Happy Birthday Mr Jack !

Happy birthday Mr Jack160 ans ça se fête ! Certes c’est un hommage posthume mais en tant qu’inconditionnel du Jack Daniel’s je ne pouvais passer à côté de l’occasion de marquer le coup…
Un peu d’histoire pour commencer… C’est en septembre 1850 (ou 1846, selon les sources et en l’absence de registres d’état civil) que le père fondateur de la Jack Daniel’s Distillery voit le jour, mais il faudra attendre 1866, alors que Jack Daniel n’a pas encore 16 ans (disons entre 16 et 20 ans) pour qu’il ouvre sa distillerie à Lynchburg et lance son mythique whiskey le Old n°7. Son procédé est unique, l’alcool est filtré à travers une épaisse couche de charbon de bois d’érable ce qui lui donne une couleur est un goût unique ; toutefois il faudra attendre 1941 pour que la technique soit officiellement reconnue et que le label Tennesse Whiskey voit le jour. Reconnaissance que Jack Daniel ne connaitra jamais puisqu’il meurt en octobre 1911, la distillerie est alors reprise par son neveu Lem Motlow avant de devenir la propriété de Brown-Forman Corporation en 1956.
Son whiskey, alors unique en son genre et dont la recette demeure inchangée, connait rapide un succès populaire (et rapidement international) tant et si bien que la distillerie est, aujourd’hui encore, la plus grande des Etats Unis et fait même partie du circuit touristique de Lynchburg ; quant au Jack Daniel sa constance est certainement la clé de son succès grandissant qui en fait l’un des alcools les plus vendus…
La préparation du Jack Daniel Old n°7 se fait en 4 étapes :
– Un mélange de céréales (maïs, seigle et orge maltée) est distillé pour obtenir l’alambic de base
– Cet alambic est filtré goutte à goutte à travers une couche de charbon
– Le résultat est ensuite vieilli en fûts de chêne blanc dont l’intérieur a été brûlé
– Mise en bouteille après adjonction d’eau (sacrilège !!!) pour faire baisser le taux d’alcool à 40%
La gamme Jack Daniel se décline essentiellement autour de 3 produits :
– Old n°7 (ou plus communément Jack Daniel’s)
– Gentleman Jack (fait l’objet d’une nouvelle filtration après vieillissement, ce qui lui donne un goût plus doux)
– Single Barrel (brut de décoffrage après vieillissement, édition limitée numérotée, le goût est plus acre avec 45° au lieu de 40°)
A l’occasion d’événements particuliers des éditions « collector » de la fameuse Old n°7 peuvent être proposées à la vente, c’est d’ailleurs le cas à l’occasion de cet anniversaire, si le contenant a été retravaillé le contenu reste le même (on va pas changer une recette connue et reconnue par les consommateurs).
Et pour finir je vous invite à visiter le site officiel de la distillerie : Jack Daniel’s Distillery.
Il serait de coutume de terminer ce genre de post par des avertissements du genre « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé » ou encore « A consommer avec modération » mais ce genre d’avertissement hypocrite mais fait doucement rigoler ; faites comme vous voulez mais si vous abusez des bonnes choses évitez de prendre le volant…

[DVD] Paranormal Activity

Paranormal ActivityNotre pause DVD du week-end sera placée sous le signe du cinéma d’épouvante et du paranormal puisque c’est Paranormal Activity, réalisé par Oren Peli, qui rythmera notre début de dimanche après-midi.
Un jeune couple (incarné par Katie Featherston et Micah Sloat) décide de se filmer jour et nuit afin d’en apprendre plus sur les phénomènes paranormaux dont ils sont victimes. Au fil des nuits les phénomènes s’intensifient et se font de plus en plus violents… L’enregistrement vidéo sera la preuve de ce qu’a enduré le couple.
Le film joue la carte du vrai faux documentaire (un genre initié par Cannibal Holocaust en 1978 mais véritablement popularisé par le désormais fameux Projet Blair Witch) pour nous faire vivre le quotidien agité de nos deux héros chez qui la tension va crescendo au fil des nuits. Le résultat est flippant si l’on parvient à se mettre dans la peau des personnages, par contre si l’on reste un spectateur lambda (ce que j’ai été) le tout a un arrière goût de déjà vu, pas désagréable certes mais rien de bien innovant (aussi bien dans le concept même du vrai faux doc que dans le traitement du scénario).
En tout cas pour un coup d’essai c’est un véritable coup de maître pour Oren Peli qui réussi, avec ce premier long métrage, à en faire l’un des films les plus rentables du cinéma (en considérant les recettes rapportées par rapport au budget initial) ; en effet avec un budget d’à peine 15000 dollars et plus de 103 millions de recettes aux USA il se hisse sur la seconde marche du podium, juste derrière Le Projet Blair Witch. Ajoutez à cela un succès critique et public et c’est le jackpot ! Il n’en fallait pas plus pour motiver Hollywood à plancher sur Paranormal Activity 2 avec Tod Williams aux commandes, souhaitons lui plus de réussite que Blair Witch 2, (nettement moins rentable que son ainé et descendu par la critique jusqu’à obtenir un Razzie Award) bien que, pour ma part, je ne vois pas l’utilité d’une suite…