça peut paraitre surprenant mais c’est un régal). Nous aurions dû poursuivre par de la langouste poêlée (la pêche d’Olivier, le week-end dernier, aura été fructueuse avec deux popinées de plus de 5 kgs chacune) mais déjà les estomacs étaient au bord de l’explosion ; du coup nous sommes passés directement au dessert avec une bûche chocolat/banane du Paradis Gourmand (elle paraissait riquiqui pour 6 mais finalement ce fut largement suffisant)…
Bien entendu la soirée aura été émaillée par l’ouverture des cadeaux au fur et à mesure des plats (une habitude maison), même si les finances de tout à chacun n’étaient pas brillantes cette année, ça n’aura pas gâché la fête, chacun ayant trouvé son bonheur au fil des déballages… Finalement nous rentrerons relativement tôt et tout aussi relativement frais (nettement moins fracassés que l’an dernier mais nous avions fait forts sur ce coup).

Le lendemain en fin de matinée on file à Dumbéa pour le tout aussi traditionnel déjeuner du 25. Olivier ayant prévu autre chose ne sera pas de la partie et Sam sera accompagné de sa copine du moment, sinon on prend les même et on recommence ! Mais avant de faire ripaille (autour d’un « repas léger » dixit ma mère) nous avons profité de la piscine pour nous rafraîchir (avec une température extérieure de 35° c’est franchement agréable de pouvoir faire trempette).
Ledit repas léger sera constitué d’une salade avec des copeaux de foie gras, du saumon fumé, des restes de langouste, du boudin blanc avec une purée maison et une salade de fruits histoire de finir sur une note de fraîcheur… Autant dire que l’on ne quittera pas la table affamés ! Nouveau détour par la case piscine pour digérer en douceur et retour à l’appart avec notre fameux « reste » (le foie gras aux mangues ; que nous achèverons hier soir).

PS : la photo qui accompagne ce post est la preuve en image que, pour notre sapin, il n’y aura pas eu de « miracle de Noël »… Les chats apprécient toujours autant cet éphémère terrain de jeu !

[BOUQUIN] Stephen King – Histoire de Lisey

Histoire De LiseyEn ayant terminé avec la cohue des achats de Noël (il ne me reste que la bûche à récupérer en début d’après-midi) j’ai profité de ces quelques jours pour m’atteler à la lecture d’un bouquin longuement resté en suspens, chose d’autant plus étonnante quand je vous dirai qu’il s’agit d’un roman de Stephen King et que, vous le savez peut être déjà, je suis un inconditionnel de cet auteur… Et pourtant cette Histoire De Lisey sera restée plus d’un an dans ma pile de bouquins en attente (pile qui se tarit inexorablement), mais je reviendrai sur le pourquoi de la chose ultérieurement.
Pour commencer je vous propose un rapide détour par le scénario, comme d’hab. Deux ans après la mort de son époux, un célèbre romancier, Lisey se décide enfin à faire le tri dans ses vieux papiers, l’occasion de se replonger dans les souvenirs et l’univers tourmenté de l’homme qu’elle a aimé pendant plus de 25 ans. Un voyage vers le passé qui va lui faire (re)découvrir un monde oublié et peut être l’aider à résoudre deux soucis majeurs du temps présent : d’une part la catatonie brutale de sa soeur ainée et d’autre part un collectionneur un peu trop insistant qui souhaite mettre la main sur les écrits de son époux…
Comme je vous l’ai dit en introduction de ce post je suis un inconditionnel de Stephen King, je l’ai découvert à la fin des années 80 avec la version poche de Cujo et ce bouquin a été une telle baffe dans la gueule que je me suis alors, progressivement,  procuré tous les ouvrages disponibles en poche (de Carrie à Misery) et depuis Les Tommyknockers (sorti en 1987) je me rue sur chacun de ses nouveaux romans dans les semaines qui suivent leur sortie (y compris ceux signés du pseudonyme Richard Bachman)… Tous sauf cette Histoire De Lisey que j’ai complètement zappé avant de la découvrir en version poche presque par hasard. Seconde particularité de ce roman, c’est la première fois que je n’accroche pas immédiatement à la lecture d’un roman de Stephen King, certes ils ne sont pas tous égaux mais généralement ils sont rapidement immersifs alors que là j’ai dû m’y reprendre à trois reprises pour dépasser les premières pages.
Force est de reconnaître que de prime abord on se sait pas vraiment où l’auteur veut nous entrainer avec cette romance posthume mais peu à peu (lentement) les choses se mettent en place et l’on retrouve des univers chers à Stephen King : l’écrivain et sa source d’inspiration (un thème récurrent), les univers parallèles… Si le fantastique s’installe progressivement il n’éclipse jamais totalement l’histoire d’amour qui reste le pilier central de ce roman (c’est sans doute ce qui le rend quelque peu déconcertant). Par contre une fois que les choses se mettent en branle on retrouve tout le talent de Stephen King qui nous accroche compulsivement à son bouquin et du coup le pavé est terminé avant même que l’on s’en rende compte et une fois de plus on a pris une claque dans la tronche.