Comme nous avions été conquis par la première saison de Strike Back nous avons donc décidé d’enchaîner sans plus attendre avec la seconde saison (Strike Back – Project Dawn) ; qui visiblement aura su nous convaincre puisque nous nous la sommes avalée en deux fois…
Latif (Jimi Mistri), terroriste implacable mais toujours non identifié, fait enlever et exécuter la seule personne susceptible de mettre un visage sur son nom : John Porter (Richard Armitage) ; désormais il a le champs libre pour mener à bien le projet Aurore, une frappe terroriste d’envergure. Eleanor Grant (Amanda Mealing), responsable de la section 20 du MI6, charge Michael Stonebridge (Philip Winchester) de trouver et recruter Damien Scott (Sullivan Stapleton), ancien membre de la Delta Force et coéquipier de John Porter. Les deux hommes vont devoir faire équipe afin d’identifier Latif, découvrir la teneur du projet Aurore, neutraliser et le projet et le terroriste…
Certes le format change (10 épisodes de 45 minutes sur une unique trame narrative) mais grosso modo l’intrigue peut se diviser en cinq phases (2 épisodes chacune) donc finalement le concept reste assez proche de la première saison. Par contre l’équipe de la section 20 a été totalement remaniée, dommage ça aurait pu être sympa de retrouver certains « anciens » au milieu de ces nouvelles têtes (même si les nouveaux venus sont tout aussi intéressants et diversifiés que leurs prédécesseurs).
En un mot comme en cent cette seconde saison est à la hauteur de son aînée, les puristes pourront lui reprocher une construction plus « classique » afin de séduire un public plus large mais franchement ce serait vraiment chercher à enculer les mouches avec un brin de paille. Sans chercher à pinailler on retrouve les ingrédients qui ont fait le succés de la première saison, un duo d’acteurs principaux aux caractères bien trempés mais opposés (surtout lors des premiers contacts), un rythme qui ne faiblit pas, des complots, des non-dits, des secrets… Et quelques piques bien senties envers les américains.
Le gros avantage de la série est de proposer une intrigue par saison, pas de cliffhanger de dernière minute qui nous oblige à patienter un an avant de pouvoir découvrir la suite et bis repetita au risque de ne pas avoir de réponse si la série est annulée prématurément pour X raison. C’est nettement moins frustrant comme concept et je peux vous assurer que le résultat est tout aussi addictif, je compte bien me ruer sur la saison 3 (Strike Back – Vengeance) dès qu’elle sera disponible (début de la diffusion en août 2012 au Royaume Uni et en septembre aux USA ; pas de date annoncée pour une version française). A noter que l’on devrait retrouver la plupart des personnages de la section 20 opposés à un nouveau méchant de service durant 10 épisodes.
Catégorie : TV News
[TV News] Strike Back – Saison 1
Dimanche on a décidé de se pencher de plus prés sur la première saison de Strike Back, une série britannique qui nous plonge au coeur du MI6 (l’équivalent british de la CIA).
Tout commence en 2003, à quelques jours de l’offensive américano-britannique sur l’Irak, Hugh Collinson (Andrew Lincoln), un agent du MI6 rejoint une troupe des SAS dans le cadre d’une récupération d’otage à Bassorah. L’otage est sauvé mais l’opération tourne mal, deux soldats britanniques sont tués et un troisième est grièvement blessé, l’analyse des circonstances fait porter le chapeau à John Porter (Richard Armitage) qui préfère démissionner plutôt que d’accepter un emploi de gratte papier. Sept ans plus tard, en 2010, une reporter britannique est enlevée, Porter constate des similitudes entre les deux affaires et réussit à convaincre Collinson de l’intégrer à l’équipe, et ce malgré les protestations de Layla Thompson (Jodhi May) agent de terrain responsable des opérations…
A la base cette première saison se déclinait en six épisodes de 45 minutes allant par paire pour décrire une opération de terrain, pour sa diffusion Canal+ a opté pour trois téléfilms de 90 minutes chacun, concrètement ça ne change rien, au contraire l’option téléfilm évite d’avoir une coupure au milieu de l’intrigue. Pour vous donner une idée de notre appréciation concernant cette mini-série je signalerai simplement que l’on s’est fait les trois films d’affilée ce dimanche après-midi…
Si chacun est indépendant et se déroule sur un terrain d’opération différent (respectivement en Irak, au Zimbabwe et en Afghanistan) on ne perd jamais de vue le lien entre ces épisodes, à savoir la quête de la vérité de John Porter concernant l’opération de 2003. Les personnages sont plutôt bien travaillés, les intrigues bien ficelées et le rythme est boosté à l’adrénaline. La série n’est pas à proprement parler une série de guerre comme Over There (qui suit une unité de l’armée américaine débarquée en Irak) par exemple, mais joue d’avantage la carte de l’espionnage et de l’infiltration (ce qui ne l’empêche nullement d’être bourrée d’action).
Bien entendu la série ne manque pas de tailler un costard aux méchants de service mais elle ne se limite pas à ça, dans la troisième partie notamment les américains ne sont pas vraiment ménagés (il y en a qui ont dû grincer des dents devant leur TV).
Pour la petite histoire la série est adaptée du roman Strike Back de Chris Ryan (un ancien soldat du SAS). Devant le succès de la première saison une seconde a été lancée avec de nouveaux personnages principaux et un nouveau format (un seul axe narratif en dix épisodes de 45 minutes), une troisième saison est annoncée sur le même modèle que la seconde.
[TV News] Nurse Jackie – La saison 3 avalée en un dimanche après-midi…
Parmi les séries que je suis de près et dont je ne vous ai pas encore parlé il y a Nurse Jackie, on avait suivi les deux premières saison sur Canal+ et dimanche on s’est offert la troisième d’une traite.
Jackie Peyton (Edie Falco) est infirmière dans un hôpital de New-York, son univers professionnel n’est pas de tout répit mais elle trouve son équilibre dans l’amitié du Dr Eleanor O’Hara (Eve Best) et dans sa liaison avec le pharmacien Eddie Walzer (Paul Schulze) qui ignore qu’elle est mariée. En effet Jackie est l’épouse de Kevin (Dominic Fumusa) avec qui elle a deux filles. Pas facile danss de telles conditions de concilier vie professionnelle et vie personnelle, aussi pour se donner du courage elle n’hésite pas à se shooter aux médocs…
C’est un peu réducteur comme pitch et surtout il manque des personnages secondaires qui jouent un rôle récurrent au fil des épisodes et comme je ne me voyais pas vous proposer un résumé des trois saisons il va falloir se contenter de ça. La série repose beaucoup sur les épaules de Jackie qui assume son addiction tout en essayant de réussir sur les deux plans (perso et pro) à la fois ; forcément dans de telles circonstances le terrain devient rapidement glissant. Ajoutez à cela quelques évolutions de la situation de base au fil des saisons et vous aurez le droit à un cocktail explosif allant de la comédie pure et dure au drame familial.
Difficile de fait de classer Nurse Jackie dans un tiroir bien défini, si la série se déroule en milieu hospitalier ce n’est pas à proprement parler ce que je qualifierai de série médicale (à contrario de Urgences ou Dr House), ici le côté purement médical est plutôt accessoire et souvent fantasque.
Les trois premières saisons se déclinent en 12 épisodes de 26 minutes, la quatrième, qui vient de se terminer aux Etats-Unis comprendra seulement 10 épisodes. Comme la série a le vent en poupe Showtime a d’ores et déjà annoncée qu’une cinquième saison serait diffusée en 2013. En attendant j’ai hâte de découvrir la saison 4 en français, le final de la troisième saison s’achevant sur un coup de tonnerre dans la petite vie pas du tout tranquille de Jackie…
[TV News] Desperate Housewives – Exit Wisteria Lane !
Plutôt que de faire un post dédié à la huitième et dernière saison de Desperate Housewives j’ai opté pour un « hommage » à cette série de Marc Cherry qui a réussi à me fidéliser dès la première saison, sans jamais rater un seul épisode sur les 180 diffusés depuis 2004.
On y suit le quotidien pas banal de quatre amies et voisines de Wisteria Lane, une banlieue fictive pas si paisible qu’elle en a l’air. Chacune de ces beautés désespérées (titre québécois de la série) a un caractère qui lui est propre mais sont unies par une amitié indéfectible, ainsi Susan (Terri Hatcher), Lynette (Felicity Huffman), Bree (Marcia Cross) et Gabrielle (Eva Longoria) entraîneront leur familles et amis dans une série d’aventures, des plus rocambolesques aux plus dramatiques…
Si la série donne la part belle à ses quatre héroïnes ce n’est pas pour autant que les personnages secondaires sont laissés pour compte, nombre d’entre eux joueront un rôle capital dans l’évolution de la série, certains partageront plusieurs saisons durant le quotidien de nos femmes au foyer pas si désespérées que ça, d’autres feront un passage éclair retentissant avant de s’éclipser en douceur, ou de façon plus dramatique (voire même spectaculaire). A ce titre j’ai un peu de mal à comprendre le choix de Marc Cherry du sort réservé à un de ces personnages « secondaires-principaux » dans cette dernière saison, mais je suppose qu’il avait ses raisons. Difficile de classer la série dans un créneau bien défini, si parfois on est en pleine comédie familiale il y a de nombreux passages nettement plus sombres et quelques uns jouent clairement la carte du drame familial.
Je pense pouvoir affirmer que c’est l’une des seules séries qui ait suscité chez moi un engouement aussi durable, certes les saisons sont inégales mais à aucun moment elles ne sont ennuyantes, le créateur réussi à distiller çà et là quelques surprises qui relancent notre intérêt. Si certains peuvent regretter la disparition de la série je pense pour ma part que Marc Cherry a fait le bon choix en offrant à ses personnages un final digne de ce nom avant de lasser ses fidèles spectateurs. N’ayant pas de boule de cristal à portée de main je ne pourrais vous dire ce que vont devenir les quatre actrices phares de la série, mais je suppose que les portes de la télévision ne leur sont pas encore définitivement fermées… A moins que le passage au grand écran ne les tente mais là c’est une autre paire de manches…
En attendant merci à Marc Cherry pour ces huit années (126 heures) de bonheur télévisuel… Quelle sera la prochaine série qui me tiendra aussi longtemps en alerte ? La relève risque d’être difficile à assurer…
[TV News] American Horror Story – Saison 1
Dans le genre série TV originale on s’est attaqué à American Horror Story, comme son nom l’indique elle compte bien s’inscrire dans le genre horreur avec une maison hantée. Pour la petite histoire les créateurs de la série, Ryan Murphy et Brad Falchuck étaient auparavant scénaristes de Glee, pas vraiment le même registre !
Pour la famille Harmon, Ben (Dylan McDermott), Vivien (Connie Bitton) et leur fille Violet (Taissa Farmiga), ce déménagement est l’occasion de prendre un nouveau départ et d’essayer d’oublier les épreuves passées (fausse couche de la mère suivie d’une adultère du père). Mais pas évident de prendre un nouveau départ avec des voisins aussi bizarres et en habitant une maison qui semble cacher de sombres secrets enterrés dans ses combles mais pas forcément morts pour autant…
Dès le générique la série annonce la couleur, plus que l’aspect purement gore c’est l’ambiance oppressante qui est mise en avant. Si tout n’est pas très clair dés le départ les auteurs réussissent à lever progressivement le voile sur les diverses questions que l’on peut se poser tout en conservant une aura bien glauque autour de son intrigue. Si le thème de la maison hantée est récurrent dans le genre horrifique au cinéma, il est nettement plus rarement adapté au format TV (pour tout dire un seul exemple me vient à l’esprit, Rose Red, qui date d’il y a déjà 10 ans et basée sur un scénario de Stephen King) mais cette série réussi à faire du neuf avec du vieux en proposant un scénario totalement novateur riche en surprises (quasiment jusqu’au clap de fin de saison).
La série se décline en 12 épisodes et s’intéresse de fond en comble à une intrigue qui trouve sa conclusion dans le dernier épisode (pas de cliffhanger pour nous tenir en haleine en attendant la saison 2). Incontestablement pour moi c’est là un plus non négligeable ! Autre bonne nouvelle au menu des réjouissances la série a été renouvelée pour une seconde saison qui devrait donc proposer une nouvelle intrigue (liée ou non à la précédente il semblerait que ce soit encore trop tôt pour le dire).
Vous l’aurez compris j’ai été conquis par cette série qui ose la nouveauté (une tendance de plus en plus en vogue dans le milieu, ça change agréablement des sempiternelles séries policières ou médicales) ; franchement je ne peux que vous la conseiller vivement. Pas forcément à mettre entre toutes les mains (à éviter comme divertissement familial) mais c’est un vrai régal pour les amateurs avertis !
Une chronique un peu tardive mais j’ai eu un mal de chien à mettre la main sur les quatre derniers épisodes en VF, je m’étais même résigné à me rabattre sur une VOSTFR quand ils ont fait leur apparition sur les forums… On reste dans le fantastique pour la suite mais nettement plus soft puisqu’on est actuellement dans la série Grimm.
[TV News] Death Valley – Saison 1
Par curiosité je me suis laissé tenter par la série Death Valley, créée par Eric Weinberg, Michael Cummings et Curtis Gwinn pour la chaîne MTV.
La vallée de San Fernando (Californie) est soudainement envahie par des hordes de vampires, zombies et autres loups-garou. Une unité spéciale de la police, placée sous le commandement du Capitaine Dashell (Bryan Callen), est crée pour contenir (ou neutraliser selon les circonstances) les monstres. Une équipe de la TV filme cette force d’intervention au cours de leurs interventions.
La première saison se décline sous la forme de 12 épisode courts (22 minutes, déduction faite du générique et de la bande annonce de l’épisode suivant il doit rester moins de 20 minutes) qui prennent le pari de proposer un cocktail explosif à base de gore et d’humour. Un challenge plutôt alléchant mais malheureusement la série ne tient pas ses promesses.
Non qu’elle soit sans intérêt, loin de là, mais elle est trop superficielle (intrigue inexistante, personnages creux…), le potentiel de base est sous exploité en une succession de clips/sketches sans queue ni tête ; le tout gagnerait en qualité s’il était soudé par une trame commune ou un fil conducteur mais que dalle. Chaque épisode ressemble au précédent, des interventions et encore des interventions.
D’autant plus dommage que les effets spéciaux sont plutôt convaincants (pour une série TV cela s’entend) et l’humour est omniprésent (c’est même la principale force de la série). Je n’ai vu que les 6 premiers épisodes et même si je compte bien visionner la suite je doute fort de revenir sur ces premières impressions.
Soit dit en passant je ne dois pas être le seul spectateur a être resté sur ma faim puisque MTV a d’ores et déjà annoncé que la série ne serait pas renouvelée ; toutefois l’équipe souhaite poursuivre l’aventure avec une seconde saison et cherche une solution de rechange… Qui vivra verra mais je doute fort de me laisser tenter, à moins que la seconde partie de la saison 1 ne me fasse oublier mes griefs.
[TV News] True Blood – Saison 4
Point de découverte au programme de nos errances dans le vaste monde des séries TV mais plutôt un retour aux valeurs sures avec la quatrième saison de True Blood.
Après avoir découvert la face cachée du monde des fées Sookie (Anna Paquin) réussit à s’en échapper pour réintégrer Bon Temps. Mais son absence là-bas a duré un an et forcément il y a eu quelques changements, d’autant qu’on la disait morte. Alors qu’elle pensait être enfin débarrassée des vampires elle retrouve Eric (Alexander Skarsgard) hagard et amnésique, une mission commanditée par Bill (Stephen Moyer), devenu roi de Louisiane a mal tourné… Mission qui va déclencher la colère de Marnie (Fiona Shaw), une sorcière de supérette possédée par l’esprit d’une puissante nécromancienne…
Alors que la troisième saison m’avait quelque peu laissé sur ma faim celle-ci réussit à donner un coup de neuf à la série, jouant notamment sur l’amnésie d’Eric et son refus de redevenir le vampire froid et cynique qu’il était avant ; autant dire qu’on a le droit à quelques scènes tordantes avec un Eric limite benêt. L’apparition de la sorcellerie permet aussi de renouveler l’intrigue ainsi que quelques autres (bonnes) surprises… Et bien entendu les autres personnages récurrents de la saga continuent aussi d’évoluer au fil d’intrigues plus ou moins liées à la trame principale de la saison.
Au final on a le droit à une saison rythmée, ponctuée de nombreux rebondissements et sans fausses notes hormis peut être quelques passages un tantinet trop onirique tendance kitsch entre Sookie et Eric. Cerise sur le gâteau la saison s’achève sur un final qui ouvre de nombreuses perspectives pour la suite…
A noter d’ailleurs que la série continue à surfer sur la vague du succès puisque une cinquième saison a vu le jour (diffusion prochainement aux USA). Si j’ai téléchargé l’intégralité de cette quatrième saison cela ne m’empêchera pas d’acheter le coffret dès qu’il sera disponible chez Compact (sortie française du DVD annoncée pour le 30 mai 2012), j’ai déjà les trois premiers je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin !
[TV News] Legend Of The Seeker – Saison 1
Notre programme vidéo/PC tourne toujours autour des séries TV et, histoire de rester dans le domaine de la fantasy, c’est à Legend Of The Seeker que nous nous sommes attaqués, adaptation très libre de Sam Raimi d’une autre saga littéraire, L’Epée De Vérité de Terry Goodkind.
Après avoir sauvé Kahlan (Bridget Regan) des griffes des soldats de Darken Rahl (Craig Parker), Richard (Craig Horner) apprend, par la bouche du sorcier Zedd (Bruce Spence) qu’il est bien plus qu’un simple garde forestier à la vie bien rangée. Kahlan est en fait une inquisitrice venue chercher l’aide du dernier sourcier, seul espoir, à en croire une ancienne prophétie, de libérer le monde de l’emprise maléfique de Darken Rahl. Et ce sourcier n’est autre que Richard… Après une rapide initiation le jeune sourcier va, avec ses nouveaux amis, se mettre en route pour accomplir son destin.
La série est plutôt agréable à suivre, un univers de fantasy où diverses formes de magie côtoient un bestiaire des plus varié et une intrigue principale plutôt intéressante quoique relativement classique (la sempiternelle lutte du bien contre le mal). L’action est tempérée par quelques touches d’humour, bref un spectacle divertissant dans des décors magnifiques (la série a été tournée en Nouvelle-Zélande).
Les deux séries étant estampillées Fantasy il peut être tentant de comparer Legend Of The Seeker et Le Trône De Fer bien qu’elles soient radicalement différentes. Hormis l’étiquette fantasy je dirai que le seul point commun entre les deux séries est l’absence de créatures humanoïdes non humaines (elfes et nains pour ne citer que les classiques de l’heroic fantasy). Le Trône De Fer est globalement plus mature, avec un univers plus riche, plus complexe et plus nuancé (rien n’est tout bon ou tout mauvais) ; ceci dit je persiste à dire que Legend Of The Seeker est une série réussie, elle est juste plus axée sur le divertissement pur et dur.
Pour en finir avec les comparatifs hasardeux si Le Trône De Fer a pris le parti de respecter fidèlement l’oeuvre de George RR Martin il semblerait que Legend Of The Seeker se permette de nombreuses libertés par rapport à la saga de Terry Goodkind, d’où un titre différent en VO que pour les bouquins The Sword Of Truth (soit dit en passant les français se sont avérés moins scrupuleux, c’est bel et bien le titre en VO suivi de L’Epée De Vérité qui est mis en avant). N’ayant pas encore eu l’occasion de me plonger dans les bouquins (c’est prévu… dès que j’ai terminé le second opus de l’intégrale du Trône de Fer) je ne me prononcerais pas sur la chose. Seule certitude c’est que Legend Of The Seeker a été arrêté après deux saisons en raison de scores d’audience jugés insuffisants, et ce malgré une mobilisation massive des fans de la série TV (la saison 1 offrant à l’intrigue une fin « sans appel » je pense me limiter à celle-ci).
[TV News] Game Of Thrones – Saison 1
Pas de chronique DVD depuis quelques temps pour la simple raison que nous sommes en plein dans les séries TV actuellement. Après la seconde saison de The Walking Dead nous avons changé de registre (et d’époque) pour découvrir Le Trône De Fer, Game Of Thrones en VO, de David Benioff et DB Weiss.
A Westeros le roi Robert Baratheon (Mark Addy) demande à son ami et seigneur du nord, Lord Eddar Stark (Sean Bean), de devenir Main du Roi (une sorte de conseiller en chef). Quand ce dernier accepte, à contrecoeur, l’offre royale il est loin de se douter que la cour est un véritable nid de vipères où complots et magouilles se font et défont. Qui plus est d’autres menaces, venues du continent voisin, Essos, et d’au-delà du Mur pourraient bien mettre le royaume en péril tandis que l’hiver approche…
L’univers de la série est d’une incroyable richesse aussi le premier épisode peut paraître un peu « indigeste », son but étant de planter le décor. Mais une fois que les choses se mettent en place je vous garanti que vous ne pourrez plus décrocher avant le générique de fin du dixième et dernier épisode.
Adapter pour la TV la saga littéraire de George RR Martin était loin d’être un pari gagné d’avance mais les créateurs de la série ont su relever brillamment le défi. La force de la saga réside en effet dans les relations humaines entres les protagonistes plus que dans les aspects d’inspiration purement « fantasy » (quasiment pas de magie ou de créatures fantastiques dans cette première saison) ; et ce sont justement ces complots et alliances qui nous scotchent devant l’écran. Il faut dire que les acteurs (sans être des têtes d’affiche) campent parfaitement leurs personnages. La saison 2 s’annonce encore plus riche mais avant de la découvrir il va falloir se montrer patient (en cours de diffusion aux Etats-Unis), une troisième saison est d’ores et déjà programmée…
Si je devais trouver un défaut à la série je pourrai lui reprocher de ne pas avoir sous-titré les scènes de dialogues en dotharki ; la langue a certes été créée et structurée spécialement pour la série mais il n’en reste pas moins qu’on aimerait savoir ce qu’ils racontent quand ils causent entre eux.
Cette première saison reprend les événements du premier volume de la saga, A Game Of Thrones, qui se divise en deux tomes chez Pygmalion, Le Trône De Fer et Le Donjon Rouge. Il est donc assez logique de penser (même si ce ne sont que suppositions de ma part) que la seconde saison sera le reflet du second volume, A Clash Of Kings et que la troisième se référera à A Storm Of Swords. Pour ma part je n’attendrai pas la diffusion de la série pour découvrir la suite des événements, je me suis d’ores et déjà plongé dans les bouquins…
[TV News] The Walking Dead – Saison 1
Ca faisait un moment que la série The Walking Dead me faisait de l’oeil, la seconde saison se terminant justement ce week-end en Métropole j’ai jugé que c’était le moment opportun pour me lancer à la découverte de cette série fantastique signée Frank Darabont (à qui l’on doit notamment quelques excellentes adaptations de l’oeuvre de Stephen King : The Mist, La Ligne Verte et Les Evadés).
Quand Rick (Andrew Lincoln), officier de police, sort du coma après une blessure par balle il découvre un monde ravagé et hanté par des hordes de zombies affamés. Après quelques errances il retrouve un petit groupe de survivants parmi lesquels sa femme (Sarah Wayne Callie) et son fils (Chandler Riggs) ainsi que son coéquipier et ami, Shane (Jon Berthal). Ensemble ils vont devoir assurer leur survie, se mettre à l’abri et essayer de comprendre le pourquoi du comment de cette épidémie… Et éventuellement de trouver ceux qui ont les réponses et les solutions.
Comme vous pouvez le constater cette série a le mérite de sortir des sentiers battus en nous proposant une vision post-apocalyptique d’un monde sur lequel les zombies font régner la terreur. Les effets spéciaux sont plutôt réussis sans non plus faire dans la démesure, juste ce qu’il faut pour être convaincants. Pas mal d’action et de rebondissements au programme de cette première saison qui ne se contente pas de poser le décor. La série ne repose pas que sur de l’action à gogo mais aussi énormément sur les relations humaines au sein du petit groupe, des relations parfois tendues et c’est justement ce qui rajoute un peu de piment… On s’est fait les 6 épisodes quasiment d’une traite, et d’ores et déjà le PC mouline pour récupérer la seconde saison (13 épisodes).
Concernant le potentiel de survie de la série il n’y a pas lieu pour le moment de s’inquiéter, les audiences sont largement à la hauteur des attentes de la chaîne AMC, une troisième saison de 16 épisodes est d’ores et déjà en chantier (diffusion prévue à partir d’octobre 2012 aux USA).
Au cas où vous l’ignoreriez la série s’inspire d’une série de Comics américains signés Robert Kirkman (scénario) et Tony Moore (dessinateur sur le tome 1), puis Charlie Adlard (dessinateur sur les tomes 2 à 15). Comme j’ai ça à lire sous le coude je vous en reparlerai certainement d’ici peu ; sans doute dans le cadre d’une chronique commune The Walking Dead et Crossed, deux BD faisant la part belle aux zombies mais graphiquement très différentes.