[TAG] Liebster Award

Pas très présent ces derniers temps mais j’ai un boulot de ouf en ce moment… Même pas le temps ou l’envie de bouquiner en rentrant.
I’ll be back… Le plus tôt sera le mieux !

Liebster Award

Zélie m’ayant contaminé gratifié d’un Liebster Award je me prête volontiers au jeu (aussi un peu afin d’éviter de terribles représailles).

Un peu d’histoire pour commencer (merci Google) :
Jadis, un monsieur allemand décida de vouloir faire connaître son blog : il rédigea donc 5 choses sur lui, nota l’adresse de 5 blogs qu’il aimait, rédigea 5 questions et décida de débuter une chaine d’amour et de reconnaissance. L’idée est simple, mais reste une façon intéressante de faire découvrir de nouveaux blogs.

C’est quoi qu’il faut faire ?
– Ecrire 11 choses sur soi
– Répondre aux 11 questions de la personne qui vous a nominé
– Nommer 11 nouveaux blogs et leur poser 11 questions
– Mettre les liens vers les blogs choisis et les informer de leur nomination.
– Informer la personne qui vous a nominé que la tâche est accomplie

Pourquoi 11 questions/réponses me direz-vous alors qu’au départ il n’y en avait que 5 ? L’inflation, sans doute… Tout augmente !

11 trucs à savoir (ou pas) me concernant :

1 – Au petit déj’ je prends une Red Bull Light et deux Coca Zero.

2 – Je suis du genre ours grognon et asocial, j’ai tout ce qu’il faut pour profiter à fond de mes weekends et congés chez moi.

3 – Du fait du point 2, ne me parlez surtout pas de faire du sport. Pour moi ça se limite au rugby et à la boxe… à la TV !

4 – Je suis particulièrement endurant quand il s’agit de lever le coude, option Jack Daniel’s de préférence.

5 – Je ne fume pas, j’ai essayé au collège ça a suffit pour me dégouter du tabac.

6 – Autre conséquence du point 2, mes loisirs sont du genre casaniers (TV, PC, bouquin…).

7 – Je suis accro aux nouvelles technologies… quand elles peuvent m’apporter un plus (jai une tablette mais je n’envisage pas de me prendre une montre connectée).

8 – Je n’ai plus de PC perso depuis le mois de mars. Un achat est prévu en fin d’année, en attendant je gère avec la tablette et le PC du taf (chuuuttt).

9 – Il y a encore peu je jurais que le livre numérique ne passerait pas par moi… aujourd’hui il est largement majoritaire dans ma bibliothèque, mais je ne néglige pas pour autant les livres papiers.

10 – Même si je vomis sur la politique et la religion, ça ne m’empêche pas d’avoir des opinions bien tranchées… Je les assume et les revendique.

11 – Je n’ai pas de permis de conduire et donc ne conduis pas. Ma condition d’éternel piéton me convient parfaitement.

Les 11 questions de Zélie

Quel est ton rêve le plus fou (à lier) ?
Avoir une rente mensuelle bien grasse sans rien branler et pouvoir me payer tout ce qui me passe par la tête. Bin quoi c’est un rêve, on a le droit de rêver en science-fiction !

Comment t’imagines-tu dans 10 ans ?
Comme aujourd’hui avec dix ans de plus au compteur… A moins que je ne suce les pissenlits par la racine.

Quel est ton livre culte ?
Ma liseuse blindée de bouquins ! Pardon ? C’est pas une réponse valide. Pffft
La saga du Trône de Fer de GRR Martin.

Ton film culte ?
Un seul ? J’aime trop le cinéma pour n’en avoir qu’un…
La saga Star Wars avec une préférence pour la trilogie 77-83.

La ville de tes rêves ?
Nouméa. Ah merde j’y suis déjà…
Dans l’idéal Bali pour y couler mes vieux jours.
Le Québec si l’opportunité se présentait…

Une passion en dehors de ton blog ?
La lecture, le cinéma (version canapé, pas en salle), l’informatique en général et mes chats.

Quelle est la chanson qui revient en boucle sur ton ipod ?
J’ai pas de iPod… Je n’aime pas Apple !
La encore difficile de ne choisir qu’un titre.
Quand on n’a que l’amour de Jacques Brel.

Première chose que tu fais une fois levé le matin ?
Je vais pisser. Je prends une douche. Je m’habille. Je traîne sur le net et prenant un petit déj vachement équilibré…

Dernier cadeau acheté ? (pas pour toi, pour un tiers, hein)
Du parfum pour ma tendre moitié.

Le défaut que tu aimerais faire disparaître chez toi ?
Aucun défaut, je suis parfait et modeste !
La colère, j’ai tendance à rapidement monter sur mes grands chevaux.

Le défaut qui t’insupporte chez les autres ?
A priori aucun, j’aime à penser qu’il y a du bon chez chacun d’entre nous (non je ne suis pas un Bisounours). Même si j’avoue que j’ai du mal à garder mon calme face à un interlocuteur borné qui refuse de reconnaître ses torts (normal j’ai toujours raison).

Mes 11 nominés sont :

Zofia – Revoir un Printemps
Lilou – Zenlilou
Fabe & Marcsu – Fabebook
Yvan – Blog EmOtionS
Ze Belette – The Cannibal Lecteur
Steph – Mon féérique blog littéraire
Cajou – Plume de Cajou
Zina – Les Pipelettes en parlent
Nath – Sous les pavés… la page
Foumette – Les frissons de Foumette
Vincent – The Big Blowdown

Mais bon ce n’est pas une obligation, vous faites comme vous le sentez…
Si d’autre veulent s’auto-tagger, feu à volonté.

Mes 11 questions indiscrètes :

1 – Pourquoi un blog ?

2 – Quel livre pourrais tu relire sans jamais t’en lasser ?

3 – Plutôt numérique ou papier ?

4 – Ta citation préférée ?

5 – La meilleure adaptation ciné/TV à ton avis ?

6 – La pire adaptation ciné/TV à ton avis ?

7 – Le matin, thé ou café ? Autre ?

8 – Ton apéritif préféré (alcoolisé ou non) ?

9 – Plutôt sucré ou salé ?

10 – Ton plat préféré ?

11 – Le truc dingue mais réalisable que tu voudrais faire ?

Qui l’eut cru ?

FBCeux qui me suivent depuis quelques temps et/ou me connaissent un tant soit peu savent l’amour immodéré que je porte à Facebook… Je déconne, vous savez pertinemment que je ne suis pas vraiment un adepte de ce truc.
Mais ça c’était avant… Si, si, croyez-le ou non mais j’ai pactisé avec le Diable ! Non seulement je me suis créé un compte FB (Fred M Lord Arsenik) sur lequel j’ai, en quelques mois, plus d’activité que je n’en ai jamais eu sur mon profil perso depuis qu’il existe. Etl e pire c’est que j’y prends goût !!!
Comme si ma situation n’était pas assez désespérée comme ça, il a fallu que j’en rajoute une couche en me lançant dans la conception d’une page FB dédiée à mes lectures chroniquées sur le blog (d’où le bouton en bas de la présente page). C’est grave docteur ?
Comme je n’ai pas franchement envie de me prendre la tête pendant des plombes,  je n’ai conservé que les bouquins lus depuis le 1er juin 2014.

Petite pause poétique…

Je ne suis pas particulièrement sensible à la poésie (et je ne parle pas de ces stupides récitations que l’on devait apprendre par coeur à l’école… mes poils se hérissent à ce souvenir) mais il est pourtant des poèmes qui font vibrer quelque chose en moi. Deux exemples parmi les plus connus (en VO et en VF).

If – Rudyard Kipling (1910)

If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you.
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting.
Or being lied about, don’t deal in lies,
Or being hated, don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise:

If you can dream —and not make dreams your master
If you can think —and not make thoughts your aim
If you can meet Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools.
Or watch the things you gave your life to broken,
And stoop and build’em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: “Hold on!”

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings —nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute,
With sixty seconds’ worth of distance run.
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And —which is more— you’ll be a Man, my son !

 

Si – Traduction d’André Maurois (1918)

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
Tu seras un homme, mon fils.


Funeral Blues – WH Auden (1938)

Stop all the clocks, cut off the telephone,
Prevent the dog from barking with a juicy bone,
Silence the pianos and with muffled drum
Bring out the coffin, let the mourners come.

Let aeroplanes circle moaning overhead
Scribbling on the sky the message He Is Dead,
Put crepe bows round the white necks of the public doves,
Let the traffic policemen wear black cotton gloves.

He was my North, my South, my East and West,
My working week and my Sunday rest,
My noon, my midnight, my talk, my song;
I thought that love would last for ever: I was wrong.

The stars are not wanted now: put out every one;
Pack up the moon and dismantle the sun;
Pour away the ocean and sweep up the wood.
For nothing now can ever come to any good.

 

Arrêter Les Pendules – Traduction Christian Bourgois (1995)

Arrêter les pendules, couper le téléphone,
Empêcher le chien d’aboyer pour l’os que je lui donne.
Faire taire les pianos, et sans roulements de tambours,
Sortir le cercueil avant la fin du jour.

Que les avions qui hurlent au dehors,
Dessinent dans le ciel ces trois mots, Il Est Mort.
Nouer des voiles noirs aux colonnes des édifices,
Ganter de noir les mains des agents de police.

Il était mon Nord, mon Sud, mon Est et mon Ouest,
Ma semaine de travail, mon dimanche de sieste,
Mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson.
Je croyais que l’amour jamais ne finirait, j’avais tort.

Que les étoiles se retirent, qu’on les balaye,
Démonter la lune et le soleil,
Vider l’océan, arracher la forêt,
Car rien de bon ne peut advenir désormais.


Et un petit bonus 100% cocorico…

Le Dormeur Du Val – Arthur Rimbaud (1870)

C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l’herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

 

Traduction libre de John Rambo : « I will kill you fucking bastard ! »

Allo Houston…

J’ai un problème,
C’est que je t’aime

PC HS
Bin non ce n’est pas moi qui ai un problème mais plutôt mon PC. Depuis la semaine dernière il ne répond plus quand je l’appelle (le bouton d’allumage ne tient plus en position ON). J’avais déjà eu un souci similaire avec un précédent PC, c’est que dalle et surtout purement mécanique.

Sauf que ça tombe au mauvais moment !
Comme je comptais lui offrir une cure de jouvence via quelques upgrades bienvenus compte tenu de l’âge de la bête ; je vais le laisser en stand-by jusqu’à ce que la situation permette de faire d’une pierre deux coups.

En attendant j’ai la tablette (comme quoi j’ai eu raison de craquer) pour gérer le quotidien.
C’est moins pratique qu’un PC mais ça me permet d’assurer le minimum vital et d’éviter le blackout total.

Ca déménage !

DéménagementFin décembre je reçois un courrier de l’agence m’informant que notre propriétaire souhaite résilier notre bail pour récupérer son appart, on a jusqu’au 18 mars pour vider les lieux…
Mi-janvier on commence les recherches via Internet (immobilier.nc), quelques offres de particulier à particulier attirantes mais pour X raison notre demande ne sera pas retenue. Quelques coups de fil à des agences de la place (peu de rappels, ces gens là ne doivent pas avoir besoin de travailler) et là encore rien qui ne correspondent à nos critères.
Du coup on décide de retirer un dossier de logement intermédiaire à la SIC, on fournit les justificatifs pour aboutir à un RdV fin janvier. RdV au cours duquel on me propose un F3 en duplex rue Suffren ; sachant que je bosse au Kariba qui est dans la même rue, inutile de préciser que l’offre a tout de suite fait tilt. Visite sur la lancée, l’appart est bien situé et bien agencé (coin cuisine, salon et grande terrasse au premier niveau, les chambres et la salle de bain à l’étage), le loyer est dans les prix que je recherchais (max 150 000 XPF par mois, ça fait du 1250 €) donc je pose une option dessus.
Réponse dès le lendemain, dossier accepté. Signature du bail le 3 février, état des lieux et remise des clés le 6. Ca va plus vite que prévu, du coup on va devoir passer à la vitesse supérieure.
Déménagement fixé au 10, devis du déménageur (oh putain tant que ça ! pas le choix c’est oui). Assurance à payer. Transfert eau et électricité (quoi faut encore payer !). RdV pris à la Poste pour le téléphone et internet (le 10 février). Et enfin Canalsat, juste un coup de fil à passer, que j’aime les choses simples.
Le déménagement s’est fait en deux temps, histoire de moins avoir à raquer avec les déménageurs, à 16 000 XPF de l’heure (133 €) on veut bien suer un peu pour gagner du temps…
Bon OK dimanche on a sué beaucoup (et pas que à cause de la chaleur étouffante), on a décidé de s’occuper nous même de tout ce qui était mis en carton (une grosse vingtaine de cartons pas vraiment légers) ; le matin avec l’aide de Maurice (un collègue de travail et ami) et en fin de matinée avec Sam. Inutile de vous préciser que nous étions des loques à la fin de la journée !
Lundi déménagement des meubles et de ce que nous n’avions pas encore mis sous carton. Trois heures de boulot pour le chargement et déchargement (un fourgon et qutre paires de bras) ; d’après le commercial en gérant nous même les cartons on a gagné 1h30 de main d’oeuvre. Par contre on a perdu deux meubles (un living et le meuble TV) qui n’étaient pas déplaçables sans démontage préalable.
On est donc dans notre nouveau chez nous mais loin d’être encore complètement installés. Il reste des cartons à vider, des meubles à acheter et autres bricoles… C’est plus long de déballer que d’emballer, d’autant que les deux apparts ne sont pas du tout agencés de la même façon.

[CONSO] J’ai craqué !

Samsung Galaxy Note 10.1Cela faisait déjà quelques temps que l’idée de m’offrir une tablette me chatouillait. A défaut de savoir exactement ce que je voulais (une Samsung avec écran 10 pouces c’est sûr) je savais pertinemment ce que je rejetais d’office (iPad & Co). Au départ j’étais parti sur une Galaxy Tab 3 mais pas de bol l’As de Trèfle ne proposait ce modèle qu’en blanc (quand j’ai une idée dans la tête il me faut un passage à l’acte immédiat… surtout ne pas me laisser le temps de redevenir raisonnable), après m’être fait exposer les pour et contre des autres modèles de la gamme j’ai fini par me laisser tenter par la Galaxy Note 10.1 et un étui de protection.
Je ne vous pondrai pas tout un baratin sur les caractérisques techniques de la chose, les curieux pourront toujours aller jeter un oeil sur le site de Samsung. Disons que c’est le stylet intégré qui aura fait pencher la balance en sa faveur.
Concrètement l’utilité principale de la tablette sera de me permettre de glander sur internet sans quitter le canapé et avec plus de confort que le téléphone. Et éventuellement récupèrer çà et là quelques applis et jeux Android pour passer le temps. Mais avant de pouvoir me faire la main sur la bête il a fallu que je la charge.
Première surprise à l’utilisation : le poids. Avec 600 grammes ce n’est pas le truc que l’on tiendra en main pendant 3 plombes, heureusement la coque permet de surélever la tablette pour l’utiliser sur une table (99% de son temps d’utilisation durant ce weekend aura été dans cette position). Rapidement il a fallu que je complète les applis par défaut par quelques petites touches perso ; le S3 m’a suffisament familiarisé avec l’App Store (contrairement à ce que pourrait laisser penser le nom on y trouve un tas d’applis et jeux gratuits) pour savoir à peu prés ce que je désirais. Petit bémol toutefois : je n’ai pas trouvé de bloqueur de pub, semblerait qu’ils ne soient pas les bienvenus chez Google.
La prise en main est plutôt intuitive même si je me doute bien qu’elle me réserve encore plein de (bonnes) surprises (je n’ai pas encore trouvé la fonction permettant de travailler simultanément dans plusieurs fenêtres). Un achat qui ne s’imposait sans doute pas mais que je regrette pas, il faut bien se faire plaisir de temps en temps (le plus souvent possible c’est mieux).

Jim Beam Devil’s Cut

Jim Beam Devil's CutSi vous me suivez depuis quelque temps déjà vous devez savoir que je suis un adepte du Jack Daniel’s, toujours prêt à me sacrifier pour tester leurs éditions limitées ou leurs nouveaux produits, ou encore simplement de me rabattre, au gré de mes envies, sur l’un des trois produits phares : Old n°7, Gentleman Jack et Single Barrel. Et pourtant cette chronique quitte le Tennessee pour visiter le Kentucky et découvrir un nouveau venu (à Nouméa en tout cas) de la gamme Jim Beam : le Devil’s Cut.
Pour la petite histoire Jim Beam est l’une des plus anciennes distilleries de bourbon (ou Straight Bourbon, à ne pas confondre avec le Tennessee Whiskey de Tonton Jack) et s’est imposé comme leader sur le marché . Dans leur gamme « classique » j’avoue avoir un faible pour le Black qui est beaucoup plus fin que le Classic (et pour cause il affiche 8 ans d’âge, contre 4 pour son cadet). Toutefois je reconnais volontiers ne pas connaître tous leurs produits (j’ai aperçu leur Honey dernièrement mais j’ai passé mon chemin).
La première chose a avoir retenu mon attention avec ce Devil’s Cut a été la bouteille et notamment son étiquette (en plus du fait qu’elle était en promo). Malgré tout je ne me suis rué dessus, j’ai fait quelques recherches avant de craquer au vu des réactions plutôt élogieuses lues sur le Net.
Petite explication concernant le nom, tel qu’inscrit sur l’étiquette. Au cours de son vieillissement en fûts, une partie du bourbon s’évapore, c’est ce qu’on appelle l’Angel’s Share, une autre partie imprégne le bois, c’est le Devil’s Cut. Les distillateurs de chez Jim Beam ont mis en place un procédé exclusif permettant d’extraire l’essence même de ce résidu imprégné dans le bois avant de le mélanger avec un bourbon de 6 ans d’âge. Ainsi est né le Jim Beam Devil’s Cut, qui affiche tout de même 45° (90 proof) en alcool.
Trêve de bavardages, goutons la chose ! Commençons par le visuel, une jolie couleur ambrée plutôt foncée de bon augure. Au nez on devine un bourbon qui a du punch ainsi qu’une odeur légèrement boisée et sucrée. Je vous recommande de prendre une première dose sans chercher à déguster, juste histoire que votre bouche s’habitue à l’alcool. Gardez la gorgée suivante quelques secondes en bouche et avalez, vous sentirez un bouquet d’épices qui viendra enrichir et adoucir le goût et la puissance du bourbon.
Verdict ? Plutôt agréable mais rien de révolutionnaire non plus, pas de quoi me persuader de renoncer à mon bon vieux Jack Daniel’s Old n°7.

Pour ceux et celles qui me feraient l’insulte de me dire qu’il n’y a aucune différence entre le Jim Beam et le Jack Daniel’s voilà deux ou trois choses à savoir. Le Jim Beam est un mélange de céréales sur une base de 51% de maïs, après distillation il est vieilli dans des fûts de chênes noircis et fumés pendant 4 ans. Le Jack Daniel’s consiste à peu prés au même mélange de céréales mais sur une base de maïs à 80%, après distillation il est filtré à travers des colonnes de charbon d’érable (la marque de fabrique du Tennessee Whiskey), puis vieilli en fûts de chêne pendant 7 ans. Le plus simple c’est de goûter, vous verrez que ça n’a rien à voir… Après à chacun de voir où va sa préférence.

Jack Daniel’s Tennessee Honey

Kack Daniel's Tennessee HoneyLe moins que l’on puisse dire c’est que le dernier bébé de la distillerie Jack Daniel’s (hors éditions spéciales) aura su se faire attendre sur les étals de Nouvelle-Calédonie. Commercialisé depuis le printemps 2011 aux Etats-Unis le Jack Daniel’s Tennessee Honey (un mélange de liqueur de miel et de Jack Daniel’s Old n°7) pointe à peine le bout de son nez sous nos tropiques ; et encore pas partout ! Impossible pour moi de résister plus longtemps à la tentation, vendredi soir le Honey était l’invité d’honneur de notre apéro.
Il faut bien avouer que ma curiosité était tempérée par un soupçon de d’hésitation ; je n’ai jamais été très porté sur les liqueurs aussi je craignais une texture trop sirupeuse et un goût trop sucré. Le test se fera en trois dégustations :
– Sec et à température ambiante (c’est comme ça que je préfère le Jack) : la mise en bouche est agréable et douçâtre (il affiche 35% d’alcool contre 40% pour le Old n°7), on sent bien le goût du miel mais en retour on conserve exclusivement du sucre en bouche. Pas top…
– Frais (après un passage au congélo histoire d’accélérer les choses) : c’est le mode de dégustation conseillé et effectivement le froid sublime les arômes, outre le miel on a une explosion fruitée et épicée en bouche mais une fois de plus la persistance du goût sucré après coup gâche un peu le plaisir. Peux mieux faire…
– On the rocks (servi avec des glaçons) : bingo ! On retrouve la même explosion de saveurs mais en plus la glace a permis au sucre de se « diluer », aucun contrecoup, juste le goût du mélange qui reste en bouche.
Incontestablement je ne peux que vous conseiller la troisième option, je peux pourtant vous assurer que je ne suis pas un adepte des glaçons, hormis occasionnellement dans le Get 27 ou 31 et dans le Ricard à défaut d’eau glacée à portée de main. Il faudrait l’avis éclairé d’amateurs de liqueurs pour contrebalancer mon avis.
Après ces quelques tâtonnements gustatifs je reste sur une impression globalement positive (le mélange de saveurs est une totale réussite) par contre je le conseillerai plutôt comme digestif que comme apéritif. Pour le comparer à de l’existant (et depuis fort longtemps) je dirai que c’est assez proche du Drambuie (une liqueur à base de single malt, miel et épices) j’ai toutefois un faible pour le Tennessee Honey mais j’avoue volontiers qu’étant un inconditionnel de la gamme Jack Daniel’s je ne suis pas forcément impartial sur la question.
Pour ce qui est du prix Mageco le propose en promo au prix de 3.150 XPF (26 €) alors que Géant l’affiche sans vergogne à 3.900 XPF (33 €) ; pas encore eu l’occasion de faire un tour complet des magasins de la place…

666

Mon précédent post fut le 666ème épisode de ma prose sur la blogosphère. Un chiffre que j’affectionne tout particulièrement, non pour son caractère religieux (étant athée je n’accorde aucune signification biblique à ce 666, il serait contradictoire de croire au Diable tout en refusant de croire en Dieu), mais parce qu’il suffit à lui seul à provoquer des réactions ; que celles-ci soient outrées ou amusées soyez assurés qu’elles me font toutes autant sourire.
Comme vous pouvez le constater je blogue à mon rythme, je ne me suis imposé aucune cadence, les mois se suivent et ne se ressemblent pas, au gré de mes humeurs et envies. La tendance à m’orienter presque exclusivement sur des chroniques de bouquins, films ou séries TV se confirme ; mon actualité personnelle n’est pas suffisamment palpitante pour que je vous en fasse profiter au quotidien, quant à l’actualité tout court elle m’emmerde de plus en plus…

En conclusion je dirai que ce 667ème post confirme l’accroche de ce blog : ce n’est pas parce qu’on a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule…

Habent papam – Alleluia !!!

François 1erAlors avant que vous me repreniez en m’indiquant que c’est « Habemus papam » et non « Habent papam » je tiens à préciser que je me suis fait chier à chercher sur internet la conjugaison en latin de verbe avoir (habere) afin de pouvoir pondre ce titre (bin oui je ne suis pas un fin latiniste… en fait dans tous les domaines la finesse n’est pas ma tasse de thé). En effet « habemus papam » veut dire en bon français « nous avons un pape« , or je suis viscéralement athée donc je ne m’inscris pas de « nous« , d’où mon « habent papam » qui se traduit par « ils ont un pape » (« ils » désigant les catholiques).
Après cette petite diversion lexicale venons en aux faits. A la surprise générale le conclave s’est prononcé plus rapidement que prévu, réuni depuis hier le résultat n’était pas attendu avant jeudi, voire vendredi ; finalement il n’aura fallu que deux votes pour qu’une fumée blanche s’échappe de la Chapelle Sixtine. Le temps que tout le tralala se mette en branle et le fameux « habemus papam » était prononcé avant que l’heureux élu ne fasse son apparition au balcon de la Basilique Saint Pierre. Deuxième surprise de la soirée, c’est l’argentin Jorge Mario Bergoglio, qui sera le 265ème souverain pontife et exercera son pontificat sous le nom de François 1er.
Pour la petite histoire c’est la première fois qu’un pape est originaire d’Amérique Latine (avec 432 millions d’adeptes c’est pourtant la plus grande communauté catholique du monde). A part ça je n’ai pas grand chose à ajouter sur le bonhomme (mes compétences en matière de religion étant quasiment nulles), je constate juste qu’une fois de plus l’église catholique n’a pas franchement opté pour un solide gaillard dans la force de l’âge (le gars affiche tout de même 78 piges au compteur, pas franchement une première main).
Histoire de meubler on va terminer par deux indications anecdotiques. Saviez-vous que le pape ne pouvait ni être révoqué, ni démissionner ? Pas mal comme job au niveau de la sécurité de l’emploi. Et Benoit XVI me direz-vous ? Le cardinal Ratzinger (il n’est plus pape donc retour à son patronyme natal) n’a pas démissionné, il a renoncé à son pontificat ; le « renoncement » est en effet prévu par le Droit Canon sans que le pape ne soit dans l’obligation d’en justifier les raisons (quand ‘jvous dit que c’est une bonne place). Depuis les débuts de la papauté Benoit XVI est le troisième pape à renoncer à son rôle.
Enfin par curiosité je me suis penché sur la représentativité par zone géographiques de la population catholique et du nombre de cardinaux participant au conclave ; on ne peut pas vraiment dire que la représentativité soit des plus équitable (ainsi l’Europe compte moins d’un quart de la population catholique mondiale mais est représentée à 52% au conclave) :
Stats papales