A l’heure où la polémique sur la burqa prend de plus en plus d’ampleur en Métropole et que l’on se dirige vers une loi interdisant le port du voile intégral dans les services publics j’ai décidé d’y apporter mon grain de sel. Non pour le seul plaisir de polémiquer (bien que je me réjouisse de ce projet de loi, cette coutume est une honte aux valeurs républicaines et libertaires de la France mais aussi et surtout aux droits de la femme) mais pour essayer d’apporter quelques éléments constructifs au débat (oui je sais c’est plutôt prétentieux de la part de l’athée que je suis).
Tout d’abord il est important de recadrer le débat qui concerne le seul voile intégral (niqab et burqa) et non le simple voile dont les musulmanes se couvrent les épaules ou la tête afin de masquer les formes de leur poitrine (hijâb). Que ce dernier soit interdit dans les écoles est parfaitement logique puisque l’enseignement public en France se veut laïc, donc forcément tout signe trop ostentatoire d’appartenance religieuse doit être banni au sein des établissements scolaires. Comme je l’ai noté entre parenthèses l’on distingue deux formes de voile intégral, le niqab qui couvre le visage et le corps à l’exception des yeux et la burqa qui couvre l’intégralité du corps et se complète d’une grille devant les yeux.
A ceux qui se planquent derrière le Coran pour justifier de cette infamie je ne pourrai que suggérer de le relire justement ; voilà ce qui est écrit concernant le port du voile (Sourate 24, verset 31) : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu’elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes.«
Si en effet le Coran conseille aux femmes de dissimuler leur formes il ne suggère nullement de s’emmitoufler de la tête aux pieds puisqu’il y est écrit « de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît » ; la notion de « ce qui en parait » étant clairement définie par les quatres grandes écoles coraniques comme le visage et les mains. Le port du voile intégral est donc une aberration prônée par quelques illuminés intégristes qui ne savent même pas interpréter leur propre texte sacré, sans doute les mêmes qui poseront un jour des bombes çà et là au nom de l’Islam. Soit dit en passant même chez les musulmans modérés le voile intégral est mal perçu, pour eux c’est une pratique qui ne peut que faire du tort à leur foi telle qu’elle est perçue par les occidentaux. Si le port du voile intégral est recommandé par le Coran c’est une pratique qui ne s’applique qu’aux épouses du Prophéte comme d’autres mesures exceptionnelles qui sont liées au rang particulier de leur époux (comme l’interdiction de se remarier après son décès notamment). Résultat des courses non seulement ceux qui prônent le port du voile intégral sont des ignares mais en plus ce sont de sombres crétins prétentieux s’ils osent se comparer au Prophète.
Enfin les défenseurs du voile intégrale crient à qui veut bien l’entendre que l’on porte atteinte à leur liberté, je leur suggérerais donc de méditer le dicton suivant avant de brailler : « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres » qui résume parfaitement l’article 4 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen (« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui: ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.« ) et que je traduirai pour ma part par « si tu veux que l’on te respecte apprend d’abord à nous respecter« . Maintenant si ça ne te convient pas libre à toi de prendre un aller simple pour Kaboul, là-bas personne ne viendra t’emmerder parce que tu portes la burqa.
En conclusion j’approuve à 200% ce projet de loi tout comme je suis favorable à des sanctions financières (amendes) pour les contrevenantes ; c’est en effet une démarche républicaine qui devrait être votée par tous au-delà des clivages politiques.
Concernant la seconde photo c’est juste pour le plaisir d’emmerder encore plus ceux que ce post emmerdera… Il ne s’agit pas d’insulter l’islam, le voile intégral n’étant pas un symbole religieux reconnu par le Coran j’estime être en droit de le tourner en dérision sans manquer de respect à la religion musulmane, ce sont ces connards d’intégristes que je compte « choquer » avec cette photo car comme le disait Pierre Desproges « On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui » ; ces gens-là étant du grand n’importe qui adeptes du grand n’importe quoi devraient grincer des dents… Pour mon plus grand plaisir (oui je sais c’est mesquin).
Catégorie : Coups de gueule
[PORTNAWAK] La CSTNC déclare la guerre au français
Mon but n’est pas ici de descendre ou de promouvoir tel ou tel syndicat même si, en l’occurrence, je n’ai jamais caché une profonde antipathie (pour rester poli) vis-à-vis de la CSTNC de Sylvain Néa. A l’occasion des négociations salariales 2010 chacun y va de sa prose revendicative, là encore je n’ai pas l’intention de juger les demandes de chacun après tout nous avons tout à y gagner.
En lisant le message de la CSTNC vous comprendrez tout de suite où je veux en venir : je ne demande pas à nos délégués de nous pondre des tracts hautement littéraires mais franchement autant de fautes en si peu de lignes il y a de quoi sérieusement remettre en cause la crédibilité de l’auteur(e). A vous de juger…
Et encore je n’ai souligné que les fautes d’orthographe faisant volontairement abstraction de la ponctuation et du sens général de certaines phrases. D’ores et déjà je suis mort de rire, même pas foutu de reproduire le nom de son syndicat sans faire une faute Confédération Syndicale… Jusqu’à nouvel ordre le mot confédération est un nom féminin donc l’adjectif s’accorde lui aussi au féminin. Je passe sur les deux dernières phrases dont la tournure est plus que discutable (avec quand même deux fautes énormes dans la même phrase ; mais c’est vrai que la phrase fait 2 lignes).
Vaut mieux en rire qu’en pleurer mais c’est franchement pathétique !
La lettre de Ronald
Une fois n’est pas coutume je vous communique un mail que j’ai reçu ces derniers jours et qui circule actuellement en Nouvelle-Calédonie. Je n’irai pas jusqu’à affirmer que tous les faits relatés sont scrupuleusement exacts (et j’ai la flemme de faire les recherches) mais ce mail traduit bien le sentiment de malaise qui grandit à Nouméa. Il serait peut être temps que les autorités se sortent les doigts du cul pour (re)prendre les choses en main avant qu’un drame ne mette le feu aux poudres…
Mon cher cousin,
Les routes australiennes, même celles du bush, sont certainement plus sûres que notre centre ville. Tu ne vas pas me croire !
Le samedi 19 au soir, Place des Cocotiers, un petit Européen retournait à sa voiture. Au moment où il allait ouvrir la portière de sa Clio, un Mélanésien lui a arraché sa clé de contact et l’a balancée à un groupe de copains qui attendaient sur le trottoir. Ceux-ci ont aussitôt cerné la voiture et ont embarqué le petit mec qui s’est retrouvé sur la banquette arrière de sa Renault entre deux armoires à glace aux visages aussi sympathiques que des Pitbulls.
Et le gymkhana dans les rues de Nouméa a commencé. 130 à l’heure de squat en squat avec la caisse et son propriétaire comme trophées. Le jeune homme a finalement été abandonné dans une rue sombre et sa voiture dans un sale état sur la route du Trianon. Le pauvre gars a quelques difficultés à surmonter l’épreuve aussi bien psychiquement que matériellement.
Après le rapt d’un employé de EEC et une balade forcée dans le sud qui aurait pu se terminer tragiquement, voici celui d’un jeune homme en plein centre ville. Lui aussi en restera marqué toute sa vie. Kidnapper les conducteurs européens et bousiller leurs bagnoles semble être la nouvelle distraction à la mode de nos squatteurs. Demain ce sera peut-être une conductrice européenne qui sera enlevée et sa tournée des squats risque d’être encore beaucoup plus périlleuse que celle d’un homme. Tu vois ce que je veux dire, mon cher cousin.
Parfois je me demande si au-delà de la délinquance qui, à Nouméa, grimpe plus vite que le réchauffement climatique, il n’y a pas dans tout ça des manoeuvres pour soumettre la ville.
« La révolution viendra des squatters à Nouméa. Ils sont intra-muros, ils sont dans les murs. Avant, c’était difficile quand on était dehors. Mais maintenant qu’on est dans la ville… » a déclaré un indépendantiste au journal Le Monde (édition du 5 décembre 2009, article intitulé : Les squats du Grand Nouméa, un phénomène urbain original).
Mais j’ai l’esprit mal tourné, tu le sais. De toute manière, délinquance ou acte prémédité, nous n’avons plus guère le droit de réagir. Je te raconte.
Une de ces dernières nuit, les chiens de mon voisin se mettent à gueuler. Il les lâche dans le jardin. Une ombre se carapate, une autre se fait coincer contre le mur qui protège la baraque. Mon voisin s’approche, l’ombre a une bombe de peinture à la main. Un créateur, tu sais un de ceux qui salopent systématiquement notre ville et qu’un vieux ministre socialiste décorait comme des artistes.
Quand notre voisin se retourne, il découvre l’œuvre du graffiteur. Sa piaule est magnifiquement décorée de signes cabalistiques. Il fait mettre l’ado en slibard et utilise à son tour la bombe pour faire du body art sur le tagueur. Il se prépare à passer au tribunal pour atteinte à la dignité humaine. Les parents du petit merdeux ont porté plainte au lieu de lui coller une bonne paire de baffes.
Au tribunal, il sera peut-être à côté d’un locataire de l’immeuble à côté de chez nous. Il rentrait chez lui avec sa copine quand il a entendu du bruit dans son appartement. Surprise ! Une ombre dans la cuisine. Il allume et s’explique avec l’intrus. Une solide correction, bien de chez nous. Lui aussi s’apprête à prendre le chemin du tribunal. Le voleur a porté plainte pour coups et blessures.
Ces deux-là n’ont pas compris qu’il ne faut pas mettre la main à la pâte mais téléphoner à la police. Comme en Métropole où tout se passe si bien !
Maintenant on nous demande de faire du renseignement à la place des forces de l’ordre, sauf que ceux qui suivent ces consignes ont vraiment l’impression d’un gros foutage de gueule.
Ainsi la nuit du réveillon, il n’y avait sur Nouméa qu’un fourgon de la Nationale avec trois personnes à bord et autant dans un fourgon de la Municipale. Un peu maigre pour que l’ordre règne à Nouméa-City. Tu pouvais toujours téléphoner quand il y avait le bordel devant chez toi comme ce Nouméen qui, à trois heures du matin, a vu les choses dégénérées à Magenta Plage sans qu’aucun gyrophare ne vienne trouer la nuit malgré ses appels.
Sachant peut-être les faibles effectifs de police disponibles, les ombres se sont acharnées sur notre quartier de Magenta Ouémo, visitant les parkings des immeubles, brisant les vitres des bagnoles pour récupérer ce qui pouvait l’être, surtout les autoradios. Et à Tina, un jeune homme de 17 ans qui ramenait des amis a vu le pare-brise de sa voiturette exploser suite à un caillassage en règle devant le foyer vietnamien.
Chaque fois, mon cher cousin, il n’y a bien sûr aucun lien de cause à effet avec les squats qui prolifèrent. Squats dans lesquels, les fourgonnettes municipales servent le weekend de véhicules vide-ordures. J’ai pu voir devant le squat du soleil, les occupants d’un véhicule municipal après une tournée dans cette résidence les pieds dans l’eau, déposer des sacs de déchets au bord de la route.
Maintenant l’endroit sert de dépotoir aux squatters. Mais comme le dit Karembeu dans le dernier numéro de Géo : « Les Canaques ont toujours été très écolos ». Pour s’en convaincre, il suffit de voir l’état de la mangrove devant le squat en question.
J’ai bien apprécié ta description des news sur Channel 7 à Brisbane. Surtout l’histoire de cette ado picolant avec son boy friend et qui, prise d’une envie pressante, s’est soulagée dans Anzac Square, l’équivalent de notre square Olry à nous, dis-tu. Exploit qui lui a valu 150 $ d’amende et sa sortie du tribunal en pleurs filmée par la télévision. Si nous en faisions autant ici, il faudrait que RFO passe son journal du soir d’un quart d’heure à trois heures !
Bientôt tu seras dans le désert. Prends soin de toi. Pour nous ça devient de plus en plus difficile. Nous naviguons entre l’écœurement, l’abattement et la révolte. Qui l’emportera ?
Avons-nous encore le minimum de volonté pour nous opposer à l’insécurité, qui n’est pas, crois-moi, seulement un sentiment à Nouméa ?
Ton cousin Ronald de Katiramona.
[GRIPPE A] Le retour du spectre pandémique !
Alors que la France peine à se débarrasser de ses doses de vaccins achetées en quantité astronomique (94 millions de doses commandées en se basant sur une estimation de 2 injections par personne sur 75% de la population… A ce jour 5 millions de doses écoulées et une épidémie en baisse confirmée) nos gouvernants locaux décident de créer un nouvel élan de psychose en agitant le spectre d’une hypothétique seconde vague de grippe A due au retour de vacances de Métropole.
D’une part on a constaté, alors que l’on était en plein coeur de cette fameuse épidémie et qu’aucun vaccin n’était disponible, que le bilan de la grippe A est à peine plus lourd que le bilan d’une grippe saisonnière un peu plus virulente qu’à l’accoutumée. D’autre part si on a survécu à une première vague bien réelle sans vaccin je pense que l’on devrait pouvoir survivre à une seconde plus que théorique sans recourir à cette injection au coeur de toutes les polémiques. Enfin il faut savoir qu’actuellement on flirte allègrement avec des températures avoisinant les 32 voire 34° selon le moment de la journée, donc le virus, tout H1N1 soit-il, a une espérance vie plus que réduite dans de telles conditions. Alors que la plupart des professionnels de santé s’accordent à dire que les autorités sanitaires locales ont créé une vague de psychose aussi stupide qu’injustifiée ces mêmes autorités remettent le couvert pour un second service ! Et avec ça ils veulent nous faire croire qu’ils ne nous prennent pas pour des cons ! Désolé les gars, la sauce ne prend plus.
C’est sympa les gars de vouloir aider vos pairs de la Mère Patrie à réparer leur connerie mais en l’occurrence j’aurai tendance à dire chacun sa merde ! On se demande à quoi auront servi les missions d’experts de l’InVS envoyé en Calédonie et en Polynésie en plein coeur de l’épidémie si leur seul conseil aura été de se doter d’une palanquée de vaccins à l’utilité plus que discutable… Mais bon n’est pas expert qui veut, ça se mérite. En tout cas je ne doute pas que le gouvernement français doit maudire ces fameux experts en ce moment même s’ils essayent tant bien que mal (plutôt mal d’ailleurs) de nous convaincre qu’ils ont fait ce qu’il fallait faire au nom du « principe de précaution ».
Une épidémie bidon… Un traitement (Tamiflu) bidon… Un vaccin bidon… Des ministres bidons… Décidément la grippe A aura été l’épidémie de toutes les casseroles !
Vague de pollution loqueteuse sur Nouméa
Autant vous avertir de suite les quelques lignes qui vont suivre ne sont pas du tout politiquement correctes. Cela fait quelques temps déjà que j’hésite à pondre ce billet, non que je sois devenu un fervent adepte du politiquement correct mais j’ai toujours quelques réticences à taper sur les plus faibles, ceux que la société considère comme « défavorisés »… Aprés tout certains voient en eux des cibles faciles et sans défense qui devraient inspirer pitié et compassion plutôt que mépris et hargne ; mais samedi matin ça a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase alors quitte à choquer je m’en fous je me lance et vais déverser mon fiel !
Depuis quelques années Nouméa a une nette tendance à devenir la déchetterie du Territoire, je ne parle pas de la saleté (il y aurait pourtant là aussi beaucoup à dire) mais de la multiplication de pouilleux avinés en tout genre. Notez que je n’ai rien contre les SDF en général, au contraire je suis même relativement prompt à les dépanner, tant qu’ils ne me font pas chier ! Or ceux que je vise dans ce post me tapent justement sur les nerfs donc il est bien légitime de me défouler en retour.
Je ne supporte plus ces outres à vinasse qui passent la journée à picoler jusqu’au KO technique, s’ils picolaient dans leur coin et en silence je pourrais encore les ignorer mais généralement ils passent leur temps à brailler à qui mieux mieux, occasionnellement ils se foutent aussi sur la gueule (malheureusement sans conséquences… ce serait pas mal de leur suggérer une auto-régulation de leur population) et emmerdent le passant que je suis à vouloir me taxer « quelques pièces »… « Pour manger » ou « pour prendre le bus » ! En plus ils nous prennent pour des cons ces loqueteux, file leur des pièces et ils iront s’acheter leur vinasse pourrie ou une quelconque bouteille bas de gamme. J’pourrais me dire qu’en leur filant de la thune je réduis leur espérance de vie de quelques semaines ou quelques mois mais désolé ce n’est pas assez rapide pour me pousser à la générosité.
Il faut dire qu’à la CAFAT on est bien placés pour juger du comportement de ces pouilleux. D’un côté ils se regroupent pour picoler rue de la République, de l’autre ils sont souvent en masse autour du magasin Champion. Soit dit en passant que ledit magasin est désormais surveillé par une ribambelle de vigiles donc quelques maîtres chiens (ou supposés tels), cruel dilemme pour les gérants, d’un côté c’est une clientèle plutôt envahissante mais de l’autre ça fait toujours du chiffre en plus… Dommage pour les autres clients qui doivent supporter cette nauséabonde (normal quand on est bourré au point de se pisser dessus on ne peut pas sentir la rose) et peu discrète compagnie. Bref nous sommes aux premières loges pour le décadent spectacle de la déchéance humaine ! Heureusement avec la saison chaude on démarre les clims, du coup fenêtres fermées et on est moins emmerdés par les hululements de ces poivrots.
Marrant de constater que la CAFAT n’est qu’à quelques enjambées de la Police Municipale mais que ces derniers ne semblent pas particulièrement concernés par la présence de nos loqueteux avinés ; certes si on les appelle ils se déplacent (pas rapidement et certainement à contre coeur) mais il ne leur viendrait pas à l’idée de faire des rondes et de nettoyer les rues. J’leur demander pas non plus de se la jouer à la Charles Bronson en justicier des rues mais simplement de faire leur boulot, après tout consommer de l’alcool sur la voie publique est interdit il me semble.
Vous me direz que ça n’apporte pas grand chose comme solution concrète de cracher mon venin sur ces poivrots mais d’un autre côté ce n’est pas à moi de trouver des solutions (s’ils commençaient par se sortir les doigts du cul plutôt que de s’enfoncer de plus en plus loin dans la déchéance ce serait un bon début) et comme ces gens-là m’emmerdent au plus haut point (désormais leur seule vue me hérisse le poil) alors ça soulage faute de mieux… Ne me parlez pas de charité chrétienne (j’suis athée et religionnophobe donc pas concerné par la chose), de compassion (ils ne la méritent pas) ou de respect (qu’ils commencent par me respecter et je verrai si j’peux envisager de les respecter en retour), ce ne sont que des mots vides de sens face à ces pouilleux, économisez votre salive de toutes façons vous ne me ferez pas changer d’avis.
Peut être vous demandez vous ce qui aura fini par me convaincre de rédiger ce post (avec un plaisir non dissimulé je dois avouer). Samedi matin avec Abra nous décidons d’aller faire un tour en ville histoire de trouver quelques idées cadeaux (logique à l’approche de Noël) mais histoire de démarrer la journée d’un bon pied nous commençons par un cocktail de fruit à l’Annexe, sur la Place des Cocotiers. Un cadre agréable devant un étang artificiel mais malheureusement entaché par une odeur de merde venant du parc. Faut croire que nos pourritures avinées ont désormais transformé un bosquet voisin en chiottes pour outres à vinasse. Voilà ce qui fit déborder un vase de rancoeur, de mépris et de haine déjà bien plein.
Comme c’est bientôt les fêtes on va finir ce billet sur une note positive. Mes « amis » les loqueteux avinés ne représentent qu’une nette minorité de la population SDF qui traîne dans Nouméa ; les autres essayent surtout de ne pas trop focaliser l’attention sur eux, s’ils picolent c’est en silence dans leur coin. Comme je l’ai dit plus haut je n’ai strictement rien contre ces gens là, si je peux leur filer un coup de pouce (quelques pièces ou un casse croûte) occasionnel (faut pas non plus que ça devienne une habitude) je le fais avec un réel plaisir.
Nouméa aura sa Skins-Party… Ou pas ?
Si au départ j’avais prévu de passer sous silence ce qui pour moi constitue un non-événement et donc aurait plutôt tendance à me laisser indifférent je revois ma position suite à le levée de bouclier de certains vieux cons aigris qui partent en croisade contre la tenue d’une Skins-Party à Nouméa (enfin on suppose, vu que le lieu est pour le moment tenu secret) en fin d’année.
Skins-Party ? Kezako ? Le nom vient en fait de la série TV Skins qui met en scène le quotidien d’une bande de jeunes britanniques qui découvrent le monde des adultes à travers maints excès et expériences, sexualités, alcools et drogues tout est bon pour s’éclater et se dépasser… Une Skins-Party est donc, en théorie seulement, un fête « absolut no-limit : sex, alcohol & drugs » ; rien de bien révolutionnaire comme concept nous avons dans notre jeunesse (et peut être encore maintenant) participer à des soirées où l’alcool coulait à flots, certains échangeaient quelques joints (aujourd’hui l’ecstasy s’est invitée dans le monde de la nuit) et beaucoup (pour ne pas dire tout le monde) espéraient pouvoir tirer un coup.
Seulement voilà le slogan fait tâche chez les bien-pensants ! Certains vieux cons (la vieillesse désigne ici l’état d’esprit, certaines personnes âgées ont heureusement su préserver un esprit jeune mais on trouve aussi des jeunes qui pensent déjà comme des vieux cons) et autres culs bénits engoncés dans leur foutue morale judéo-chrétienne ont commencé à brandir leur bâton de pèlerin avant de partir en croisade contre cette Skins-Party pour sauver la jeunesse inconsciente ! Et dire que tout ce charivari est parti d’un article paru dans Les Nouvelles… Bien entendu les organisateurs se défendent de vouloir organiser une soirée 100% débauche, le slogan c’est de la pure provoc et j’ajouterai qu’il faut être vraiment très con pour ne pas comprendre ça !
Le fait est que déjà quelques associations et collectifs montent au créneau pour dénoncer et tenter de faire interdire cette soirée ; et bien entendu ils ont derrière eux tous les vieux cons aigris qui se dressent en défenseurs de l’ordre moral « pour le bien des jeunes » cela va de soi… Leurs arguments ne sont que des amalgames faciles entre de sordides faits divers heureusement exceptionnels (et souvent n’existant que dans leurs cerveaux décrépis), des accidents de la route dramatique (pas forcément causés par des jeunes mais ça ils omettent de le signaler) et cette soirée ! Franchement entendre et lire de telles conneries ça fait peur… J’ai envie de dire à ces vieux cons de revenir quelques années en arrière et de se souvenir de leur adolescence et des fêtes auxquelles ils participaient ; c’est ça garder un esprit jeune, plutôt que de s’aigrir en ruminant une jeunesse envolée (oubliée pour beaucoup il semblerait) ou peut être même une jeunesse non vécue (dans ce cas vous mériteriez sans doute un peu plus de compassion mais je ne suis pas du genre à plaindre les cons… quelle que soit l’origine de leur connerie).
Bande de burnes être jeune c’est tester et dépasser ses limites (on l’a tous fait au moins une fois) mais c’est aussi défier l’autorité ce qui dans sa forme ultime peut consister à braver l’interdit. Si vous pensez qu’interdire cette manifestation contribuera à sauver la jeunesse de la dérive vous vous foutez le doigt dans l’oeil bien profond ! Si cette Skins-Party est interdite ces jeunes ne passeront pas leur soirée dans leur chambre à réviser sagement leurs classiques en attendant que papa et maman viennent leur dire bonne nuit ; ils iront faire la fête ailleurs tout simplement bande de vieux schnocks ! Dans un endroit moins encadré où les excès et dérapages ne pourront pas être contrôlés et forcément là on court à la cata et qui portera la responsabilité de ces drames ? VOUS ! Oui vous bande de vieux cons aigris qui refusez de comprendre les jeunes en vous enfermant dans un schéma de pensée rétrograde et castrateur, vous qui rabattez vos œillères pour ne pas voir le malaise de la jeunesse !
En combattant ces Skins-Party vous n’aidez pas les jeunes au contraire vous ne faites qu’accentuer le sentiment d’incompréhension et d’isolement ! Si vous avez gâché votre jeunesse c’est votre problème mais ça ne vous donne pas pour autant le droit de pourrir celle des jeunes d’aujourd’hui. Vous voulez aider les jeunes commencez par essayer de les comprendre plutôt que de les juger ! Vous voulez un vrai combat pour la jeunesse ? Essayez de trouver et de comprendre les raisons du mal-être de la jeunesse en Nouvelle-Calédonie, malaise qui pousse parfois (bien plus souvent que vous ne l’imaginez) ces jeunes au suicide… Certes c’est moins « marketing » comme cheval de bataille mais si vous voulez aider les jeunes faites le pour eux et non pour vous, pensez à eux plutôt que de ne penser qu’à vous !
Ceci dit je tire mon chapeau à DJ Anthony qui est à l’origine de l’idée, tout ce charivari autour de « sa » soirée lui fait un méga coup de pub. J’espère que cette soirée pourra se tenir et surtout qu’elle connaîtra un franc succès (ce qui n’est pas évident vu que tout le monde connait tout le monde à Nouméa, forcément ça coince un peu pour le côté éclate anonyme). Voilà, si au départ je n’étais ni pour, ni contre cette soirée j’en suis aujourd’hui, grâce à une bande de vieux cons, un fervent défenseur.
USTKE – Et ça CONtinue ENCore et ENCore
Il était impensable que les agités du bocal de l’USTKE (le Steak pour les intimes qui le méprisent) ne profitent pas de la visite de la nouvelle Secrétaire d’Etat à l’Outremer, Marie Luce Penchard, pour tenter une démonstration de force (bien entendu « pacifique » comme d’habitude… et oui la « force pacifique » est une notion spécifique à ces illuminés politico-sociaux) ; oui mais non parce que le Haut Commissariat, fidèle à sa nouvelle politique de fermeté, a décidé de ne plus laisser une minorité d’excités troubler l’ordre public et a interdit toute manifestation pendant la visite ministérielle.
Que réclame le Steak ? La libération de Gégé Le Barjot tout simplement ! Ce qui prouve une fois encore qu’ils n’ont rien compris le pouvoir exécutif et l’autorité judiciaire étant deux choses distinctes, en clair le pouvoir ne peut pas annuler une décision de justice… Mais bon il faut dire aussi que l’espèce de dégénérée du bulbe qui assure la présidence par intérim (en attendant le retour du grand Gégé) m’a l’air largement aussi givrée que son illustre président (je ne sais pas le nom de cette folle et n’ai aucune envie de le savoir)… A croire qu’une des conditions de recrutement chez le Steak est un sérieux déficit neuronal !
Résultat des courses les Steakistes ont été repoussé sans ménagement par les forces de l’ordre. D’aucuns diront que les gendarmes ont eu la main lourde mais connaissant les habitudes du Steak je dirai que face à un danger potentiel il vaut mieux prévenir que guérir, un peu de lacrymo ça débouche les bronches c’est excellent en ces temps de grippe ! A ce que je sache il n’y a eu aucun blessé chez les Steakistes… Il n’en fallait pas plus toutefois pour que le Steak saute sur l’occasion de cette « répression coloniale » pour mettre le feu aux poudres ! (Voir les articles LNC du 29 juillet 2009 et du 30 juillet 2009)
Au fil des jours les manifestations Steakistes se sont fait plus violentes avec la journée de vendredi en point d’orgue, la circulation étant paralysée par les blocages et les affrontements à répétition entre manifestants et forces de l’ordre tout au long de la journée. Les Steakistes allant même jusqu’à caillasser un camion de pompiers venu portés secours à des blessés, et le pire c’est qu’il y a toujours des abrutis pour trouver un moyen de justifier les débordements plutôt que d’avoir l’humilité et l’intelligence de dire « Oups on a fait une connerie » mais bon comme je l’ai dit plus haut la notion d’intelligence est étrangère au Steak. (voir l’article LNC du 1er août 2009)
Face à un tel étalage de connerie je me demande ce que cherche le Steak ? Surement pas le dialogue social, Marie Luce Penchard était d’accord pour recevoir une délégation USTKE mais à l’expresse condition que tous les blocages soient levés (ce qui est somme toute assez logique, les recevoir en l’état reviendrait à cautionner leurs agissements). Moins encore une quelconque reconnaissance de la part la population, les blocages et affrontements ne font qu’attiser les haines latentes et créer de nouvelles tensions (le summum ayant été atteint samedi quand les habitants de Montravel ont manifesté pour que l’USTKE cesse de considérer leur quartier comme un camps retranché). Alors quoi ? Purement et simplement à foutre une merde monstre sur le Territoire, il n’y a que par la menace et la violence qu’ils parviennent à s’exprimer il serait peut être temps que nos politiques réalisent que le Steak est de plus en plus une menace pour la paix civile.
D’ailleurs nos chers politiques ont été d’une discrétion totale sur les événements de ces derniers jours… Auraient-ils peur de froisser certaines sensibilités ??? A force d’adopter la politique de l’autruche face aux dégénérés du Steak ils vont finir par devenir complices d’un embrasement. Pour le moment les anti-Steak, mêmes parmi les plus virulents, ont l’intelligence de ne pas répondre aux provocations répétées de ce pseudo-syndicat mais à force de pousser le bouchon toujours plus loin rien ne garanti qu’un jour ou l’autre le ras-le-bol prenne le dessus et pousse à commettre l’irréparable… C’est loin d’être ce que je souhaite, bien au contraire il serait temps d’apprendre à construire ensemble ce pays autrement que sur le papier… mais ensemble ne veut pas forcément dire avec n’importe qui !
Où sont les anti-Steak qui ont manifesté contre les méthodes du syndicat avant l’incarcération de Gégé le Barjot ? C’est aujourd’hui qu’il faut se mobiliser contre le Steak sans mélanger les genres (inutile d’affirmer son soutien à Pierre, Paul ou Jacques comme rempart aux débordements) ; qu’ils tirent des leçons des erreurs passées (la fameuse marche anti-Jodar devenue pro-Naisseline) et je peux affirmer haut et fort qu’ils auront une mobilisation massive de la population pour demander aux autorités politiques de se sortir les doigts du cul !
On pouvait espérer que le week-end (et l’absence de ministre à épater) serait profitable à un apaisement mais visiblement c’était sans compter sur le lavage de cerveau des Steakistes ! C’est une nouvelle semaine chargée en perturbations en tout genre qui s’annonce même si pour le moments les troubles semblent se limiter à la Zone Industrielle de Ducos et sa périphérie immédiate (Numbo, Anse Uaré)… Mes amis il va falloir prendre son mal en patience et ne pas tomber dans le piège que nous tend une minorité imbécile.
Voilà c’était mon coup de gueule du lundi matin… Certes pas des plus objectifs mais je ne fais qu’exprimer une opinion personnelle et un ras le bol grandissant face à une bande de crétins décérébrés qui se prennent pour les rois du monde ! N’y voyez pas un quelconque appel à l’intolérance, je n’ai pas pour habitude de respecter ceux qui ne me respectent pas et si parfois le mépris est la meilleure réponse face à la connerie je peux vous assurer que tout déballer ça fait aussi un bien fou !
Karuia Bus – Mépris des usagers ou m’en-foutisme total ?
Régime et bonnes résolutions obligent cela faisait quelques temps que je n’avais plus eu besoin de recourir aux transports en commun pour me rendre au boulot, seulement voilà ce matin le temps était plus qu’incertain et je n’avais aucune envie de me faire saucer sur la route du coup je décide de prendre le bus.
Je me prépare donc sans stress, quitte l’appart, prend un ticket au distributeur chez le chinois et me retrouve devant l’arrêt de bus (route de l’Anse Vata, face au restaurant Le Myramar) à 6h25. Impec en théorie un bus doit passer à 6h30 (ligne 7) donc aucun problème pour arriver au boulot pour 7h00… Oui mais non parce qu’avec Karuia Bus il y a une sacrée marge entre la théorie et la pratique, un détail que j’avais, sinon oublié, au moins négligé de prendre en compte…
6h30, pas de bus… 6h45, toujours pas de bus… 7h00, encore et toujours pas de bus… 7h05, alleluia !!! Il aura fallu 40 minutes pour qu’enfin un bus se décide à passer dans le coin ! Toujours en théorie désormais sur toutes les lignes le délai entre 2 passages est de 17 minutes (on nous rabâche assez les oreilles avec ça à grand renforts de spots de pubs à la TV)… Cherchez l’erreur !
Ce n’est pas la première fois que j’ai l’occasion de pousser une gueulante contre les horaires fantasques de Karuia Bus, j’ai même essayé de m’en plaindre en haut lieu mais à qui m’adresser ? Le chauffeur n’y est à priori pas pour grand chose. Le GIE Karuia Bus ? Pas leur problème, ils nous renvoient sur la Mairie de Nouméa. Plusieurs fois j’ai donc appelé la Mairie pour avoir un responsable, seulement voilà le gars n’est jamais disponible et inutile de lui laisser un message il ne se donnera pas la peine de vous répondre ! Emploi fictif ? Sérieusement j’en arrive à me poser la question !
Alors quand sur le site du GIE (aucune mise à jour depuis 2006 alors que les horaires, les trajets et les délais ont changé) je lis cette phrase en conclusion de leur présentation : « Le GIE Transport en Commun, son Conseil d’Administration, la Présidence, ses membres et l’ensemble du corps social feront de leur mieux et d ‘avantage pour servir ses usagers en partenariat avec la Mairie de Nouméa pour le présent et l’avenir. » ; j’ai envie de me demander s’il faut rire ou pleurer !
Si avant 1995 le réseau de transport en commun urbain était quelque peu archaïque (ce que je reconnais volontiers), les chauffeurs étaient patentés et savaient qu’ils devaient assurer leur mission s’ils voulaient pouvoir payer leur loyer et bouffer ; avec le GIE ils sont désormais salariès… Une fois encore je ne rejette pas la faute sur le dos des chauffeurs (je suppose qu’ils ne s’arrêtent pas sur l’Anse Vata histoire de prendre un casse croûte ou faire une belote) mais je dis et je maintiens que c’est toute l’organisation du GIE qui est à revoir. C’est quand même un comble de ne pas réussir à trouver un interlocuteur responsable alors qu’ils sont sensés assurer un service que l’on pourrait définir comme public… Mais peut être faudrait il d’abord leur expliquer la notion de service !
De là à penser que le GIE se fout éperdument des usagers qui le fait vivre il n’y a qu’un pas que je n’hésite pas à franchir !
PS : pour info à chaque fois que j’ai essayé de me plaindre au responsable fantôme je me suis assuré que les conditions de circulation étaient parfaitement normales… Comme c’était aussi le cas ce matin !
Mes chers voisins… Je vous hais !
Je suppose que je ne suis pas le seul dans ce cas mais avoir des boulets comme voisins c’est la galère au quotidien… Ou presque !
Je ne vous parlerai de mes voisins de palier, ni même de mes voisins d’immeuble étant d’un naturel asocial je ne les connais guère et cela me convient parfaitement… Non en l’occurrence je vous parlerai de mes voisins d’en face, ou plutôt de ceux qui sont derrière l’immeuble (mais malheureusement face à notre chambre). D’ailleurs s’ils passent dans le coin et lisent ce message c’est pour eux que j’ai fait la capture d’écran ci-dessous dans Google Earth… Ce serait dommage qu’ils ne se reconnaissent pas !
Je vais passer sous silence (ou presque) le nuisible qui laisse toute sa nuit une lumière bleue anti-moustiques allumée sur son balcon (quand ce n’est pas directement la lumière du salon qui reste allumée… Merci connard au passage !) pour m’intéresser au spécimen le plus pernicieux de la zone : le fêtard inconditionnel et sa bande de pote !
Avant d’aller plus avant dans mes propos je tiens à signaler que je n’ai rien contre le fêtard occasionnel bien au contraire c’est naturel de se faire plaisir de temps en temps et j’ai moi même dû troubler le sommeil de certains voisins… Non ma cible est le fêtard inconditionnel qui fait sa bamboula au mépris du voisinage qui de temps en temps aimerait pouvoir pioncer le week-end sans avoir à subir toute la nuit les rires et cris avinés d’un petit groupe de pochetrons qui a du mal à comprendre que « la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ». Faire la fête oui, faire chier les autres non ! C’est une simple question de respect…
Donc notre nuisible a décidé cette semaine de faire les choses en grand en réunissant ses potes mercredi, vendredi et samedi soir… Rien que ça (et ce n’est pas une première sinon je pense que j’aurai pris mon mal en patience mais du fait de la répétition mon seuil de tolérance est vite dépassé) ! Je vous passe les détails mais imaginez une bande de potes réunis autour de quelques bouteilles et/ou canettes dans leur salon, toutes fenêtres ouvertes (bin ouais ce serait pas marrant autrement) ; tout l’entourage profite de vannes à deux balles et de rires gras… Merci connards !
Mais voilà l’histoire de s’arrête pas là, le nuisible ou l’un des acolytes alcoolisé, dispose d’une arme redoutable pour le voisinage en mal de sommeil : le rire gras et bête ! Imparable dès que le gars rigole le sommeil s’envole, les poils se hérissent et l’adrénaline grimpe en flèche ; non seulement son rire est particulièrement tonitruant mais en plus il semble tellement con qu’il en devient énervant… Et bien entendu le nuisible rieur à le rire facile ! Merci connard !
Voilà ça ne changera pas grand chose aux faits mais ça fait du bien de pousser un coup de gueule de temps en temps… Quelles sont nos armes face à cette menace :
– Essayer de raisonner l’individu : pas certain d’avoir envie de perdre du temps dans une discussion qui risque fort de s’envenimer
– S’inviter à la fête : aucune envie de faire connaissance avec ces gens là et devenir moi même un nuisible
– Appeler les flics : pas mon truc la délation mais si ça continue c’est pourtant vers cette solution que je me tournerai
En attendant je prends mon mal en patience en bénissant l’inventeur de la boule Quies… Au moins ça atténue le bruit ambiant même si ça reste quand même vachement inconfortable à porter.